Sous le joug de mon maître 3
Nous avons traversé se qui pourrait s'apparenter à un couloir, le sol est froid. Une porte s'est ouverte, nous sommes entrés dans une pièce, je le suivais aveuglément jusqu'à se qu'il me stoppa. Sous mes pieds je sentais un tapis et sur ma droite une source de chaleur, certainement une cheminée.
Mon maître m'ordonna de me mettre à quatre pattes.
- Pivote vers moi et écarte bien tes cuisses, cambre toi. Très bien, comme une bonne chienne.
Il retira ma laisse et je perçu des mouvements autour de moi. Je me sentais bien, j'étais à ma place. Le bruit d'une chaîne brisa le silence. Je connaissais ce bruit, c'est celui d'un palan à chaîne. Mon maître me demanda de me mettre debout. Je sentais que les festivités allaient commencer.
Il me tira par le collier sur quelques mètres et me fit agenouiller, mains derrière la nuque. Je percevais sa présence à mes côtés, tout près de moi. C'est terrible de ne rien voir finalement, par contre, ça décuple tous les sens. Une main se posa sur ma tête, enfin un contact.
- Il est temps que tu goûtes à ton maître. Ouvre la bouche et tire ta langue!
Je ressenti le contact de son prépuce épais sur le bout de ma langue. Il m'avait prévenu, si tu n'aimes pas la mouille d'une bite, pas la peine de me rencontrer. Je reconnu direct le goût de mouille, j'adore ça. Il frotta son prépuce englué sur ma langue et mes lèvres. J'ai de suite apprécier la rigidité de sa bite et sa taille. Il étais beaucoup mieux membré que moi. Je suis aux anges, agenouillé devant mon maître à déguster sa mouille.
Ses mains agrippèrent ma tête et son sexe plongea loin dans ma bouche. Suffisamment loin pour que son gland vienne taquiner ma glotte, haut de coeur direct. Il s'est retiré et à nouveau m'a planté sa grosse bite plus loin encore dans la gorge. J'adore être utilisé de la sorte que l'on me baise la bouche. Je suis venu, pour donner du plaisir à mon maître et peut importe la manière. Il a fait plusieurs allers retours sans ménagement avant de se retirer. Des sons rauques sortaient de ma gorge. J'essayais d'évaluer la taille de son sexe, je dirais cinq centimètres de diamètre et plus de quinze de longueur, c'est difficile d'évaluer sans avoir de visuel.
Après ça, ses doigts fouillèrent ma bouche, il les enfonca le plus loin possible. Quand il retira sa main, il me donna une bonne gifle.
- C'est bien ma lope mais tu as encore des progrès à faire. Tu finiras par avaler ma bite, jusqu'à la garde et je me vidrais en toi.
Il me fit mettre debout et me posa des bracelets aux poignets et aux chevilles. Il me fit avancer dans la pièce et me plaça une barre pour maintenir mes jambes largement écartées. Mes mains furent accrochées au dessus de ma tête. Le palan commença à me tirer vers le haut jusqu'à ce que mes pieds soient à la limite de quitter le sol. Ma respiration s'est accélérée, la tension était terrible. Je me retrouvais seul, dans l'impossibilité de me défendre en présence d'un homme, pas vraiment inconnu car nous avons beaucoup échangé, mais presque.
Il s'est approché de moi et m'a agrippé le sexe avec fermeté. J'ai sursauté et j'ai commencé à geindre sérieusement lorsqu'il a pressé mes couilles. Il a maintenu la pression et a tiré fermement vers lui, me faisant perdre l'équilibre. Il me ballotait d'avant en arrière comme un pantin tandis que sa main serrait de plus en plus fort mes couilles.
- Tu peux couiner, personne ne pourra t'entendre me dit-il. J'espère qu'elles apprécient tes petites couilles, elles ne repartiront d'ici que lorsqu'elles seront violettes.
Après de multiples balancements, il me lâcha. Mes couilles ont pû récupérer. Le temps de repos allait être bref et les tourments de plus en plus forts.
Vous le découvrirez demain dans une prochaine publication.