Un dimanche soir chez mon domi ( 2ème partie )
Dans son fauteuil il terminait sa bière. Face à moi, il me matait dans le canapé. Son regard vicelard qu'il posait sur moi me donnait des frissons. Il m'avait raconté ses aventures de jeunesse de lycéen, comment il avait sodomisé un copain de classe dans les toilettes du lycée. L'imaginer beaucoup plus jeune en train de sécher un cours pour aller enculer son copain avait provoqué chez moi plusieurs érections pendant son récit. Il l'avait bien remarqué. Je n'avais pas pu le cacher, planté dans mon slip blanc. Il se levait pour me débarrasser de mon verre vide. J'avais apprécié son jus d'ananas, bien frais.
" Tu es prêt pour le deuxième round ? " J'aquiéçais en me levant. "Passe devant, tu connais le chemin. " Je m'éxecutais avec plaisir pour aller vers la chambre, et je savais qu'il me matait le cul jusque là. Une fessée retentissante survenait avant même que je passe la porte. J'aimais bien cette ambiance dans sa chambre, la lumière orangée de sa lampe de chevet donnait à la pièce une atmosphère chaude et relaxante. Il avait pris soin de fermer la porte derrière lui, comme pour se permettre un tête-à-tête intime, à l'abri de possibles oreilles tendues...
" Mets-toi à quatre pattes au bord du lit et écarte." Là je le sentais derrière moi, son souffle sur ma nuque. Je sentais quelque chose entre les fesses. Je comprenais qu'il bandait tout contre mon fessier. Quelque chose de tellement excitant qu'il me semblait que je bandais moi aussi. Je sentais qu'il entrait sa main dans mon slip et qu'il me pénétrait. " ça va, tu es encore bien ouvert." Il me tendait le poppers que je sniffais sans broncher. Il baissait mon slip, et se mettait à me manger le cul. Je sentais sa bouche dévorante, et sa langue pénétrante. Je reprenais du poppers. Un plaisir extrême s'emparait de moi. Il faisait ça merveilleusement. Je ne pouvais m'empêcher de gémir tellement j'éprouvais tant de bien à ce moment. Il s'arrêtait. Et là d'un coup sec, il me pénètrait. Wow. Je sentais les va-et-vient de sa queue dans mon intérieur. Plus je gémissais et plus il y allait. Ses ramonages se faisaient de plus en plus puissants. Je sentais qu'il allait et venait, et qu'il claquait sa bite au plus profond de ma chatte... Je me sentais sous son emprise. En bonne salope je gémissais, certes bruyamment peut-être. " Putain les voisins ". Sa main sur ma bouche, mes couinements étaient dorénavant étouffés. Il continuait de s'acharner sur mon cul. Je sentais sa transpiration sur moi. Il s'en donnait magnifiquement.
Depuis un moment qu'il me niquait, je finissais par me demander de quelle façon il envisageait d'éjaculer ce soir-là. Je profitais de l'instant jusqu'à ce que je ressente de sa part un certain relâchement. Il se retirait, comme épuisé, dans l'optique d'une probable pause.
Il était en nage. Des perles de sueur coulaient sur son front. Ses poils de torse étaient trempés. Je l'admirais, lui était assis sur le lit, le dos appuyé contre le mur. "Approche " me disait-il. D'après ce mot, je devinais ce qu'il voulait. J'obéissais et je venais vers lui. Sa main allait direct dans mon cul. " Yes ! Je peux y mettre ma main entière !" Je voyais dans son regard qu'il était fier. Moi aussi j'étais fier. Fier de m'être fait enfiler par lui.
Après une petite pause à la salle de bain, il revenait s'allonger à mes côtés. Il ne pouvait s'empêcher de me mettre la main au cul. Et moi qui ai toujours adoré ça.... Elle n'avait pas quitté mon cul fendu, qu'il bandait de nouveau comme un malade. "Tu t'asseois sur ma bite ?"
C'était tellement tentant que j'y allais avec le sourire. L'engin entrait sans difficulté. Un plaisir extrême de sentir sa queue s'empaler. Il me tenait par la taille et me baisait encore. Je sentais ses va-et-vient qui me râclaient le cul. Je ne prenais même plus de poppers. Son regard vu d'en haut me suffisait. Je voyais qu'il en voulait et qu'il avait cette intention de me féconder ce soir-là. Ce serait la première fois. Il continuait de me niquer en transpirant et moi j'appréciais le moment plus que jamais. "Je vais jouir " me disait-il, une dizaine de secondes avant d'exploser de plaisir. Il avait son orgasme. Je me faisais féconder par lui. Le pied.
Je restais un moment assis sur sa queue, le temps de reprendre nos esprits. Puis je me retirais. Il avait débandé. J'avais la chatte inondée de son sperme chaud, et j'étais heureux.
Tour à tour on allait à la salle de bain. " Tu travailles demain?" Devant ma réponse négative, il me faisait savoir qu'il voulait m'avoir encore pour lui, chose que je ne refusais pas.
Une demi-heure plus tard, on était au lit. Lui sans doute satisfait d'avoir un cul à dispo près de lui, et moi certainement excité de m'allonger dans son lit, exposé à de possibles prises en main....