Mon beau-frère 2
Trois ou quatre jours s'étaient passés sans que nous ne reparlions avec mon beau-frère de notre plan sexe. Ce jour-là je ne travaillais pas et j'en profitais pour faire une grasse matinée. Seuls ma soeur et mon beau-frère étaient au taf, me laissant donc seul à la maison. Vers dix heures je fus réveillé par des claquements de porte alors que personne n'était censé être là. Je me levais, pas très rassuré, en me dirigeant vers le couloir desservant la partie nuit de la villa. Au moment où je parvins à la hauteur de la chambre de ma soeur, je me trouvai nez à nez avec mon beau-frère ce qui entraina de ma part un sursaut. Ah bon je te fais peur maintenant s'exclama-t-il en rigolant ? Ben tu fais quoi là tu ne bosses pas lui répondis-je ? Si mais j'ai terminé plus tôt que prévu, désolé de t'avoir réveillé, je pensais que tu étais déjà levé. Si tu ne fais rien on peut aller courir si çà te branche me proposa t'il dans la foulée. Je n'avais pas vraiment envie de faire du sport, je préférais glander et je déclinais son invitation en rentrant dans ma chambre. J'étais plus ou moins assoupi quand au bout d'un moment j'entendais mon beau-frère taper à ma porte et avant que je lui réponde il était à l'intérieur. Il était juste vêtu d'un slip bleu ciel et s'approchant de mon lit il me demanda ce que je faisais. J'étais allongé sur le ventre, torse nu en pyjama short à moitié endormi et je lui répondais en marmonnant que j'avais la flemme de sortir du pieu. Il vint d'asseoir juste à côté de moi et en me tapant sur la cuisse me dit « allez bouge ton cul on va courir » et laissa sa main en place. J'étais amorphe, la tête sous l'oreiller et je ne lui apportais pas de réponse. Je sentais alors sa main monter un peu sur ma cuisse jusqu'à mes fesses puis redescendre par l'intérieur. Il n'en fallu pas plus pour réveiller mon désir et me provoquer un frisson traversant tout mon corps. Tu préfères que l'on reste ici me dit-il en continuant ses caresses ? Je n'osais pas dire oui mais j'en avais très envie alors je grommelais un son plus ou moins inaudible qu'il prit pour une affirmation. Sa main remonta immédiatement vers mes fesses que recouvrait un genre de pyjama short en coton très large. Il était maintenant entrain de malaxer mon cul avec sa large paluche passant d'un lobe à l'autre. Je bandais déjà comme un âne quand il retira mon vêtement en me disant que j'avais un cul d'enfer. J'en profitais pour écarter mes jambes et replier celle qui était de son côté pour lui ouvrir encore plus ma raie. En même temps je tournais ma tête pour le regarder faire et je m'aperçu qu'il avait l'autre main dans son slip. Sans rien dire il me tira par les chevilles pour me placer plus bas dans le lit et vint se positionner sur mon dos pour que sa figure se retrouve sur mes fesses. Il écarta encore plus mes cuisses, puis ses deux puissantes mains placées à l'orée de ma raie l'ouvrirent dégageant ma rondelle. Je sentais son souffle parcourir tout mon sillon puis soudainement il plongea son visage à l'intérieur de mon cul pour le déguster. Sa langue léchait et parcourait mon séant dans toute sa longueur s'attardant sur ma rondelle qu'elle perforait. C'était la première fois qu'on me faisait çà et j'avoue que j'en éprouvais un immense plaisir. Je sentais ses grosses couilles roulées sur mes épaules et sa bite qui était tendue comme un arc. J'avais très envie de prendre à nouveau ce gourdin dans ma bouche, je me retournais et me retrouva en position de soixante-neuf le gros paquet de mon beau-frère sur le nez. Il était également dans la même situation que moi ma queue raide se dressant devant lui. A ma grande surprise et alors que je pensais qu'il allait continuer à bouffer ma chatte, il goba mon sexe qu'il se mit à pomper. Je crus défaillir lorsque je sentis ses lèvres parcourir ma hampe jusqu'au couilles dans un va et vient continu. Il me restait qu'à lui rendre la politesse ce que je fis en commençant à lécher ses baloches à travers son slip. J'humais cette odeur de mâle velu qui emplissait mes narines et décuplait mon excitation. Je glissais mes doigts sous son slip pour atteindre ses fesses que je malaxais pour libérer le fumé de sa raie noire. Le bof s'activait sur mon gland qu'il tétait avec avidité et sur mes couilles qu'il gobait en branlant ma teub. J'étais sidéré de voir ce mec représentant la gente masculine dans sa plus grande virilité sucer une bite et qui plus est, la mienne. En tirant sur l'arrière de son slip je libérais ses deux boules qui me tombèrent pile poil dans la bouche et que j'engloutissais. Je les suçais tel un bonbon et les faisais rouler dans ma bouche en même temps que je matais la belle raie noire de mon beau- frère. Pourrai-je un jour déguster cette rosace que je devinais à peine au milieu de cette forêt et peut être la posséder ? Tout cela augmentait mon désir et mon excitation était à son comble alors qu'il continuait à astiquer mon chibre. Je sentis sa main descendre entre mes fesses et venir caresser ma raie tout en continuant à s'acharner sur mon gland. Pour un hétéro il sait y faire le bof pensai je lorsqu'il se positionna sur ma rondelle qu'il commença à masser avec son doigt. J'étais au bout de ma vie, ses couilles dans ma bouche et sa raie en visuel, ses lèvres autour de mon gland et son doigt titillant mon oeillet, je ne pus retenir ma jouissance. Je m'agrippais à ses fesses en recrachant ses boules et sans avoir le temps de le prévenir j'expulsais violemment ma semence en me tordant de plaisir presque à l'évanouissement. Je sentais ses doigts coulissaient sur ma hampe et libérer la totalité de mon jus puis l'étaler sur mon sexe et mon bas ventre avec sa main rugueuse. Il se dégagea de la position et vint s'asseoir face à moi sur mon ventre. Son visage et son torse velu étaient plein de sperme s'il n'avait pas gardé ma queue en bouche il s'était laissé aspergé par ma semence. Il était assis devant moi ce beau mâle qui me tenait depuis si longtemps en émoi, maculé par mon jus et sa queue encore tendue. Il allait falloir que je lui rende la pareille….