Mon 1er plan gay (tel puis plan)
Je pense qu'on se souvient tous de la première fois qu'on a rencontré un mec via une application, un site ou pour les plus âgés, un téléphone ou un 3615...
Moi ça a été le téléphone. Je ne me souviens plus du nom du réseau, mais je me rappelle qu'on enregistrait une phrase/pseudo et que l'on pouvait parler en direct à chaque mec.
À cette époque, je suis dans ma première année de fac, petit studio, petit forfait téléphonique limité. Niveau expérience, je n'ai qu'une période touche pipi avec un copain du lycée où j'ai pu découvrir que j'aimais sucer, et une première rencontre accidentelle avec un mec plus âgé qui m'avait abordé et qui m'avait d'ailleurs dépucelé.
Je suis donc dans une démarche de recommencer et trouver au plus vite quelqu'un pour m'amuser...
Je finis donc par échanger avec un type, de 20/25 ans mon aîné, qui est tout proche et bien chaud. Il me dit qu'il est actif et qu'il cherche un petit mec sympa pour plan sexe. À l'époque, je ne cherche pas plus que ça et je décide de le rencontrer. Il me propose de passer direct à mon studio ce qui m'arrange car je veux être discret. On se donne nos tels, il me rappelle aussitôt, ouf il est sérieux.
Il me demande mon adresse précise et me dit de me désaper avant qu'il arrive, ça m'intimide clairement, mais ça m'excite aussi... Il finit par sonner à l'interphone 10 minutes plus tard. Il monte et toque, je regarde par l'oeilleton et découvre le mec pour la première fois : environ 45 ans, costaud, viril, jean/chemise, lunettes, l'air un peu fermé. Je lui ouvre le plus discrètement possible, ne voulant pas être vu à poil dans mon couloir.
Il rentre et me reluque de haut en bas, me trouve mignon, me demande s'il me plait aussi. C'est le cas. Il s'approche et souhaite me rouler une pelle, mais à l'époque ça me rebute clairement, je lui que non, je ne préfère pas.
"Tu suces au moins?"
"Oui, oui, tout le reste je fais" dis-je en rigolant un peu, très gêné...
"OK, bah amuse toi"
Il déboutonne vite son jean, sous lequel il n'a pas de slip/boxer... Sa queue est déjà en érection, un peu humide à l'urètre, et surtout, je vois bien qu'elle est un peu plus volumineuse que les deux queues que j'avais connues jusqu'alors.
"Allez suce, dépêche toi"
Je me mets à genoux et engloutis son gland et sa tige très goulument, un peu trop rapidement, car il me dit d'y aller progressivement. Je me retrouve donc à lui lécher la tige, sur ses indications puis à lui laper les couilles, comme il le demande. Je découvre et ça m'excite terriblement. Sa queue repose sur mon visage, je lèche consciencieusement, ça sent fort, ça sent l'homme, j'adore.
Sa queue continue de baver et me laisse des traces sur la joue, le nez, comme un escargot lubrique... Sur ses consignes, je le reprend en bouche, et il commence les va et vient un peu plus virils, en me tenant l'arrière de la tête, ce qui m'excite encore plus...
Il me pose des questions sur mes études, ma vie, auxquelles je réponds pas des "hum, hum" ou dans "han, han", car j'ai la bouche pleine et que je ne peux pas me retirer. Sa queue bave abondamment, ça me rappelle mon pote du lycée...
"Tu sais que je ne suis pas venu que pour une bouche ?"
Là, je comprends qu'il est sérieux et que je vais devoir assumer. Ce ne sera que la seconde fois, il va falloir passer le cap à nouveau.
J'acquiesce et sentant sa prise sur ma tête se libérer, je grimpe sur mon clic-clac, et me met à 4 pattes, m'offrant donc, avec un peu d'appréhension quand même...
Il se met à poil et appose rapidement son gland visqueux contre mon petit trou fébrile. Fort heureusement, il n'est pas bourrin et y va progressivement. Il finit par rentrer son gland et me demande si ça va.
J'acquiesce, très focus sur ce qui se passe. Il s'enfonce alors plus gaillardement, me remplissant peu à peu de son chibre épais. Je le sens clairement passer, je suis partagé entre douleur/gêne supportable et excitation/euphorie de la situation que je trouve incroyablement et puissamment érotique.
Cet homme, inconnu au bataillon, est là, chez moi, en moi, me baise. Il est tout en moi et moi tout à lui, j'adore ça...
Il va continuer des aller retour, de plus en plus marqués, me faisant gémir un peu trop fort pour que personne ne puisse entendre, tant pis. Il me bâillonne alors de sa main, son majeur rentré dans ma bouche, j'adore... Son autre main me fesse gentiment, puis plus durement, en témoignera la marque rouge de main que j'aurais après son départ.
Il accélère encore, rythmé par des souffles rauques qui me rendent fou de bonheur. Mon cul encaisse tant bien que mal, mais dans ma tête je suis aux anges. Après un ou deux grands coups de reins, il se retire enfin, et amène mon visage près de sa queue.
J'ai ma petite expérience des pornos, je sais ce qu'il veut, alors j'ouvre la bouche bien grand et tire la langue, pour un instant plus tard recevoir quelques giclées chaudes de sperme partout sur le visage, la langue, les yeux...
"Bouge pas" me dit-il.
Je suis sur le dos, le visage nappé de foutre chaud, tandis que lui s'abaisse vers ma bite, à moitié en berne mais pas totalement à plat. Il me réactive vite car il me suce à pleine bouche, suçotant ma queue, plus modeste que la sienne, avec une avidité qui me surprend. Il enfonce un doigt dans mon cul encore bien ouvert, ce qui me fait monter la sève.
"Je vais jouir" je le préviens.
Il redouble d'intensité et me fait gicler dans sa bouche. Il remonte vers moi et rapproche son visage du mien. Il souhaite à nouveau m'embrasser et je me vois difficilement lui refuser une nouvelle fois. Il me roule alors une pelle encore pleine de mon sperme tout en fouillant mon cul de son doigt inquisiteur...
On finira par des câlins et tripotages en discutant de tout et de rien avant qu'il finisse par repartir...
Bilan étrange : j'ai adoré, mais n'ai jamais osé le relancer, lui non plus. Peut-être une pulsion plus facile à assumer face à inconnu. Par contre, le numéro a été recomposé de nombreuses fois !