Promenade à Toulouse
J'avais 24 ans je dirais, je venais de prendre un petit sandwich en boulangerie et mon premier croc dans le jambon de pays, assis au soleil sur la place du Capitole, me permettait d'observer tranquillement les mecs autour. La brique rose buvait la lumière de milieu de journée. Une fois le dernier morceau avalé, j'ai réajusté mon short, remis mon sexe bien en place et je suis parti me promener pour entamer une boucle sans but précis dans les ruelles du vieux Toulouse.
Je n'étais pas très loin de la basilique Saint-Sernin et je vois la porte d'un petit gymnase restée entrouverte. Intrigué par les bruits d'impacts et les cris d'effort, j'ai glissé une tête à l'intérieur. Au lieu d'un entraînement de basket classique, je suis tombé sur un groupe d'une quinzaine de mecs un peu gros qui faisaient du Quidditch, balais entre les jambes et sous-maillots bariolés. Un joueur plutôt mieux que les autres m'a repéré et m'a lancé une balle en me faisant un large sourire. J'ai renvoyé et je me suis assis dans les tribunes, le short bien entrouvert pour qu'on voit mon slip. J'ai sorti mon sexe et mes couilles de mon slip, sur le côté, comme ça toute l'équipe avait une vue plongeante sur mon service 3 pièces. A la pause, le mec vient se mettre devant moi et discute, en regardant bien ma bite. Ca m'excite et ça se voit. Il repart jouer. Fin de l'entrainement, tous les mecs se tirent sans prendre de douche, sûrement qu'ils ont un peu honte de leur corps, et l'autre mec, dont je ne connaitrais jamais le nom, revient me voir après avoir crié aux autres "pour une fois je vais prendre une douche !". Il fait mine de vouloir me recruter mais je lui dis que je ne suis pas du coin, il me demande si j'ai aimé et si je veux faire la même chez moi, on s'est souri. Il a ôté son maillot et m'a proposé que je l'attende, nous sommes allé au vestiaire. Il avait une grande serviette, je lui dis que moi aussi j'ai un peu chaud et que je prendrais bien une douche. On l'a prise ensemble. Dès qu'on se léchait, nous étions aussitôt nettoyés par la fine eau qui ruisselait du pommeau de douche, un peu à l'italienne. Son sexe n'était pas très gros mais il savait s'en servir, je l'ai bien senti rentrer et il a longuement taquiné ma prostate. Il est ressorti et j'ai pu avaler son jus, il avait vraiment beaucoup de foutre dans les couilles, je crois que j'en avais jamais eu autant. Je fais plus ça maintenant, trop risqué de boire le jus des daddys !
On se rhabille et on se sépare. Encore un peu essoufflé, j'ai rejoint les quais de la Daurade pour longer la Garonne. Au pied du Pont-Neuf j'ai rencontré un vieux monsieur, enfin à l'époque il me semblait vieux mais si ça se trouve il avait simplement mon âge actuel. Il s'est arrêtée à ma hauteur pour me demander l'heure. Ce qui devait être une simple politesse s'est transformé en une discussion ambiguë sur l'histoire du fleuve et les caprices d'un oiseau, qui poussait de petits sifflements désapprobateurs dès que le ton monte. Il a fait quelques allusions à mon petit oiseau et à la puissance du flot continu du fleuve… Il était pas mal, j'aurais pu me laisser tenter si je ne venais pas de me vider au gymnase.
J'ai fini ma traversée au Jardin des Plantes, au moment où les ombres s'étiraient sur la brique. Les rencontres ont été moins sexy mais la journée avait déjà été bien remplie, comme ma bouche.