Pris au Matin dans les Bois par le fils du proprio !
Il était à peine sept heures ce samedi d'avril, dans la grande maison de gardien perdue au coeur des sapins, du côté de la route qui monte vers le Mont-Dore et le col de la Croix-Morand. Aucun voisin à des kilomètres, juste le silence épais de la forêt et le bruit lointain d'un ruisseau.
Théo arriva sans prévenir, comme toujours. Il gara son 4x4 discret derrière la dépendance et poussa la porte d'entrée avec ce sourire un peu voyou qui lui creusait la fossette.
— Salut Léo… T'es encore au lit ou quoi ?
Léo, seulement en caleçon, se frotta les yeux.
— Putain Théo, t'es pire qu'un réveil. Qu'est-ce que tu fous là si tôt ?
Théo s'approcha, baissa un peu la voix, le regard déjà brillant.
— On va déterrer un renard avec mon père et les potes vers neuf heures. Je voulais passer avant… pour te voir.
Il fit une petite pause, puis lâcha franchement :
— J'ai pas arrêté de repenser à la dernière fois. À ta grosse queue dans ma bouche. J'ai adoré ça.
Léo sentit son sexe durcir instantanément. Il se racla la gorge.
— T'es direct ce matin… Bon, je vais prendre une douche. Tu fais du café si tu veux.
Sous l'eau brûlante, Léo n'eut même pas le temps de se savonner. La porte de la salle de bain s'entrouvrit doucement. Théo était là, appuyé contre le chambranle, les yeux rivés sur son corps nu et mouillé.
— Bordel… murmura-t-il. T'as vraiment une belle bite. Grosse, bien droite, lourde… J'adore.
Léo ricana, déjà à moitié dur.
— Arrête de mater comme ça, tu vas me faire bander pour rien.
— Pour rien ? répéta Théo en entrant franchement. J'ai déjà goûté… mais j'ai envie de la sentir ailleurs que dans ma gorge cette fois.
Léo ferma le robinet et attrapa une serviette.
— Fais-nous plutôt ce café, petite pute.
Quand il sortit de la salle de bain, torse nu, serviette autour de la taille, le spectacle qui l'attendait dans le salon lui coupa le souffle.
Théo était complètement à poil, à quatre pattes sur le grand canapé en cuir, le cul parfaitement cambré vers l'arrière. Ses fesses rondes, fermes et légèrement poilues étaient offertes sans aucune honte. Entre elles, son trou rose et luisant brillait déjà de gel lubrifiant. Il s'était préparé avec soin.
— Putain… souffla Léo, la queue tendue sous la serviette.
Théo tourna la tête, les joues rosées.
— S'il te plaît Léo… J'ai trop envie que tu me défonces. Rarement je m'offre comme ça, mais avec toi j'ai juste envie de te sentir au fond de moi. Fais-toi plaisir, vas-y fort.
Léo laissa tomber sa serviette. Sa queue épaisse, veinée, raide comme du bois, se dressait fièrement. Il s'approcha, caressa lentement les fesses musclées de Théo, passa un doigt sur l'anus bien lubrifié qui se contractait d'impatience.
— T'es déjà tout prêt, petite salope…
Il frotta son gland large et gonflé contre l'entrée étroite et glissante. Théo gémit longuement.
— Vas-y… rentre. Enfonce-la toute.
Léo poussa d'abord doucement, puis d'un coup de reins plus franc. Le trou de Théo s'ouvrit autour de sa grosse queue, l'avalant centimètre par centimètre jusqu'à la base. La sensation était incroyable : brûlant, serré, palpitant.
— Ohhh putain… grogna Léo en commençant à bouger.
Il attrapa fermement les hanches de Théo et se mit à le pilonner avec des coups profonds et puissants. Ses couilles claquaient contre les fesses du jeune homme à chaque va-et-vient. Théo gémissait sans retenue, le visage enfoui dans le coussin, le cul relevé pour mieux se faire prendre.
— Plus fort… oui… défonce-moi…
Léo accéléra le rythme, transpirant, les muscles de son torse et de ses abdos se contractant à chaque coup de reins. Il regardait sa queue épaisse disparaître entièrement dans ce cul gourmand, ressortir luisante de gel, puis replonger avec force. Théo se branlait frénétiquement, sa propre bite dure et dégoulinante de pré-cum.
Au bout de plusieurs minutes de baise intense, Léo sentit ses couilles se contracter.
— Je vais te remplir, petite lope… Je vais te gicler tout au fond.
— Vas-y… jouis en moi… remplis-moi !
Léo donna encore quelques coups violents et explosa. De longs jets chauds et épais jaillirent au plus profond du cul de Théo, qui se mit à trembler violemment. Presque en même temps, Théo éjacula sur le canapé, de grosses giclées blanches qui tachèrent le cuir.
Ils restèrent un moment unis, essoufflés, la queue de Léo encore enfouie.
Puis Théo tourna la tête, les yeux brillants, un sourire béat aux lèvres :
— Putain… tu m'as tué. C'était trop bon.
Léo se retira lentement, regarda son sperme couler du trou encore ouvert de Théo et répondit avec un sourire carnassier :
— T'inquiète… c'est pas fini.
Théo se redressa d'un coup, paniqué mais encore tout rouge de plaisir.
— Merde, quelle heure il est ? Mon père et les gars vont arriver d'une minute à l'autre !
Léo éclata de rire en se rhabillant à la va-vite.
— T'as raison… sauve-toi, petite chienne.
Théo ramassa ses vêtements en catastrophe, enfila son jean sans même remettre de caleçon, le sperme de Léo encore bien au chaud au fond de son cul.
Alors qu'il courait presque vers la porte, il se retourna une dernière fois :
— Dis… tu fais quoi ce soir ?
Léo, encore torse nu et la queue à moitié dure dans son pantalon, lui lança avec un grand sourire :
— Rien de prévu… mais si tu reviens, ramène du lubrifiant. Et surtout… ramène ton père. On lui montrera comment on déterre vraiment les renards dans le coin.
Théo resta figé deux secondes, les yeux écarquillés, avant d'éclater de rire en claquant la porte derrière lui.
— T'es un grand malade, toi !
Et il disparut entre les sapins, le cul encore plein, le sourire jusqu'aux oreilles.