Mon voisin – 1 / 3
Salut je suis Alain, j'ai 33 ans, je suis marié ; eh oui personne n'est parfait. Je suis brun, pas mal fait, les mecs comme les nanas se retournent sur moi, ça flatte mon égo. Mon épouse Nicole a 30 ans, elle brune, très vive et nous formons ce qu'on appelle un couple idéal. Nous habitons une petite maison à une trentaine de kilomètres de Paris. Nous avons des voisins de notre âge qui se sont installés il y a deux dans une maison qui est restée inhabitée pendant 4 ans. Ils l'ont retapée, et comme nous avons sympathisé, j'ai aidé Luc à remettre le jardin en état. Du coup, nous avons remplacé un grillage de séparation qui était en ruine par une haie vive de différentes essences. L'habitude a fait que nous passons d'un jardin à l'autre en traversant la haie et selon la saison, on cogne à la porte de la cuisine ou du salon. Nous nous entendons très bien et souvent, nous nous retrouvons autour d'un repas, tantôt chez l'un tantôt chez l'autre. Luc est marié à Catherine, une charmante petite femme très vive qui a le rire facile ; sa compagnie est très agréable. Nos épouses ont lié amitié et sont devenues inséparables ; quant à Luc et moi, on est devenus complices. J'aime ma femme et je ne l'ai jamais trompée, mais il m'arrive parfois d'avoir des pulsions homosexuelles et je compense en achetant en douce des DVD gay que je regarde quand Nicole dort ou quand elle passe quelques jours chez ses parents. Je n'ai jamais touché un mec depuis mes 12-13 ans où on se branlaient entres potes. Ces derniers temps, j'ai remarqué que Luc me regarde d'une façon bizarre et quand je surprends son regard, il détourne vivement la tête pour reprendre la conversation. Je me demande si Luc n'a pas comme moi des pulsions homos. Si c'était le cas, je n'hésiterais pas. Luc est beau mec, on dirait quand on nous voit ensemble que nous sommes frères. Il est brun comme moi, 1m82 comme moi, sourire ravageur et cerise sur le gâteau : des yeux vert émeraude. Quand il vous regarde droit dans les yeux, on en reste hypnotisé. C'est un samedi du début juin, il fait une chaleur à crever. Nos épouses sont parties ce matin avec des copines pour les magasins d'usines près de Troyes. Elles ont loué un car et sont parties à environ une quarantaine vers les 5 heures du matin et ne pensent pas rentrer avant minuit. Ces dames comptent dîner dans un restaurant avant de rentrer. Nous avons toute la journée pour nous. Palpitant : courses (pour une fois mon chéri tu peux faire les courses dit avec un petit sourire), tondeuse à gazon, rien que des choses passionnantes. Comme j'étais réveillé de bonne heure, et pour cause, je suis allé au supermarché pour l'ouverture. Mes courses ont été faites en un temps record et maintenant que je suis rentré, il est 10 heures. Je n'ai pas envie de passer la tondeuse, je me vautre dans mon canapé face à la télévision. J'ai laissé les volets côté télé fermés et j'ai ouvert les volets côté canapé pour faire entrer le soleil. J'ai mis un DVD gay, le sujet ou plutôt le prétexte du film, l'entrée d'un mec dans une école militaire un peu spéciale. Comme à chaque fois que je mate un film de cul, je me fous à poil jambes écartées et je me branle lentement, très lentement. Tout à coup on cogne à la porte du salon, c'est Luc. Qu'est-ce que je fais ? Je bondis sur mon slip et coupe la télé, il a dû voir l'écran où l'on voit un mec blond se faire enculer par un grand black avec une queue démesurée. Autre solution, celle que j'adopte, faire semblant de ne pas avoir entendu et voir si Luc ne serait pas un peu pédé comme moi. On cogne plus fort. « Eh Alain ! Excuse-moi. » Je fais un bond comme s'il m'avait surpris et lui faisant face je lui montre ma queue bandée raide. Son regard passe de l'écran où le grand black déverse des flots de sperme sur le jeune blond qu'il vient d'enculer à ma queue raide. Luc est pivoine, son short en nylon est tendu comme une tente et il ne s'en est même pas rendu compte. « Excuse-moi Alain, je ne voulais pas te déranger. » « Tu n'as pas à t'excuser. Comme il fait chaud et que je n'ai pas envie de bosser, j'ai mis un DVD de cul. Allez, viens t'asseoir à côté de moi et mate avec moi. Au fait cela ne te dérange pas si c'est un film pédé ? » Luc est rouge et ne bouge pas, il finit par dire : « Non ça ne me dérange pas. » « Bon, viens à côté de moi. Allez ! Fais pas ta pucelle. » « Non Alain, je vais te laisser, je ne veux pas te déranger. » J'éclate de rire en disant : « Regarde ton short... Ta bite parle pour toi. » Luc regarde son short et stupeur, il voit sa queue tendue qui fait la tente. Il plonge sa main dans son short pour la remettre en place. Je lui prends la main et l'invite à venir s'installer à mes côtés. Il se laisse faire et s'assied sur le canapé. Je vois son regard qui passe de l'écran à ma queue, il a l'air fasciné. Il ne se rend même pas compte que je l'observe. « Ma queue te plait Luc ? » « Hein ? Quoi ? » « Fais pas l'innocent depuis que t'es là, tu reluques ma queue. Alors, elle te plait ? » « Oui elle est belle et c'est tes couilles rasées qui me troublent. Qu'en dit Nicole ? » « Nicole ? Elle ne voulait pas me bouffer les couilles à cause des poils. Alors un jour, je lui ai piqué sa crème dépilatoire et je me suis badigeonné les couilles et le cul et le soir je me suis mis au lit sans qu'elle ne voie la transformation et je lui ai demandé de me bouffer les couilles. Comme elle rechignait, je lui ai dit que ça faisait longtemps et que ça me ferait énormément plaisir. Elle a poussé un soupir et s'est glissée sous les draps. J'ai écarté les cuisses, elle a approché son visage et quand elle a commencé à me lécher, elle a découvert la surprise. Je l'ai entendue dire : « humm que c'est bon. » « Et depuis elle a trouvé ça bon et elle se rase le minou. Tu imagines que nos 69 sont torrides maintenant. » Luc est figé. « Eh Luc on est entre mecs, on peut parler cul non ? » « Oui, oui faudra que j'essaie. Catherine ne veut pas non plus me bouffer les couilles et trouve que je lui fous toujours des poils dans les dents. Elle n'aime pas de ce fait me faire des pipes et pourtant, qu'est-ce que c'est bon ! » « Luc vire ton short, ta queue n'en peut plus. Allez, libère-la. » « Tu crois ? » « Oui ! Comme ça tu pourras te branler comme moi, ne sois pas timide. » Luc hésite un moment puis se lève, baisse son short et laisse échapper une belle queue de 20 cm, raide comme la justice. « Ben dis donc Luc, quand on a une queue comme ça, y'a pas à avoir honte, tu peux être fier. » « Tu crois ? T'es gentil, la tienne est belle aussi. » « Merci. » Je regarde l'écran, Luc regarde le film avec moi mais je vois toujours son regard qui va vers ma queue. Au bout d'un petit moment, je pose ma main sur la queue de Luc pendant qu'il regarde l'écran. Luc ne bouge pas. Je commence à le branler doucement, il ne bouge toujours pas. Je prends donc cela comme une invitation à poursuivre. Je me penche et commence à lui sucer le gland il pousse un gémissement. Je fais pénétrer sa queue dans ma bouche et là il lâche un cri : « Alain ! C'est bon, vas-y, continue ! » Je commence à lui tailler une vraie pipe. Il accompagne mes mouvements en envoyant son bassin vers l'avant. Je sens sa queue gonfler, j'arrête car je ne veux pas qu'il jouisse trop vite. « Alain, c'est la première fois qu'un mec me fait une pipe et c'est merveilleux. Jamais une nana ne m'a pompé comme toi. Tu sais depuis que je suis marié avec Catherine, je ne l'ai jamais trompé, mais là avec toi c'est super. » « Luc, moi non plus je n'ai jamais trompé Nicole mais depuis quelques temps, j'ai remarqué que tu me regardais d'une façon particulière et j'ai eu envie de partager mon pucelage avec toi. » « Tu ne m'as pas surpris tout à l'heure, j'espérais que tu viendrais. Tu m'en veux ? » Luc me fait un grand sourire et me dit que lui aussi, depuis un moment, avait un sentiment confus en me regardant et ne savait que penser. Je me suis levé et je suis debout face à Luc, ma queue à hauteur de son visage. Il me regarde, hésite puis pose ses mains sur mes fesses pour me rapprocher. Il ouvre la bouche et commence à me sucer maladroitement au début puis de mieux en mieux. Il a raison, une femme ne suce pas aussi bien qu'un mec, il n'y a rien à dire là-dessus. Je sens que s'il continue comme ça il va me faire jouir, je lui demande d'arrêter. Je l'aide à se lever, me plaque contre lui et pose mes lèvres sur les siennes. Après un petit recul, il ouvre ses lèvres et je sens sa langue partir à la recherche de ma langue. Un baiser fougueux s'ensuit. Enfin il s'écarte de moi et me dit en plongeant ses yeux dans les miens : « Crois-tu que ce que nous faisons est bien Alain ? » « Je ne sais pas. En tout cas, c'est vachement bon et puis comme c'est avec toi, je n'ai pas le sentiment de tromper Nicole, tu m'en veux ? » « Non je ne t'en veux pas Alain, je me sens bien avec toi et ce n'est pas parce je fais l'amour avec toi que cela change quelque chose à l'amour que je porte à Catherine. » « Luc, réponds-moi franchement, est-ce que tu es sain? Je veux dire tu n'as jamais baisé avec quelqu'un depuis que tu es marié ? » « Oui Alain, je n'ai jamais eu de rapport avec quelqu'un depuis mon mariage et je n'ai jamais eu d'intervention chirurgicale et toi ? » « Moi non plus jusqu'à aujourd'hui, mes seules aventures en dehors de Nicole c'était ma main, tu te branles toi aussi ? » « Oui au moins une fois par jour et toi ? » « Wouah ! Quelle santé ! Moi moins souvent mais au moins 3 fois par semaine. » Je me suis approché de Luc nous échangeons un baiser et nous glissons sur le tapis du salon pour nous retrouver en 69. Nous sommes attentifs à l'autre et quand on sent que l'autre va gicler, on arrête. Le plaisir dure, mes couilles commencent même à me faire mal, je sens des contractions. Je préviens Luc que je vais jouir et de me lâcher la queue et là, à ma grande surprise, il prend mes fesses et enfonce ma queue au fond de sa gorge. La sensation est si forte que j'explose dans sa bouche comme si je devais me vider les couilles de tout mon sperme. J'en ai oublié de pomper Luc ! Quand je reprends mes esprits, je recommence à pomper Luc qui se cambre, pousse un cri et me largue son jus dans la bouche. Le goût me surprend, légèrement salé, ses contractions semblent ne pas vouloir se calmer. Luc pousse des cris étouffés. Il retombe sur le tapis. Je me redresse, viens m'allonger avec lui et lui donne à partager son sperme dans un long baiser. Luc est surpris puis me dévore la bouche. On se sépare légèrement, Luc me fait un sourire. « Merci Alain, merci. » « Tu n'as pas à me remercier. Tu m'as donné autant que moi, j'en suis ravi. » « T'as vu il est presque midi, me dit Luc. Il faut que j'aille au supermarché, ensuite il faut que je tonde la pelouse, après si tu veux on peut se retrouver ? » « Ok Luc, on se retrouve vers 16h, comme ça moi aussi j'aurai eu le temps de tondre la pelouse. Je préparerai un petit dîner et on pourra nous éclater jusqu'à 23h avant que nos femmes reviennent. D'accord ? » Luc me répond oui avec un grand sourire. Il va pour retourner chez lui quand je lui fais remarquer qu'il est à poil. Il éclate de rire, passe son short, me roule une pelle d'enfer. « Arrête mec ! Sinon tu vas encore bander et avec ton short, t'auras un franc succès au supermarché. » Il s'en va en riant. À suivre...