Partouze 5 étoiles
Début novembre dernier, à mon sauna préféré, j'ai rencontré un partenaire très entreprenant et vraiment très bon partenaire. L'heure passée avec lui fut un espace-temps au 7ème ciel de la relation sexuelle telle que je la conçois. Performant, endurant, bien monté, il m'a admirablement baisé avec détermination et belle expérience, très attentif au plaisir de me voir le recevoir dans mon cul ou ma bouche. Une rencontre prolongée par un verre au bar pour faire mieux connaissance. Gilles, c'est son prénom, porte bien ses soixante ans et les quelques kilos qui font de lui un homme un peu bedonnant et des seins aux tétons particulièrement développés. Il me dit d'emblée avoir apprécié mon comportement de nymphomane au masculin entre ses bras, notamment mes réponses aux désirs de se livrer à telle ou telle position pour bien m'enculer. Il m'indiqua aimer les chubbies et regretter n'en avoir aucun pour les partouzes qu'il organise une fois tous les deux mois à son domicile. Curieux d'en savoir plus, il me met dans la confidence des soirées qu'il programme avec des partenaires sollicités au gré de ses rencontres en sauna ou autres lieux gays, clubs ou bars qu'il fréquente. Il ne réunit jamais plus de dix participants triés sur le volet après en avoir lui-même « testés » certains, ou en laissant libre court à son instinct de gourmand sexuel. Il me révèle l'existence d'un répertoire de contacts susceptibles de participer à la programmation d'une soirée. Il m'avoue disposer d'un panel d'une quarantaine de candidats qu'il convoque à tour de rôle. Ses castings sont un panachage de profils différents, associant des partenaires diversement âgés aux physiques tout aussi diversifiés, de toutes tailles poids et couleurs. Sa manière de me présenter la programmation de ses soirées atteste le soin qu'il met à les organiser au mieux des attentes des partenaires qu'il choisit. Après quelques questions dépassant mes appétits sexuels et visant à dessiner ma personnalité, à apprécier mes hobbies, il confirme l'absence d'un chubby dans son répertoire et me propose de combler ce manque. « Pourquoi pas » lui dis-je avant de l'interroger sur le processus de ses convocations et sur l'organisation matérielle des partouzes. Celles-ci répondent à des règles incontournables dont il me dresse le catalogue : participation garantie en cas d'accord suite à une convocation… convocation faite par whatsapp après téléphone confié à sa discrétion… participation légitime de dix euros minimum (plus si souhaité) à l'organisation matérielle dont je découvrirai qu'elle est au top… interdiction absolue de dévoiler l'existence de ces partouzes, d'en localiser les tenues, notamment sur l'oreiller avec un amant (ce qui implique une relation sans faille avec Gilles)… évidente interdiction d'identifier les participants sauf à générer un rapprochement pour une relation à reconduire… hygiène parfaite ça va de soi… Je retiens une règle appréciable : Gilles s'applique à réunir des participants sous prep pour des soirées « no-capote ». Enfin, Il invite chacun à lui mailer d'éventuelles remarques à lui faire et promet un compte-rendu de chaque soirée. Trop forte la tentation de rejoindre le répertoire de Gilles ! Mi-novembre, je reçois un mail du gentil organisateur du club-pède pour une participation à une partouze programmée le dernier dimanche du mois en cours. Après confirmation de ma participation, Gilles me retourne l'adresse du rdv fixé exceptionnellement à 14h. Jour J… Après m'être bien préparé, autrement dit m'être administré un bon lavement et une branlette d'encouragement, direction métro pour trente minutes à cogiter sur ce qui m'attendait, sur les corps à corps que j'espérais brûlants. Je ne suis pas novice en partouzes déjà vécues avant que mes années de sénior m'en ait éloigné pour cause de carcasse rouillée, donc de séduction incertaine. Malgré tout, encouragé par une heure de sauna livré aux initiatives de Gilles, aucun complexe : mon cul et ma bouche assurent ! 14h30… Au bas de l'immeuble haussmannien, je me connecte en visio whatsapp. Mon G.O. m'adresse un « bienvenu » suivi du code d'accès complété par « dernier étage porte de gauche sorti de l'ascenseur ! ». La porte entrebâillée de l'appartement s'ouvre et c'est un Gilles en peignoir qui m'accueille, me bise, qui s'enquiert de la forme de mes formes avant de me guider dans une pièce vide de meubles où je suis invité à me déshabiller, à mettre mes chaussures dans un sac poubelle qui rejoindra un sac en tissu réservé à mes habits, sac que je fermerai avec un cadenas à chiffres. Je me débarrasse du mini sac à dos d'où j'extrais une bouteille de whisky que je donne à mon hôte avec ma participation de vingt euros. A poil, Gilles me colle un chaud baiser en remerciement, me prend par la main et m'emmène dans la cuisine où nous attend canapés et vins variés, ou bières et sodas au frais. Il me confirme que tous les participants sont, comme moi, sous prep et adeptes de rapports barebacks. Il me pilote vers la douche où m'attend un kit de savon de Marseille à l'huile d'olive et serviette dont une judicieusement prévue pour couvrir ma taille si nécessaire. Alerté par la sonnerie de son mobile, il me laisse prendre une douche avant de suivre le couloir jusqu'au paradis. De la douche sort un jeune mec qui m'invite à lui sécher le dos, ce que j'entreprends excité par la queue de belle mesure qu'il branle. N'y tenant pas, et plutôt que le sucer, je me positionne sur son flanc pour qu'il me laisse le branler. La masturbation que je lui gratifie sans trop d'énergie pour éviter une éjac trop rapide, est doublée d'un doigt dans le cul qu'il reçoit en cabrant le bassin pour m'aider à viser juste. En quelques minutes, sa respiration de plus en plus saccadée laisse deviner un orgasme qui vint par jets que je collecte au creux de ma main. J'agite mon doigt dans son cul pour soutenir l'éjaculation qui se révèle abondante. Il me prend la main veillant à ce que rien ne s'en évade, la porte à sa bouche, avale son sperme bien épais et me propose d'y goûter en collant ses lèvres aux miennes. Nos langues soudées s'agitent dans son jus et ça me rend fou au point que, sans me toucher, j'éjacule à mon tour. Mon cul s'allume, et sous la douche où je pars calmer cette inattendue entrée en matière, je vérifie que ma chatte bien dilatée secrète sa mouille habituelle qui – à n'en pas douter – aidera aux sodos que j'entends bien recevoir sans compter. Et je ne vais pas être déçu… Le sol de la grande pièce aux délices et couvert de matelas qui vont se réféler plutôt confortables. Je compte sept participants partageants de multiples bienfaits selon que tel d'entre eux se fait enculer en suçant tel autre bite également dans le cul. Je vois mon jeune éphèbe se faire baiser la bouche par un sénior black monté XXL. Je vois le 69 de mecs sur le flanc et qui se godent allègrement. Un mec adossé au mur du fond se branle. D'un signe de tête il m'adresse la vue de sa bite qu'il tient au niveau des couilles comme – à l'évidence – s'il me savait candidat à le sucer. Je m'étends plat ventre et me glisse entre ses jambes. Je le suce persuadé qu'il jouira dans ma bouche. Pendant que je m'active à bien sucer cette belle bite bien épaisse, deux mains viennent visiter mon cul, des doigts expertisent ma chatte et me voici chevauché par un partenaire dont la bite glisse entre mes fesses avant de s'enfoncer en moi sans difficulté tellement demandeur de la première sodo que je m'ouvre au mieux pour bien me faire enculer. Je me fixe aussitôt un chalenge : conjuguer leurs éjacs. Mais la grosse bite que je suce se fige pour un orgasme généreux en perme que j'avale jusqu'à la dernière goutte. M'en détachant, je prends l'initiative de me mettre à quatre pattes pour la levrette du sénior qui m'encule et qui viendra à son tour bien se vider au fond de mon cul. J'ai beaucoup offert et beaucoup reçu, même le fist d'un mec se faisant baiser et qui vit que j'aimais me faire fouiller le cul par des doigts hélas trop timides pour s'aventurer plus loin dans mon cul. Il plaça un avant-bras bien calé sur son coude et organise judicieusement ses doigts en forme de fusée prête à prendre son envol. Je comprends vite la proposition qu'il me fait et je m'empale jusqu'à le recevoir bien au-delà du poignet, jusqu'au bon tiers du bras qui m'est tendu. Je sens ses doigts se dessouder pour me sonder. La vue de ce bras dans mon cul aiguise le plaisir du mec qui lui martèle le cul. Les deux mecs emportés par une jouissance inouïe, ne peuvent retenir leurs gémissements qui incitent quelques participants à profiter du spectacle qui leur est offert. Moi-même je ne me retiens pas pour exprimer le plaisir que j'ai à m'activer sur le missile qui remplit mon cul. Mon fisteur reçut sa dose de sperme dans son fond intime tout en maitrisant son bras pour ne pas risquer de m'infliger une quelconque douleur. Trop fatigué de chevaucher son bras, je m'en libère lentement. Aussitôt, la queue XXL du black prend le relais. De tous les moments de sexe totalement désinhibé, je retiens ce fist suivi de la sodo du black comme des instants où je perdis toute notion du temps présent. Vers 17h la scène s'éclaircit. Les matelas heureusement protégés peuvent se reposer. On reste à trois autour de notre gentil organisateur pour se sustenter avec quelques sandwichs aimablement préparés par Gilles. On papote, on souligne les moments très chauds qui ont essaimé les trois heures à nous envoyer en l'air. On témoigne de l'excellente organisation de notre hôte, de son accueil et sa gentillesse. On sourit à l'évocation de tel ou tel moment comme celui qui vit un sénior, pourtant plus jeune que moi, s'assoupir quelques minutes la queue prisonnière d'une bouche du coup très frustrée (mais amusée). Aucun jugement n'eut place dans nos échanges : respect oblige ! Rien que du bon pour rassurer Gilles et l'encourager à proposer de telles rencontres. On a aussi bu plus que de raison, ce qui eut pour effet de réveiller quelques envies de retrouver une bonne heure nos matelas en couples interchangeables. Quand je rentre chez moi, la chatte encore mouillée, je cède à un godage sous une douche bienfaitrice. En janvier, je retrouve Gilles et sa queue au sauna. Il n'organisera pas de nouvelle partouze avant la mi-février et à laquelle je préfère ne pas participer car probablement proposée à des membres couverts. Depuis, pas de nouvelles et j'attends mai pour – j'espère – retrouver les matelas confortables de l'Ami Gilles. Carpe diem. PS : ne m'interrogez pas sur une quelconque possibilité de rejoindre le répertoire de Gilles dont j'ai dit que c'est le prénom de circonstance pour ce récit. Je ne dirai rien du sauna où je l'ai rencontré, rien de quelques lieux où j'ai eu le plaisir de le retrouver, rien – bien évidemment – qui situerait son domicile. Respect absolu des règles fixées par lui. Merci.