Un dimanche soir chez mon domi ( 3eme partie )
Je ne savais pas quelle heure il était. Il faisait nuit noire dans la chambre. J'avais dû dormir un moment. Je sentais qu'il était là à mes côtés. J'étais allongé sur le côté, lui contre moi en cuillère. Il ne ronflait plus. Je bougeais un peu pour voir s'il réagissait. "Tu dors ?" me demandait-il. "Non" lui-repondais-je. "Suce ton homme "m'ordonnait-il. Je m'exécutais sans rechigner. Un bonheur pour moi d'être à sa dispo à tout moment. Je suçais sa bite qui avait grossi en très peu de temps dans ma bouche. Comme toute salope, je m'appliquais dans l'espoir d'être récompensé plus tard. Sans qu'il me demande quoi que ce soit, c'est dans ce noir le plus complet que je lechais son gland. Puis je le suçotais. Je tenais sa bite dans la main gauche, et je l'enfoncais un peu plus dans ma bouche. Un délice. Je me mettais à la pomper entièrement. J'aspirais son engin et je l'avalais. Ses deux mains sur mon crâne et mes oreilles, je n'entendais plus rien. Je me défonçais pour qu'il soit content. Là il allumait la lampe de chevet.
"Fais ce que tu as envie, je te laisse carte blanche". Il n'était plus maître de la situation, et ça m'excitait quelque part. Je me mettais alors à genoux au dessus de son visage, et m'asseyais dessus. Je frottais mon cul sur sa bouche et son nez. Il me le lechais volontiers apparemment. Je sentais ses " mmmmh" étouffés, et je m'excitais de savoir qu'il profitait de mes chaleurs intimes. Au bout d'un moment, il imposait son choix d'arrêter, et avec sa force, il se defaisait de mon cul. Il mallongeait sur le ventre, plaçait un oreiller pour y mettre ma tête et relevait mon cul en l'air. Devant mon cul écarté, ouvert et inondé de sa salive généreuse, il s'écriait " putaiiiiin le cul !!!" Et là il s'empressait d'engouffrer sa terrible queue dans ma chatte souvent affamée. Il me niquait avec violence. C'était trop bon. "Quelle salope tu es ! " Il déchargeait toute sa violence sur mon cul. J'éprouvais cette délicieuse sensation, d'être uniquement à lui. "Ton cul me rend dingue, on est tellement bien dedans !!" Les coups de bite pleuvaient, aussi profonds que sourds. Il me déformait complètement ma chatte et j'adorais ça. Entre deux gémissements je lui implorais "encore !!! "