Une expérience à la piscine
Ce matin en me levant cela m'a donné envie de partager l'aventure qui m'est arrivée il y a plus de.... ouhhhhhaaa trop longtemps lol.
J'avais 19 ans à peine, et mes seuls rapports sexuels avec les filles, étaient des caresses par dessus les habits, mais sans aller au-delà.
Ce jour -là, un copain que je ne connaissais que de par sa profession, il était journaliste, me proposa d'aller avec lui à la piscine couverte de Conflans.
Content de m'évader de ma cité, j'acceptais avec plaisir, et une demi-heure plus tard, nous étions tous les 2 au bord du bassin, prêts à battre des records de plongée.
Au bout de quelques longueurs de bassin, il me proposa d'aller prendre
une douche pour détendre nos muscles. Nous y partîmes ensemble, et nous nous retrouvâmes alors dans les vestiaires. L'accès au vestiaires était mixte.
Quand il me proposa d'aller tous les deux, dans la même cabine, pour nous sécher, j'ai pensé naïvement que c'était pour ne pas déranger une éventuelle baigneuse qui souhaitait prendre une douche. Il ferma le verrou, et me fit asseoir à coté de lui.
Il me félicita pour mon petit corps d'athlète, et aussi, pour le joli maillot de bain que je portais. Joignant le geste à la parole, il se mit à toucher mon maillot, pour en apprécier la qualité du tissu, disait-il. Il toucha le maillot en commençant par les cotés, et remontant devant, me frôlant plusieurs fois le sexe au travers du tissu.
Ces caresses répétées me faisaient de l'effet, mais je ne comprenais ni ses intentions, ni mes réactions.. Toujours à toucher le tissu de mon maillot, il se mit à l'écarter plusieurs fois,
laissant à chaque fois apparaître mon sexe tout engourdi, et il commença à toucher l'intérieur du maillot, me disant que la doublure était bien efficace, et il frôlait directement par la même occasion, mon pénis toujours au repos.
Il baissa alors complètement mon maillot jusqu'à mes genoux, et me complimentait à présent sur les jolis plis de mon pénis au repos, commençait à le caresser avec sa main, chaque fois en partant de la base de mes bourses, et remontant jusqu gland, en prenant bien soin de bien faire bouger mon prépuce. Je ne comprenais pas pourquoi il faisait cela, mais cette caresse répétée, douce et continue, me provoqua une érection qui me mit dans l'embarras.
Je ne savais même pas ce que cela pourrait me mettre en érection. Il caressait à présent ma verge tendue à l'extrême, tout en me félicitant de la taille et de la beauté de ma bite. Voyant que j'étais gêné d'être ainsi en face de lui, avec mon pénis au garde à vous dans sa main, il me dit alors que je ne devais pas être troublé de la réaction de mon sexe, que cela était normal, et que tous les garçons réagissaient de la même façon. Et pour me prouver ses dires, il baissa lui aussi son maillot, pour me faire admirer sa bite encore plus tendue que la mienne, le gland décalotté à l'extrême, et bougeant déjà, dans l'attente d'une caresse.
Voyant que je ne régissais pas, il continua alors de me branler, toujours de la même façon, et tripota son propre sexe avec son autre main. J'appréciais de plus en plus ses caresses, et l'attente entre le moment où il enlevait sa main de mon gland, pour la remettre à la base de ma verge, me paraissait une éternité.
Je sentais mon sexe qui attendait ses caresses, qui les voulaient encore plus rapides, plus fortes. Je sentais une drôle de sensation, et je sentais qu'il allait se passer quelque chose.
Je sentais un liquide monter du plus profond de moi, et après plusieurs minutes, je n'ai pu retenir ce liquide que je prenais pour de l'urine, et qui était tout betement une éjaculation.
Il éjacula quelques secondes après moi. Après cette chaleur qui m'envahit, il continuait
à caresser délicatement mon sexe, et une fois que celui-ci ait retrouvé une taille normale, il me remit le maillot, remit le sien, et nous primes la douche prévue.
Le retour à la maison se fit dans le silence le plus total. Sans le comprendre, je venais de me faire "dépuceler "par un homme.
Je ne suis pas devenu homo ce jour là, et les semaines suivantes, en voulant reproduire le bien-être que j'avais ressenti ce jour là, j'ai découvert les plaisirs solitaires. D'autres mains et d'autres bouches ont approché ma verge depuis, et pas
seulement féminines…
Hervé