Mon beau lieutenant
Deux ans après avoir terminé mes études je m'étais installé dans le sud de la France où j'avais ouvert mon cabinet. J'exerçais le métier qui me passionnait dans une région que j'aimais profondément, tout était presque rose pour moi. Il me manquait toutefois quelque chose de primordial dans la vie ; l'amour ! C'était la fin de l'été, lorsque les jours commencent à diminuer sensiblement et que l'on ressent cette anxiété de rentrée qui sape un peu le moral. J'allais prendre mon dernier patient d'une journée qui avait été assez chargée et je languissais de rentrer chez moi. Je me dirigeais vers la salle d'attente et je vis un homme en uniforme les coudes sur ses genoux la tête entre ses mains le regard vers le sol. Au son de mes pas il se redressa en se tournant dans ma direction et nos regards se croisèrent pour la première fois. A l'appel de son nom il se leva et j'avais devant moi un officier de gendarmerie d'une carrure assez imposante. « Je suis désolé de venir en uniforme mais je n'ai pas eu le temps de passer me changer » me lançât ‘il en se dirigeant vers mon bureau ; ce à quoi je répondais qu'il n'y avait aucun problème. C'était la première fois que je recevais cet homme d'une trentaine d'années, très élégant dans sa tenue qui lui conférait encore plus de charme. Il avait une tête de plus que moi ce qui devait lui donnait une taille de 1, 85 cm environ, un corps svelte mais qui laissait apparaître une belle musculature. Des cheveux blonds très courts sur le côté, plus denses sur le dessus, des yeux d'un bleu azur qui faisaient penser aux eaux profondes de la mer et un visage carré lui octroyait une autorité naturelle ; il ressemblait à un hussard prussien. Je lui demandais quelques précisions sur sa personne et j'eus immédiatement la sensation que cet homme était ailleurs complétement perdu. Son regard était fuyant comme s'il voulait me cacher quelque chose ; sentait-il que j'avais la capacité de ressentir cela, même si ce n'était pas l'objet de sa visite ? Cette situation le perturbait visiblement et alors que je l'interrogeais sur sa blessure physique, je détectais un état émotionnel fragile. L'entretien terminé, il commença à se dévêtir afin que je puisse travailler sur sa blessure. Il ôtait son uniforme tel un automate en le posant consciencieusement sur le valet prévu à cet effet. Lorsqu'il retira sa chemise je découvrais une musculature toute en finesse merveilleusement bien dessinée. Toujours en me tournant le dos, il enleva son pantalon faisant apparaître un fessier longiligne moulé dans un slip blanc. Je regardais discrètement cette anatomie athlétique, qui laissait penser que son détenteur pratiquait avec certitude une activité physique soutenue. Il me faisait face maintenant, ses fins poils plombs ornant sa poitrine scintillaient comme des fils d'or dans la lumière du soleil. Tout était parfait sur ce corps on aurait dit une sculpture de Phidias ; même si ma préférence allait vers les bruns ténébreux, je ne pouvais rester de marbre devant ce chef d'oeuvre de la nature. Je l'invitais à s'allonger sur la table de soins ce qu'il fît d'une démarche altière. Je m'affairais autour du genou qui lui posait soucis mais je ne pus m'empêcher, du coin de l'oeil, de regarder en direction de son slip. Le tissu de coton laissait nettement apparaître des bourses assez imposantes qui se dessinaient parfaitement et une verge posée perpendiculairement sur le côté gauche. Elle n'était pas très longue mais semblait assez large et je devinais aisément le renflement de la couronne du gland. Ses longues jambes musclées légèrement recouverte de poils plombs presque duveteux, se terminaient par des pieds à l'image du reste, parfaitement proportionnés et dessinés. Je ne pouvais résister à m'approcher de ce paquet qui captivait maintenant mon esprit. Je remontais mes mains le long de ses adducteurs en lui précisant qu'ils pouvaient être à l'origine de ses douleurs. Il ne disait rien et me laissait me positionner au niveau de l'aine, écartant même légèrement ses cuisses pour me permettre un accès plus aisé. Le dos de ma main était en contact direct avec ses bourses ce qui immédiatement provoqua en moi une excitation que je ne pouvais plus contenir. Ce beau lieutenant qui, à l'origine, n'avait pas éveillé mon désir, était en train de m'enflammer. Assis sur mon tabouret je sentais ma verge grossir et venir toucher ma cuisse ; j'étais seulement vêtu d'un pantalon médical sans caleçon et la toile commençait à se tendre. J'accentuais la pression de mes mains, surtout celle proche du paquet blanc que je caressais discrètement. Pour explorer encore plus son anatomie je lui demandais de replier sa jambe et de venir la poser sur ma poitrine ce qui eut pour conséquence d'écarter encore plus ses cuisses. Sous l'effet du mouvement, je vis ses grosses couilles roulaient vers moi et libérer un peu la vue sur le début de sa raie qu'emprisonnait le tissu. J'étais terriblement excité par cette vue et avide d'en avoir encore plus mais était-ce prudent ? Je regardais alors mon patient pour voir son éventuelle réaction et j'aperçu une larme perler au niveau du canthus externe. Je me souvins alors du ressenti que j'avais eu dès le départ sur l'état émotionnel du gendarme et me rapprocha de lui pour lui demander si tout allait bien. Sans ouvrir les yeux il me répondit que oui mais concomitamment ses lèvres se mirent à tressaillir et je savais ce que cela voulait dire ; il se retenait de pleurer ! Je posai alors ma main sur sa poitrine au niveau du thymus et les larmes devinrent plus abondantes, il ne contrôlait plus. Il y avait un silence pesant juste troublé par les légers spasmes qui secouait la poitrine de mon bel hussard. Je sentais les battements de son coeur sous ma main et en regardant ce beau visage traversé de temps en temps par un rictus je me demandais la raison de sa tristesse. C'est à ce moment que je vis l'alliance qu'il portait à son annulaire et qui m'avait totalement échappée ; était-ce une peine de coeur qui terrassait mon beau lieutenant ? En me retirant de son buste, je lui demandais s'il était plus apaisé ; il ouvrit alors les yeux qui étaient noyés dans ses larmes et me fit signe de la tête. Il n'osait toujours pas me regarder probablement touché dans son ego de mâle d'avoir craqué devant un inconnu et s'excusa de son comportement. Je lui expliquais que j'étais là pour ça et qu'il était nécessaire de guérir autant les blessures physiques que morales. Je l'invitais à s'asseoir sur le bord de la table pour terminer ma consultation et j'étais positionné devant lui nos genoux se faisant face ; il leva alors son visage pour me fixer. Ses beaux yeux bleus m'hypnotisaient je plongeais littéralement dans les abysses de cet océan sombre et mystérieux, je n'étais plus dans ma séance ! Il ne parlait pas mais je percevais encore cette profonde tristesse, cet appel à l'aide silencieux que les hypersensibles perçoivent sans équivoque. Tout en gardant mon regard dans le sien j'ouvris instinctivement mes bras ; je savais, s'il l'acceptait, que cette étreinte allait être libératrice et violente. Il se releva sans hésitation et ses puissants bras me happèrent dans une force dominatrice à me couper le souffle. Je posais mes mains sur sa taille, nos corps ne faisaient plus qu'un tant son enlacement était vigoureux, nous étions enlacés comme deux amants. Je sentais les battements de son coeur contre ma poitrine, l'odeur boisé de son corps musclé emplissait mes narines j'en avais la chair de poule. Cet instant, s'il était spontané et sans arrière-pensée, n'était pas déontologiquement adapté mais je ne me préoccupais pas des codes, je fonctionnais au ressenti. Il ne disait rien mais je percevais un relâchement musculaire et sa respiration était plus apaisée, cette situation nous procurait un bien commun. Je reprenais mes esprits lorsque je pris conscience que compte tenu de sa grandeur, ce qui me comprimait le bas ventre c'était son sexe. Mon esprit se focalisa immédiatement sur cette partie de l'anatomie du beau lieutenant. Mes sens se mirent en éveil et grâce au contact j'imprimais en 3D dans ma tête la verge qui barrait mon pubis. Je ressentais précisément la longueur de sa hampe ainsi que ses gros testicules et j'appliquais une légère pression pour définir le contour de son gland. Mon bas ventre glissait subrepticement de droite à gauche pour peaufiner le résultat de mon analyse et je me rendais compte que finalement mon patient était bien gaulé. Pris dans mes pensées érotiques, je n'avais pas perçu que mon exploration n'avait pas éveillé que ma curiosité et que ma queue se retrouvait quasi à l'horizontale touchant la cuisse du militaire. Je n'osais plus bouger de peur de trahir mon état mais était-ce déjà trop tard, avait-il ressenti mon sexe le toucher ? Je savais que l'étreinte allait libérer ses émotions et je ne m'étais pas trompé, il était en confiance et s'abandonnait. Il restait réservé mais les légers spasmes qui me faisaient également tressaillir ne laissaient aucun doute, il pleurait. Si le fait de tenir dans mes bras cet apollon m'excitait, la situation m'attristait également car sa détresse était palpable et je ne pouvais l'occulter. Nous demeurâmes enlacés une, deux ou trois minutes je ne sais plus tellement l'instant était exaltant. Il se livrait comme si j'étais un frère, un ami proche, quelqu'un à qui il pouvait faire confiance et cela m'émouvait. J'oubliais un instant la connotation sexuelle de la situation en entretenant l'affection de l'étreinte qu'il implorait. Au moment où il prit la décision de nous séparer, sa joue effleura la mienne et un frisson parcourut tout mon corps. Nos visages étaient si proches que je ressentais son souffle sur ma figure réveillant tous mes sens. Mon regard se posait sur ses lèvres charnues que j'avais envie de prendre ; c'est à ce moment-là qu'il ouvrit les yeux surprenant mon désir. J'étais confus et je redoutais surtout sa réaction mais au lieu de cela il fixa également ma bouche. Me donnait-il l'autorisation de l'embrasser ? Je ne savais pas comment réagir, l'homme m'excitait terriblement mais le gendarme en tant qu'autorité me refroidissait un peu. Mon sexe lui ne se posait pas de question, je le sentais gonfler entre mes cuisses et je me demandais s'il en était de même pour lui. Je ne pouvais pas regarder sans attirer son attention et surtout prendre le risque de me faire griller à nouveau. Mon cerveau tournait à fond pour trouver la solution mais je n'étais pas sûr de prendre l'initiative la plus prudente. J'avançais légèrement mon visage vers le sien pour lui faire comprendre mon désir en espérant qu'il allait répondre pareillement comme il avait fait auparavant. Mon espérance fut immédiatement comblée, il attrapa ma nuque de sa main droite et en inclinant légèrement sa tête il posa ses lèvres sur les miennes. La puissance de son étreinte me colla littéralement à son corps que j'enlaçais avidement. Ses lèvres avaient un goût légèrement salé à cause des larmes qui avaient recouvert son visage. Ma langue força précautionneusement le passage pour trouver la sienne et l'intensité de notre baiser devint torride. Mes mains parcouraient son dos sur toute sa largeur avant de descendre sur ses fesses fermes et rebondies que je caressais avec délectation. Il me dévorait littéralement la bouche, ses lèvres emprisonnaient les miennes comme un étau, nos langues s'enroulaient et nos salives se mélangeaient amplifiant ainsi la sensualité de notre étreinte. Je m'enivrais par le plaisir procuré et le manque de souffle tant la durée de son baiser s'éternisé ; il ne me lâchait plus comme s'il voulait rattraper le temps perdu. Quelques minutes après il se posa assis sur le bord de la table les mains en arrière comme pour reprendre ses esprits. Son visage était rayonnant, ses yeux exempts de larmes semblaient encore plus bleus et il esquissait un sourire en regardant mon pantalon. Je pris alors conscience, même sans regarder, de mon état d'excitation ; mon sexe était dressé et déployait la toile de mon pantalon. Il ne me restait qu'à espérait que mon beau lieutenant serait dans le même état ce que je vérifiais en posant mon regard sur son entrejambe. Son slip immaculé était aussi tendu et laissé entrevoir une verge très large plombée par des bourses assez conséquentes. Comme il avait suivi mon regard, je lui rendis également le même sourire complice en m'avançant entre ses jambes. Ma main vint se poser sur cet énorme renflement que son sous-vêtement avait du mal à contenir. Ses couilles étaient vraiment grosses, j'avais du mal à les contenir dans ma paume et je les sentais rouler entre mes doigts. Il penchait la tête en arrière en ouvrant encore plus ses jambes et m'autorisait ainsi à explorer ce volumineux paquet. Je me dirigeais maintenant le long de sa hampe pour atteindre son gland que je devinais grâce au contour de sa couronne. Il gémissait alors que je pressais le sommet de sa tige d'où s'échapper du liquide séminal qui imbibait le tissu. Mes doigts commençaient eux aussi à être lubrifiés par ce jus abondant qui démontrait l'état d'excitation dans lequel mon hussard se trouvait. J'allais porter à ma bouche ce délicieux nectar et me ravisa en le déposant sur les lèvres du gendarme qui s'en délectait. Je m'approchais de son visage pour lui donner un baiser et partager sa pré semence. Ma langue descendait maintenant le long de son cou, sur sa poitrine et sur ses tétons que je mordillais pour lui arracher des frémissements. Je glissais lentement sur ses abdos mis en évidence par sa position et je m'agenouillais entre ses cuisses. J'étais face à ce slip tendu au maximum qui contenait le fruit de mon désir mais je prenais mon temps pour saisir cet instant et le plaisir qui m'envahissait. Je voulais profiter de chaque minute et ne pas brûler les étapes ; j'effleurais son slip pour humer le parfum de ses parties. Des effluves mélangés de coton, de parfum de mâle et de précum emplissaient mes marines. Mes lèvres exploraient chaque centimètre de tissu, faisant rouler ses bourses, parcouraient sa hampe pour atteindre ce gland humide qui laissait échapper ce précieux liquide que je goutais à mon tour. Les gémissements répétés de mon amant étaient une invitation à poursuivre l'examen de son anatomie et j'accentuais la pression sur sa queue. J'avais trop envie de découvrir ce sexe, je portais alors mes deux mains de part et d'autre de ses fesses pour ôter ce sous-vêtement ; il m'y aida en relevant son bassin de la table et en se positionnant plus en avant. Pendant que son slip glissait sur ses longues jambes mes yeux étaient rivés sur ce magnifique phallus qui dégageait toute la puissance du mâle. De son nombril partait un filet de poils blonds qui venaient se perdre dans la toison blonde et rasée de son pubis. Le pourtour de son sexe était dégagé et les bourses totalement glabres semblaient encore plus volumineuses. La hampe n'était pas très longue mais très épaisse et se terminait par un gland large pourvu d'une couronne parfaitement symétrique. Le méat laissait échapper ce liquide translucide qui se déversait sur toute la largeur de la verge et trahissait l'excitation de mon partenaire. Je ne pouvais résister plus longtemps et j'engloutissais ce gland turgescent pour me délecter de cet abondant nectar. Au contact le beau lieutenant tressailla comme s'il n'avait pas connu depuis longtemps pareille sensation puis lâcha quelques gémissements qui m'encourageaient dans mon action. Les avants bras posaient sur ses cuisses j'essayais d'avaler cette tige dont la largeur m'obligeait à quelques efforts mais je ne m'en plaignais pas et mon amant non plus. Les va-et-vient successifs me faisaient gagner du terrain sur son membre tendu comme si ma bouche s'élargissait au fur et à mesure pour pouvoir l'avaler. Sous l'effet de la succion ses bourses s'étaient durcies et positionnées de part et d'autre de la hampe. Je basculais ses jambes en arrière ce qui l'obligea à s'allonger sur le dos m'offrant ainsi ses boules et son séant. Sa raie était profonde et longue revêtue d'une légère pilosité blonde qui laissait nettement apparaitre une petite rosace que je supposais très serrée. Je ne résistais pas à explorer ce sillon, humant cette odeur de mâle pour remonter jusqu'à ces testicules que je prenais en bouche. Avec ma main je malaxais son sexe humide pendant que je jouais à gober alternativement ses bourses suspendues comme des fruits mûrs. Mon beau lieutenant laissait échapper de discrets gémissements comme s'il n'osait pas avouer son plaisir, était-il gêné de son émoi ? Ma langue glissait maintenant vers sa raie que je parcourais lentement pour atteindre son petit trou qui était très étroit. Au contact buccal il tressaillit et ses mains se crispaient sur la table, froissant le papier de protection. Je m'interrogeais, n'avait-il jamais connu cela ou était-il d'une extrême sensibilité à cet endroit ? La situation m'excitait encore plus en m'imaginant être le premier homme à découvrir et envahir cette citadelle inviolée. Je lapais par petits à-coups la surface lisse de l'orifice que je voyais se contracter et se relâcher alternativement, tandis que ma main continuait à triturer le membre dressé. Je voulais savoir si mon hussard avait déjà été chevauché et je portais un doigt sur sa rosace en la caressant. Sa rondelle était ferme semblant impénétrable et je ne voulais pas le brusquer même si j'avais très envie de le prendre. J'accentuais ma pression tant sur l'endroit convoité que sur sa queue pour détourner son attention et soudain mon doigt parvint à faire céder la porte du plaisir. A cet instant mon gendarme poussa un léger cri en m'indiquant que c'était sa première fois, qu'il était vierge de ce côté-là. Cette révélation confirmait mes soupçons et accentuait mon désir, je voulais dépuceler ce beau garçon mais allait-il le vouloir. Mon doigt était emprisonné par son sphincter que je laissais s'habituer de cette intrusion afin de pouvoir aller plus loin. Pour rassurer mon amant je lui indiquais que j'allais être doux et que c'était lui qui donnerait le tempo. Mon index coulissait lentement dans cet étroit couloir tandis que ma bouche reprenait du service sur ses bourses et sa queue abondamment humide. Il gémissait de plus en plus et se relâchait ce qui me permettait une exploration plus profonde. Je comprenais à ce moment là qu'il fallait que je lui offre un orgasme pour sa première pénétration même s'il ne s'agissait que d'un doigt, pour l'instant. Ma seule option certaine c'était qu'il fallait que j'atteigne sa prostate ce qui lui procurerait une énorme jouissance. Tandis que mes lèvres pompaient avidement sa queue, je fouillais son trou à la recherche de la glande bienfaitrice. Il ne fallut pas longtemps pour y parvenir et mon beau lieutenant m'indiqua l'impact en se cabrant comme parcouru par une décharge électrique et en lâchant un « ohhh » significatif. Je ne voulais pas le faire jouir immédiatement pour l'amener vers encore plus de plaisir, je continuais mes va-et-vient pour ouvrir cette porte que j'envisageais de franchir avec mon gland. Son méat libérait de plus en plus de liquide dont je me délectais et que je recueillais pour lubrifier sa rosace. Deux doigts glissaient maintenant dans son sphincter qui m'indiquait que mon amant s'était relâché et qu'il appréciait la situation. Ses cuisses largement ouvertes m'offraient un spectacle merveilleux. Le bel hussard s'exhibait complétement, sa queue puissante reposait sur son pubis couvert de mouille, ses bourses virevoltantes au gré de mes palpations et son trou que je perforais lui arrachaient des gémissements sans fin. Il était temps de l'amener vers l'extase et lui démontrer qu'il pouvait jouir en pénétration. Je repris sa queue en bouche et mon index se faufilait pour atteindre sa prostate que j'atteignais facilement. Dès le premier contact, la réaction de mon amant fut la même que précédemment, il se cabra parcouru par une onde de choc. Mes lèvres s'activaient encore plus sur son gland turgescent et ruisselant lorsque j'exerçais plusieurs pressions sur la glande du plaisir. L'effet fut immédiat, mon beau lieutenant se crispa totalement, ses bourses se contractèrent, un cri rauque qu'il tentait d'étouffait m'indiqua qu'il était près de l'explosion. Je pris son sexe dans ma main et poursuivant ma pression sur sa prostate je le regardais pour saisir sa jouissance. Son visage déformait par le plaisir intense qu'il se produisait en lui et les soubresauts de son sexe ne mentaient pas, je sentis ma main vibrer sous l'effet de l'éjaculation. Quatre longs jets de sperme épais et d'un blanc immaculé jaillirent de son méat pour inonder son ventre et son visage. Le bel hussard retomba lourdement sur la table, vaincu par la puissance de son orgasme, il était inerte, essoufflé n'arrivant plus à reprendre ses esprits. La toison blonde de son pubis et de ses pectoraux était souillée de son jus qui avait même atteint ses lèvres et sa joue. Il ne disait rien, les yeux clos, assommé par tant de plaisir ; je m'approchais de son visage et posa mes lèvres sur le siennes. Nos langues se retrouvaient encore une fois dans un mélange de salive et de sperme pour un plaisir mutuel. Il ouvrit enfin ses grands yeux bleus dans lesquels on pouvait lire de l'apaisement et me dit « Je n'ai jamais connu un tel orgasme de ma vie, c'était merveilleux ». Je lui renouvelai mon baiser en guise de satisfaction et me projetais sur le moment où ma pénétration lui donnerait autant de plaisir……