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Un homme dans sa camionnette

Un soir de printemps il y a quelques temps, je me suis aventuré sur un lieu de drague. Le coucher de soleil, le bord du bois, donnaient à l'endroit une atmosphère plus propice à la drague. Un cul de sac, des voitures garées ici et là, des véhicules qui tournaient montraient que les mecs cherchaient de quoi se "divertir"....
Après m'être enfoncé dans le bois, je revenais au bord de la route, curieux de voir de possibles nouveaux arrivants. Une camionnette blanche était stationnée sur le trottoir, avec au volant un homme qui me regardait, la vitre baissée, la clope au bec. Dégarni le crâne rasé, il portait une barbe brune légèrement grisonnante. Il n'avait pas plus de cinquante ans. Son visage avait cette particularité du nez "écrasé", le nez du boxeur pour mieux comprendre. Je trouvais qu'il dégageait une virilité très prononcée. Il me dévisageait dans son petit marcel foncé. Je ne savais pas ce qu'il pensait en me regardant. Est-ce que je l'intéresse ? Que me veut-il ?
Je n'osais repartir, sans en savoir plus... Au bout d'un moment il écrasait sa cigarette, et sortait de sa camionnette. Il était assez barraqué, pas moins d'un mètre quatre-vingts. Le bras gauche entièrement tatoué. Il portait un genre de pantalon de legging de sport en lycra blanc. Je n'avais jamais vu un homme en porter un en ces lieux, du moins un blanc. Il prenait soin de refermer son fourgon avant de traverser la petite rue qui bordait le bois, non sans m'avoir fixé dans les yeux.
Il empruntait le chemin qui longeait le bois. Je me mettais à le suivre. Avec le soleil couchant c'était une très jolie carte postale. Je n'osais le suivre de trop près. Je ne pouvais détacher mon regard de son cul rond dans son lycra. Je remarquais qu'il se retournait, et j'espérais que ses attentes m'étaient destinées. Il se dirigeait finalement vers un petit chemin de terre vers la gauche. Ne voulant pas passer à côté de quelque chose de possiblement mémorable, je m'engageais moi aussi sur le chemin. Je m'arrêtais net lorsque je le voyais, au milieu du chemin, se tenant debout. Je m'approchais, le coeur battant. Il avait une gueule. J'étais tout près. Il dégageait un mélange de cigarette et de transpiration. Je remarquais son paquet blanc volumineux dans son lycra. Tellement joli. Je posais ma main dessus en le regardant dans les yeux. Oh ! mais c'est que ce paquet m'avait l'air très gras. Il devait se branler dedans c'était obligé. Je voulais en avoir en avoir le coeur net. Je m'accroupissais et j'y portais mon nez. Oui il avait une putain d'odeur. Macération de bite, de sueur, de pisse sans doute. La très forte odeur de ce paquet gras m'excitait au plus haut point. Je me mettais à le lécher. C'est alors qu'il en sortait sa queue. Grasse, très odorante, et déjà très dure. Circoncise. Je me mettais à le pomper. Délicieux. Très goûteux. Je m'appliquais. Il poussait de timides râles de plaisir, et je devinais sa voix profonde et caverneuse. Je me délectais de cette généreuse bite que j'avalais toute entière, pour mon plus grand plaisir. Je ne pensais qu'à une chose : qu'il se mette à éjaculer. Bientôt il lâchait un lourd et grave gémissement et une énorme giclade de sperme chaud jaillissait dans ma bouche. Il crâchait tout. Et moi je lui nettoyais la queue soigneusement et goulûment. Il remontait alors son lycra aux mille saveurs. Satisfait, il me souriait. J'apprenais qu'il était très heureux de ce moment. Sa voix grave me disait que je ne m'étais pas trompé sur sa virilité.
Ce soir-là j'ai rencontré F. qui est devenu un régulier. Il adore me démonter après que je l'ai sucé. Il me dit à chaque fois que j'ai un cul de rêve...

Dernière réponse le 16 avril
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Photo de John
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dominant
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Excitant