Masoud mon prince Afghan 2
Nous restions là, lui avachit dans le fauteuil et moi toujours la tête posait sur son pubis, avec son sexe endormi à quelques centimètres de ma bouche. Au bout de quelques minutes il émergea de cette torpeur qui nous envahit après avoir joui, mélange de fatigue et de bien-être qui nous plongent dans un état second. Il prit ma tête dans ses grosses mains pour me relever et m'invita à le suivre. Il marchait devant moi et j'admirais ce corps athlétique magnifiquement sculpté dépourvu de défaut. Ses longues jambes puissantes supportaient des fesses larges qui laissaient entrevoir une raie profonde et noire. Son dos naturellement musclé faisait danser ses trapèzes à chaque déplacement, tout était parfait. Il m'invita à entrer dans une salle d'eau équipée d'un wc muni d'une douchette de laquelle il ôtait l'embout. Il n'était pas besoin de me faire un dessin pour que je comprenne qu'il m'invitait à faire un lavement. Je pensais qu'il allait sortir de la pièce pour me laisser gérer la situation et un peu d'intimité mais il s'asseya sur le bord du lavabo et me regarda faire. J'étais un peu déstabilisé, gêné par cette promiscuité. Ses yeux me fixaient profondément ce qui accentuait mon trouble, tout en caressant son sexe massif qui pendait entre ses jambes. Je voyais son phallus grossir et je réalisais à ce moment-là que j'allais avoir du mal à l'honorer. Après une seconde toilette il m'amena dans une chambre que je devinais conjugale à la vue de la décoration. Je ne pouvais m'empêchais alors d'imaginer que c'est dans un même lit qu'il faisait l'amour à sa femme et qu'aujourd'hui j'allais la remplacer. Il se laissait tomber lourdement dans cette couche en me tendant son bras pour que je le rejoigne. Son corps massif occupait largement la place alors que je me couchais à ses côtés. Mon ventre bouillonnait du plaisir à venir mais appréhendait également l'introduction de cette verge qui barrait toute la largeur de son pubis. Il était d'un calme olympien, certain de ma totale soumission à ses envies et il n'allait pas s'en priver. Il déploya ses larges bras et me souleva tel un pantin pour m'amener sur sa poitrine velue. Sa main saisissait ma tête pour me guider vers sa bouche qui s'emparait de la mienne, sa langue se frayait un chemin et nos salives se mêlèrent. Je semblais être une proie incapable d'échapper à cette étreinte, un mélange d'excitation et de crainte envahissait mon être. J'étais comme un animal face à son prédateur, certain de l'issue mais incapable de fuir, fasciné et paralysé. Certes il ne s'agissait pas d'une mise à mort mais la puissance que dégageait mon amant et la taille de son sexe m'effrayait. Comment allait-il se comporter, brutalement sans se soucier de mon bien-être juste pour se faire plaisir ? Ou inversement est-ce qu'il allait prendre soin de moi pour m'amener vers la jouissance que j'attendais. Son silence et son regard noir depuis le début de notre relation me faisait pencher pour la première hypothèse. Il n'avait pas l'air très enclin à faire des concessions même si malgré son mutisme il ne me m'avait pas brutalisé jusque-là. Nos corps superposés lui laissait un accès total à mon fessier qu'il parcourait de ses larges mains. Chaque passage à l'orée de mon sillon stimulait mon bas ventre qui bouillonnait intérieurement. Il le savait et faisait monter le désir en retardant l'exploration de mon intimité. Je sentais pourtant grandir physiquement son impatience, son phallus durcissait de plus en plus et la pression qu'il exerçait contre moi occupait mon esprit. Comment allais-je gérer la situation ? Mon expérience de la sodomie était limitée et je savais pertinemment qu'il était impossible d'accepter un tel organe. J'étais anxieux, ce que j'avais tant espérait allait-il se transformer en cauchemar voire en douleur insurmontable. Alors que mon imagination évaluait toutes les situations, Masoud glissa son index le long de ma raie ce qui eut pour effet de stopper net mes interrogations. Avait-il senti mon inquiétude, était-il plus attentionné, malgré sa froideur, que je le pensais ? Il faisait coulisser son long doigt sur l'intégralité de mon sillon qui semblait s'ouvrir à chaque passage. Je levais la tête et je regardais ses grands yeux noirs d'un air interrogatif et pour la première fois je perçu un regard apaisant. Concomitamment je pris conscience que mon coeur, collait contre sa poitrine battait fort, probablement du fait de mon anxiété et c'est cela qu'il avait certainement ressenti. Il me renversa sur le côté et vint se positionner sur moi ; son corps massif me recouvrait entièrement et je sentais son poids m'écraser. Il releva légèrement ses genoux pour y prendre appui et me libérer de cette étreinte. Il ne disait rien mais ses yeux parlaient pour lui, son regard était devenu plus tendre même s'il ne semblait autoriser aucune désobéissance. Tout cela me procura une sensation d'apaisement qui augmentait tandis que mon prince parcourait ma poitrine avec sa langue. Ses grosses lèvres gobaient mes tétons et sous l'effet de la succion je ne pus m'empêcher de laisser échapper des gémissements de plaisir. Il me dévorait littéralement, sa langue massive, chaude et humide explorait toutes les parties de mon corps. J'étais totalement soumis à ses désirs qui devenaient également les miens et mon esprit avait déserté ma personne. Je n'étais plus qu'une masse inerte dépourvue de volonté entre les mains expertes de ce géant. Il se redressa soudainement sur ses genoux et me tira contre lui en renversant mes jambes sur mon torse. Ses larges mains positionnées sur mes lobes exercèrent une poussée latérale qui eut pour effet ouvrir au maximum ma raie. Masoud fixait cette forteresse qu'il comptait bien assiéger et prendre. Il approcha son visage de mon séant et commença à lécher et à mordiller mes fesses. Il m'était impossible de bouger, ses bras puissants maintenaient fermement mes cuisses ouvertes. Je sentais monter la puissance de son phallus dans mon dos et du liquide séminal tapissait mes reins. Il chercha mon regard alors qu'il s'approchait de ma rondelle comme pour me demander mon aval. Je ne pouvais plus parler tellement mes sens étaient chamboulés de plaisirs et il prit ce silence pour un acquiescement. Ses grosses lèvres s'entrouvrirent et sa puissante langue prit possession de ma rondelle. Il léchait mon orifice avec force comme s'il voulait me pénétrer et avec une avidité qui me faisait défaillir. Je n'avais jamais connu un tel plaisir sans être pris. Son sexe pulsait contre moi et martelait des à-coups m'indiquant qu'il allait bientôt prendre possession de mon antre. Masoud s'acharnait toujours sur ma rosace qui sous l'effet de la succion commençait à s'ouvrir. Avait-il conscience que l'étroitesse de mon conduit ne permettrait pas à son pieu de m'empaler, sûrement ! Il approcha ses longs doigts de mon oeillet qu'il commença à masser tout en l'inondant de sa salive. Son index se fit plus pressant et je sentais mon conduit s'ouvrir tandis que son doigt s'enfonçait en moi. Son excitation décuplait car son membre barrait largement mon dos tel un morceau de bois. Il remplissait mon trou de sa bave pour le lubrifier au maximum tandis qu'il m'imposait son majeur. Les dimensions de ses doigts tant en longueur qu'en largeur me donnait l'impression d'être déjà pris par une verge. Masoud savait ce qu'il faisait et ses efforts commençaient à détendre mon sphincter qui se relâchait peu à peu. J'étais dans un autre monde, totalement abandonné entre les mains et la langue de mon amant, submergé par le plaisir. Il se redressa pour s'asseoir sur ses talons en m'emportant dans son élan de sorte que j'étais maintenant à califourchon sur ses puissantes cuisses. L'envergure de ses jambes m'obligeaient à m'accrocher à son cou et mes fesses étaient totalement écartelées juste positionnées au-dessus de sa verge. Il ne parlait pas mais chacun de ses gestes étaient calculés et précis, son phallus glissait le long de ma raie lubrifiée par son précum. Son regard noir me transperçait, il reprenait son air dominateur et je devenais à nouveau la proie qu'il allait consommer. Ses deux mains soulevèrent mes fesses pour les positionner sur son pubis et son gland se trouvait maintenant sur ma rosace. Il ne me quittait pas des yeux tout en exerçant une légère pression sur mes cuisses et je sentais sa couronne ouvrir mon oeillet qui cédait sous la pression. Le gland glissait lentement à l'intérieur de mon antre sous le contrôle de mon amant qui maintenait mes fesses afin que je ne m'empale pas brusquement. Cette marque d'affection me rassurait sur ses intentions car le plus dur restait à venir et son geste m'indiquait qu'il allait être précautionneux. Sa verge avait l'aspect d'une ogive, la hampe était bien plus large que la couronne et longue. Si cela pouvait se révéler plaisant à l'usage il fallait d'abord en accepter le diamètre. Masoud ne me forçait pas me laissant diriger la pénétration et m'encourageait en prenant langoureusement ma bouche. En prenant appui sur ses cuisses j'exerçais une pression sur mon bassin et je sentais son sexe s'enfoncer dans mes entrailles. La veine dorsale de son phallus était tellement gonflée de désir que je la sentais labourer les parois de mon conduit. Il me semblait impossible d'aller plus loin tant j'avais l'impression que mon sphincter allait se déchirer et pourtant je n'avais accepté que la moitié de cette énorme queue. Mon amant avait compris la situation et commença à faire coulisser son membre en soulevant mes fesses de sorte que je détente la pression. Je sentais alors son pieu forer mon séant et le plaisir commençait à monter à chaque passage de son gland sur ma rosace. Mon sexe inerte pendant le début de la pénétration gonflait à nouveau et du jus maculait mes cuisses sous l'impact de la charge. Mes sens se brouillaient à mesure que ma grotte s'ouvrait et j'avais l'impression d'être écartelé par cet engin qui forait littéralement mon anus. S'en était trop, mon sphincter bloqua l'intrus brusquement et je sentais comme une barrière que la verge ne pouvait plus franchir sans me faire mal. Ma grimace n'avait pas échappé à Masoud qui cessa toute impulsion me laissant juste empalé sur son pieu. Il reprit alors ses caresses, sa langue léchait ma bouche, mes tétons durcis par tant de plaisir et ses mains pétrissaient mes fesses. Il me releva précautionneusement et je sentais son interminable membre libérer mon trou béant et endolori. Il me posa sur le lit et vint se loger contre moi m'entourant de ses énormes bras rassurants. Son regard s'était apaisé même s'il n'était pas allé jusqu'au plaisir suprême mais il me laissait entrevoir cette humanité que j'avais immédiatement détecté chez lui. Il avait toujours son air mystérieux car il ne parlait pas mais je comprenais ses désirs malgré son silence. Après quelques instants de caresses je relevais mes jambes pour lui indiquer que je souhaitais poursuivre nos ébats. Il s'empara d'un lubrifiant qu'il versa sur sa verge toujours tendue et vint à nouveau faire le siège de ma forteresse. Mon trou humide laissait glisser son sexe qui parcourait mon tunnel jusqu'à la limite imposée marquée par une légère contraction de mon corps. Masoud s'en aperçu immédiatement et stoppa sa progression ; il n'était pas de ceux qui ont besoin de faire mal pour démontrer leur puissance. Il reprit progressivement ses va-et-vient et la longueur déjà insérée me procurait un plaisir inconnu jusqu'alors. Ses bras puissants positionnés de part et d'autre de ma personne me servaient d'appui pour essayer d'ouvrir encore plus séant. Il n'insistait pas mais besognait consciencieusement mon cul que je croyais déjà rempli au maximum. Je sentais cet anneau qui bloque toute progression à un certain moment et sa verge n'allait pas au-delà sans une douleur insupportable. Avec une précision de métronome mon amant limait mon conduit avec une endurance dont beaucoup d'actifs sont hélas dépourvus. Je n'avais jamais ressenti autant de plaisir pendant ce genre d'acte, tout le bas de mon corps était déconnecté, et j'étais concentré sur cette queue qui me possédait. Au bout de quelques instants le barrage céda brusquement et le sexe de mon amant s'engouffra totalement au fond de mon trou, m'arrachant un cri incontrôlé. Masoud savait que ce n'était pas de la douleur mais du plaisir et il accentua sa cadence à faire claquer ses lourdes couilles sur mon bassin. Je mesurais alors la grosseur et la longueur de sa verge qui venait percuter ma prostate déclenchant à chaque impact un choc quasi électrique. Mon amant avait compris que j'éprouvais maintenant le plaisir ultime et que je ne tiendrai pas longtemps à ce rythme. Il se retira tout aussi précautionneusement qu'a l'entrée et me retourna pour me positionner en levrette. Pas besoin d'être devin pour comprendre qu'il allait mener l'assaut final et que ma citadelle allait être conquise. Je voyais dans le miroir de l'armoire qu'il lubrifiait à nouveau son outil d'anéantissement ; il me paraissait immense et tout à fait proportionnel à la stature de mon prince. Il figea son regard sur le mien via la glace, posa ses grosses mains sur ma taille et enfonça son pieu dans mon trou béant. Son phallus traversa mon conduit d'un seul trait jusqu'à la garde, ses grosses couilles s'écrasant sur mon cul cambré. J'étais littéralement coupé en deux, rempli jusqu'au tripes mais quel plaisir intense de se sentir possédé de la sorte. Ma queue ballotée dans tous les sens par la charge de mon amant était tendue et coulait sans discontinuer, étalant mon jus sur mon ventre et mes cuisses. Je ne pouvais retenir mes râles à chaque impact qui ébranlait mon corps dans son entièreté. J'allais jouir c'était imminent et mon amant toujours attentif à mon plaisir me redressa par les épaules pour me plaquer contre lui. Je sentais sa poitrine velue ruisselante de sueur sur mon dos, ses poils pubiens caressaient mes fesses et son odeur de mâle m'enivrait. Sa grosse main s'empara de mon sexe gluand et tandis que sa langue léchait mon cou, mes oreilles, ma bouche, il branlait ma queue. Il continuait à me pilonner le cul me tenant ma tête de sa main gauche et alors que je commençais à convulser prêt à exploser il plongea deux doigts dans ma bouche pour contenir mes cris. Ce fut foudroyant, son dernier assaut percuta ma prostate et déclencha une jouissance tant puissante qu'incontrôlable. La main de Massoud était remplie de foutre et les draps maculés témoignaient de la puissance de cet orgasme. Il me reposa en levrette, dégageant sa queue sur laquelle il étala mon sperme et reprit sa besogne. Il m'appartenait de lui donner le même plaisir qu'il m'avait apporté et je l'encourageais par mes gémissements à chaque pilonnage. Ses couilles s'écrasaient violemment contre mes fesses et sa bite parcourait mon boyau alors que sa respiration se faisait plus rapide. Je sentais sa queue se durcir de plus en plus prête à libérer son flot de foutre au plus profond de mon être. Dans le miroir je voyais sa musculature saillante brillait et ruisselante se tendre sous les à coups qu'il m'imposait. Alors que je commençais à vaciller sous l'effet de cette puissante charge, il grommela quelques mots dans sa langue et de puissants jets inondèrent mon trou béant et meurtri. Il s'affala sur moi, terrassé par cette jouissance, sa queue encore enfoncée dans mon cul qui laissait s'échapper le trop plein de jus. J'étais écrasé sous cette masse et complètement épuisé mais je perçus quelques mots de mon amant et la tonalité de sa voix me laissait croire qu'il avait aimé ce moment. Je n'ai pas oublié Masoud car il m'a prouvé que peu importe les origines il n'est pas nécessaire d'être bien né pour être un prince.