Moi et mon ouvrier de la maintenance
Je travaillais dans cette usine de ressorts depuis des années, un boulot monotone où le bruit des machines rythmait mes journées. Ce jour-là, j'avais besoin d'une pause, d'un moment pour moi. J'avais enfilé discrètement mes bas résille noirs et mon porte-jarretelles rouge sous mon pantalon de travail, un petit secret qui me faisait vibrer. Bisexuel et fan de travestisme, j'adorais ces sensations, ce mélange de vulnérabilité et d'excitation.
Je me suis glissé dans les WC des employés, une cabine isolée au fond. J'ai verrouillé la porte – du moins, je le croyais – et j'ai baissé mon pantalon, révélant mes cuisses gainées de résille, la dentelle qui mordait ma peau. Mon sexe pendait là, encadré par la lingerie, et je ne pouvais pas résister. J'ai sorti mon téléphone, me suis regardé dans le reflet de l'écran, et j'ai commencé à prendre des photos. Une de face, une autre de plus près, sentant une chaleur monter en moi. J'étais perdu dans mon monde, le coeur battant.
Soudain, la porte s'est ouverte d'un coup. J'avais mal fermé, putain. Un mec est entré, baraqué comme un ours, brun avec une barbe épaisse qui lui donnait un air sauvage. Il portait une combinaison tachée d'huile, avec le logo d'une société extérieure – il était là pour réparer l'hydraulique des machines, un sous-traitant qu'on voyait de temps en temps. Ses yeux se sont posés sur moi, sur mes jambes en résille, sur ma lingerie exposée, et un sourire carnassier a étiré ses lèvres.
"Eh bien, qu'est-ce qu'on a là ?" a-t-il grogné d'une voix grave, en refermant la porte derrière lui – cette fois, bien verrouillée. Il mesurait bien 1m90, des épaules larges, des bras musclés par des années de boulot physique. Je me suis figé, le téléphone encore en main, mon pantalon aux chevilles. Au lieu de s'excuser, il s'est approché, ses yeux sombres fixés sur mon corps. "T'aimes te montrer comme ça, hein ? T'inquiète, je vais pas dire un mot... mais je vais en profiter."
Il a posé une main lourde sur mon épaule, me poussant doucement contre le mur froid de la cabine. Son odeur – un mélange de sueur, d'huile et de virilité – m'a envahi. J'aurais pu protester, mais l'excitation l'emportait déjà. Il a descendu sa braguette d'un geste assuré, révélant une queue épaisse, déjà durcie par la vue. "T'es mignon comme ça, en petite salope travestie, " a-t-il murmuré, en attrapant mes poignets pour les plaquer au-dessus de ma tête.
Sa bouche s'est écrasée sur la mienne, rude, barbu, et j'ai répondu malgré moi, ma langue se mêlant à la sienne. Ses mains ont glissé sur mes cuisses, tirant sur la résille, déchirant légèrement la dentelle pour mieux accéder. Il m'a retourné face au mur, pressant son corps contre le mien. "T'en veux, avoue, " a-t-il soufflé à mon oreille, en frottant sa bite contre mes fesses. J'ai hoché la tête, haletant, et il n'a pas attendu plus.
Il a craché dans sa paume, lubrifiant juste ce qu'il fallait, et s'est enfoncé en moi d'un coup sec. La douleur initiale s'est vite muée en plaisir intense, ses hanches claquant contre les miennes dans l'espace confiné. Ses grognements résonnaient, couvrant le bruit lointain des machines. Une main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements, l'autre descendant pour caresser mon sexe à travers la lingerie, me branlant au rythme de ses coups de reins.
C'était brutal, rapide, comme une explosion dans cette usine grise. Il m'a rempli, me dominant complètement, et quand il a joui en moi avec un râle profond, j'ai suivi juste après, éclaboussant le sol. Il s'est retiré, remontant sa braguette avec un clin d'oeil. "Bonne pause, mec. Peut-être qu'on se recroise pour la prochaine réparation."
Il est sorti comme si de rien n'était, me laissant pantelant, la lingerie froissée, un sourire idiot sur les lèvres. Depuis, chaque fois que j'entends le bruit des outils hydrauliques, je repense à lui... et je ferme mieux la porte. Ou pas.
La suite ?