Mon beau-frère
J'avais dix-neuf ans lorsque l'été j'allais aider ma soeur qui tenait un commerce. Pendant cette période et vu la distance de chez mes parents je résidais chez ma soeur une bonne partie des vacances d'été. Je passais principalement du temps avec mon beau-frère pour des travaux de manutention et également pour faire du sport car nous étions très fervents de footing. Mon beau-frère avait seize ans de plus que moi et nous nous entendions super bien sans aucune arrière pensée même si j'avoue qu'il incarnait l'homme parfait à mes yeux. C'était un gars de taille moyenne mais très musclé sec un peu comme les asiatiques. Son visage magnifique toujours bronzé par un travail extérieur, sa barbe de trois jours et ses cheveux longs lui donnaient un aspect très viril. Il avait une musculature naturelle parfaitement sculptée avec de larges pectoraux, des bras puissants, de petites fesses fermes. Lorsqu'il travaillait il était souvent torse nu son poitrail velu juste ce qu'il faut laissait devinait ses pectoraux et ses abdos superbement dessinés. Je le regardais avec beaucoup de plaisir car il incarnait pour moi la perfection masculine. Un jour nous avions terminé notre travail plus tôt et nous étions parti courir en attendant que ma soeur revienne du commerce. Je n'avais jamais vu mon beau-frère nu même si je me l'imaginais souvent. Après le footing nous étions rentrés et il était parti directement à la salle de bains pour se doucher. Je trainais dans ma chambre en attendant qu'il termine pour en faire de même. Au bout d'un moment il m'appela en disant qu'il avait terminé que je pouvais prendre la suite. Je rentrais dans la salle de bains en pensant qu'il allait en sortir car j'étais pudique et je ne tenais pas à me déshabiller devant lui. Lorsque je poussai la porte je le vis en train de se sécher avec une serviette entièrement nu. Il me tournait le dos un pied posé sur le bord de la baignoire et il s'essuyait les pieds. Un coup de chaud m'envahissait immédiatement, j'entendais mon coeur battre dans mes tempes j'étais complétement submergé par l'émotion. L'homme parfait était là devant moi nu, m'offrant entièrement son corps. Il jouait au foot et il était habitué à se doucher avec des mecs pour lui c'était normal mais moi c'était la première fois que je voyais un gars de cet âge nu. Je restais planté là à regarder ce corps magnifique. Un dos large très musclé et une taille en v et je découvrais enfin ses fesses tant imaginées. Un fessier parfaitement symétrique et ferme qui laissait entrevoir une superbe raie bien ouverte et velue, le rêve ! Par dessous on voyait pendre ses testicules rasés qui balançaient au gré de ses mouvements et je devinais le bout de sa verge. C'est à ce moment qu'il se tourna vers moi en me disant que la place était libre. Il me faisait face entièrement nu la serviette sur son épaule. Je n'osais plus regarder son corps et je le fixai droit dans les yeux pour lui répondre. J'étais bouleversé par ce que je voyais la beauté masculine à l'état pur ! Ses cheveux mouillés lui donné encore plus de sensualité et je me disais que sa toison devait être également humide et très attirante. J'essayais de contenir mon désir mais je voyais bien que mes sens étaient très éveillés. Je sentais doucement mon sexe se durcir et s'allonger dans mon short. Je portais un short de running avec un slip intérieur pour justement ne pas porter de sous-vêtement. Je réalisai immédiatement que ce petit bout de tissu n'allait pas cacher longtemps mon enthousiasme pour la plastique de mon bof. Je tournais le dos à l'objet de mon désir en gagnant du temps pour qu'il finisse par sortir de la salle de bains. Premièrement parce que je ne voulais pas qu'il voit mon état d'excitation et deuxièmement je n'osais pas me mettre nu devant lui. J'avais déjà posé mon tee shirt et je tergiversais pour quitter mon short quand il me dit ça te dérange si je me rase ? Le même coup de chaud que tout à l'heure m'envahissait ; comment j'allais faire pour me sortir de cette situation ? Je lui répondis en balbutiant que non bien sûr comme si c'était normal pour moi aussi. Je pouvais encore cacher mon état d'excitation pour rentrer dans la baignoire car il me tournait le dos, j'ôtais donc mon short. Au moment où j'allais enjamber la baignoire il me dit tu n'as pas pris de serviette prends en une dans l'armoire. La situation se compliquait brusquement car je devais aller de l'autre côté de la pièce même si je passais dans dos. Je m'exécutais en passant derrière lui en priant qu'il ne se retourne pas car si mon sexe n'était pas complétement bandé il était quand même à moitié dressé. Je traversai donc la salle de bains sans regarder le corps de mon beau-frère et au moment où je passai à son niveau je l'entendis dire "eh bien c'est moi qui te mets dans cet état ?" A ce moment-là le sol s'effondra sous mes pieds car je percutai qu'il avait vu mon érection lorsque je suis passé dans le champ du miroir. Tout se bousculait dans ma tête qu'allais-je répondre ? je n'arrivais plus à résonner je ne savais plus quoi faire j'étais pétrifié. Il se tourna vers moi et s'approcha en posant sa main sur mon épaule en me disant : « ne t'inquiète pas j'ai eu ton âge on s'excite vite à dix-neuf ans". J'étais totalement perdu, je ne savais plus quoi dire ni faire et du coup mon sexe se dégonfla presque instantanément. Tu vois çà passe me dit-il en regardant ma verge encore un peu grosse. Je ne disais rien car j'envisageais les pires scénarios, va t'il se rendre compte que je kiffe les mecs, va t'il le dire à ma soeur ? J'étais totalement paniqué et lui visiblement amusé de la situation. En regardant mon sexe il me dit "ah mais tu es circoncis comment ça se fait ? Je luis expliquais que j'avais subi une opération plus jeune à la suite d'un phimosis. Il continuait à regarder ma queue et me dis "dis donc tu as un sacré gland il est plus gros que le mien" en montrant son sexe qui n'était pas circoncis. Je tournai la tête pour voir la bite qu'il tenait entre ses doigts, c'était l'apothéose ! Sa queue était aussi parfaite que son corps, des proportions parfaites, un prépuce qui laissait entrevoir le bout de son gland et une toison noire magnifique. J'étais hypnotisé par le tableau et je n'arrivais pas à lever mon regard pour lui répondre. Il s'en rendit compte et dit "ah ben oui je crois bien que c'est moi qui te mets dans cet état". J'étais confus, perdu car je compris à ce moment-là qu'il avait pris conscience de l'effet qu'il me faisait. Mais non lui répondis-je, ce n'est pas çà et avant que je trouve une explication je sentis sa main se poser sur mon sexe. Je ne pus même pas faire un mouvement de recul, je sentais sa main puissante et large envelopper la moitié de ma verge. Je tournais la tête pour chercher on regard, il me fixa dans les yeux et me dit on va voir çà de suite. Il commença alors à faire coulisser ma queue entre ses mains rugueuses allant jusqu'à frotter mon gland. Mes jambes vacillaient il me semblait que j'aillais m'évanouir, j'avais cette sensation étrange de peur et d'excitation en même temps. Je ne pouvais résister au plaisir qu'il me procurait et en même temps je prenais conscience qu'il allait découvrir que j'aimais les hommes. Je ne pus retenir davantage mon plaisir et mon sexe commença à se raidir assez rapidement entre ses doigts. Et voilà me lança-t-il avec un air triomphant c'est bien ce que je pensais tu kiffes bien les mecs. Il enleva sa main de ma queue qui était tendue au maximum et qui de fait m'accusait complétement. Je lui répondis non tu me caresses c'est normal que j'ai cette réaction. Ah bon un mec qui te touche ça te fait bander toi me rétorqua t-il ? Donc si tu me touches moi aussi je vais avoir une érection, en me regardant d'un air amusé. Il mit ses mains sur ses hanches en me faisant face et me dit allez vas y montre-moi. J'avais devant moi le mec que je kiffais le plus, complètement nu qui me disait de le caresser, je croyais être dans un rêve. J'hésitais quand même croyant qu'il testait encore mes désirs et qu'il allait après s'en servir contre moi. Il me prit alors le bras et l'approcha de son sexe afin que ma main se retrouve au niveau de son pubis. Tout en le regardant je saisis sa verge au repos entre mes doigts, mon coeur battait à cent à l'heure. Je ne pouvais pas croire, que je tenais dans ma main la superbe bite de mon beau-frère. Allez, tu attends quoi branle moi pour voir si je bande aussi. Je repris correctement son sexe entre mes doigts pour imprimer un mouvement de va et vient sur la tige. Sur l'effet de mon mouvement son prépuce se rétractait et laissait apparaitre une partie de son gland. Ses couilles qui pendaient harmonieusement entre ses cuisses de déplaçaient d'avant en arrière sous l'impulsion. C'était majestueux tout était parfait sur son corps jusqu'à son sexe. Tu vois bien rien ne se passe me lança t-il au bout de quelques secondes, je ne bande pas comme toi quand un mec me touche. Je ne savais plus quoi réponde et je lâchai à regret son sexe qui n'avais effectivement pas bougé. Il ne disait plus rien mais me regardait profondément dans les yeux d'un regard accusateur. J'étais pétrifié, je pensais déjà aux conséquences quand il allait dire à ma soeur ou ma famille que je kiffais les hommes. J'étais perdu dans mes pensées lorsqu'il posa sa main sur mon épaule en appuyant fortement vers le bas. Peut-être es-tu plus persuasif avec ta bouche me dit-il en exerçant une poussée plus importante pour me faire agenouiller. Il s'était appuyé contre le mur les jambes écartées et m'avait positionné devant son sexe. Mon visage était à 20 cm de sa queue et alors que je levais les yeux d'un air interrogateur il me saisit la tête et vint plaquer ma figure sur son sexe. Je sentais sa main puissante sur ma nuque qui me maintenais collé sur son bas ventre. Prend la dans la bouche me dit-il de façon autoritaire et montre-moi comment tu fais bander les hommes. J'étais dans une autre dimension, je croyais faire un rêve, j'étais à genou entre les cuisses de mon beau-frère le nez sur sa bite. Je sentais l'odeur enivrante de son pubis encore humide de sa douche, une belle toison noire surmontait sa majestueuse queue. Je relevai la tête et pris entre mes doigts sa verge toute molle pour la mettre dans ma bouche. Je me rappellerai toute ma vie cette sensation que je n'ai jamais retrouvée depuis. Sa queue était douce et avait une odeur très agréable pas que celle du savon, sa peau était odorante, l'odeur du mâle. Je pris dans ma main ses bourses qui pendaient entre ses cuisses musclées, et je commençai à sucer cette superbe verge. Il avait toujours sa main sur ma nuque et il me guidait lentement pour imprimer son tempo. Quel bonheur d'engloutir cette queue que j'imaginais dans mes rêves sans aucun espoir d'en profiter un jour. Et pourtant j'étais là entrain de sucer mon beau-frère et de lui caresser les couilles. Au bout de quelques secondes je sentais que son sexe commençait à grossir dans ma bouche, je lâchai alors ses couilles pour agripper ses fesses. Dans cette position je pouvais accentuer mon effort de succion ce qui ne tarda pas à avoir des effets visibles. Sa verge était à présent assez développée pour laisser apparaître un gland magnifiquement fuselé et idéalement proportionné. Je me retirai légèrement en arrière en levant la tête vers mon beau-frère et lui lancer : "Alors il n'y a que moi qui bande avec un mec ? Pour toute réponse il remit ma tête en ses cuisses et je repris ma besogne, totalement libéré de toutes peurs. J'ai pensé à ce moment-là qu'il fallait que je donne à mon bof un plaisir total pour qu'il ait envie de recommencer plus tard. Même si je n'étais pas un expert à cette époque de ma vie je m'appliquais à fond. Je tétais son gland turgescent qui semblait grossir de plus en plus et j'engloutissais sa queue à m'en étouffer. Au bout d'un moment j'entendis mon beau-frère gémir de plaisir il avait libéré ma tête pour que je puisse m'activer à ma guise ce qui me laisser comprendre que je faisais le taf. D'un coup je le sentis se raidir, les mains plaquaient contre le mur, son souffle s'accélérait et je vis ses couilles se durcir. J'accélérai ma succion et subitement il se tendit pris ma tête avec ses deux mains et imprima un rythme plus violent. Sa queue tapait au fond de ma gorge et je manquais de m'étouffer quand soudain dans un râle de mâle il lâcha quatre jets dans ma bouche. Son sperme abondant et épais coulait au fond de ma gorge et je n'arrivais pas à déglutir. Rapidement ce jus dont je me délectais déborda par les commissures de mes lèvres. Il laissa quelques instants sa bite au fond de ma gorge, il avait l'air totalement épuisé de son éjaculation et me fixait complaisamment. Sa queue toujours dans ma bouche commençait à ramollir et laissait échapper encore un peu de nectar que j'aspirais immédiatement. J'avalais goulument tout ce sperme délicieux et quand il sortit sa queue encore gluante il s'en servit pour nettoyer ma figure et me faire déguster la totalité de sa semence. Il me releva et me dit "tu es bien meilleur que ta soeur pour sucer une bite". Au sol le carrelage était inondé de mon sperme, j'avais joui sans quasiment me branler tellement le plaisir avait été intense. Bien d'autres aventures s'ensuivirent avec mon magnifique beau-frère....