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Les frères 2 / 3

Samedi matin, je me réveille avec une sensation de bien-être. Je réalise que Patrick s'est glissé sous les draps et qu'il est en train de me sucer doucement. Je le laisse faire comme si je dormais, c'est bon. Je sens la jouissance monter, j'appuie sur sa tête à travers les draps, il va pour lâcher ma queue, mais j'insiste ; il reprend de plus belle. Ma queue est prête à juter, je sens les contractions annonciatrices, je me vide les couilles à fond. Il sort de sous les draps et vient me donner à partager mon sperme dans un baiser langoureux. Quelques caresses, puis une tape sur les fesses : — Allez ! On va se doucher et prendre un bon petit déjeuner, OK ? — Ok. On va tous les deux sous la douche, savon, baisers, caresses, rinçage et essuyage. On file à la cuisine à poil. On se prépare le petit déjeuner en commentant notre nuit. Nous sommes assis à la table de la cuisine quand on sonne à la porte. Patrick fait un bond, il va voir, c'est Alain un copain de classe. — Merde j'avais oublié qu'on devait faire un jogging ce matin. — Il est comment Alain ? — Il est sympa, je pense que les mecs l'intéressent mais je n'en suis pas sûr. — Fais-le entrer, si les mecs l'intéressent on verra bien. Patrick fait entrer son copain. Moi je suis assis face à la porte, il ne peut pas voir que je suis à poil. Patrick s'excuse. — Excuse-moi, j'avais oublié qu'on devait un jogging, on s'est levé tard. Tiens je te présente mon frère Bernard. — Salut. Alain vient vers moi avec un sourire gêné. — Tu veux un café ? — Si je vous dérange je peux repasser. — Non assieds-toi, tiens prends un bol. Il est habillé d'un t-shirt blanc, et d'un cuissard en lycra bleu ciel, bien moulant qui flatte un paquet prometteur. Moi sous la table je me masse la queue qui est bien raide. S'il est coincé on va voir. Je me lève pour prendre le café et servir Alain. Celui-ci manque de s'étrangler en voyant mon engin bien raide. — Je ne te choque pas au moins, mais tu sais le matin je bande toujours ? — Non, non, dit-il. Il est rouge pivoine. Je m'approche de lui pour le servir, toujours bandé, je commence à remplir son bol en regardant son cuissard. Il a la queue raide dans son moule burnes. — Qu'est-ce qui t'arrive Alain ? — Quoi ? — T'as pas l'air à l'aise, c'est de me voir bandé ? — Non, non, t'as même une belle queue. Tiens ça mort, me dis-je. — Mais dis donc Alain, tu ne banderais pas des fois ? — Ben, si dit-il au bord de l'asphyxie. — Mets-toi à l'aise. — Comment ? — Facile, lève-toi. Il se lève, moi face à lui, je glisse mes doigts dans son moule burnes, et je le fais descendre, il tente de résister, mais trop tard il a la queue à l'air bien raide. — Tu vois, t'es moins comprimé. Allez détends-toi, on est entre jeunes mecs qui bandent. Il fait un sourire et se détend, il lance un regard à Patrick qui est tout sourire. Alain avale son café, détendu cette fois. Je me suis approché de lui et lui pose la main sur l'épaule, il a un léger sursaut. — Ne t'inquiètes pas, on ne te veux que du bien, t'aimes ça les mecs ? — Ben je n'ai pas d'expérience. — Et t'en as envie ? — Euh …. oui. — Et ça te fait peur ? — Un peu oui. — Allez n'aies pas peur on va t'aider, hein Patrick ? — Oh oui on va l'aider, allez ça fait un moment que tu me fais envie mais je ne savais pas si tu étais hétéro, bi ou homo, c'est pour ça que je fais du jogging avec toi depuis deux mois. — Ah ok, moi aussi j'avais envie de toi, mais je n'osais pas. Patrick s'est rapproché d'Alain, lui prend le visage et lui roule une pelle exemplaire. Alain surpris, sursaute puis se laisse aller et lui rend son baiser. Moi de mon côté, je bande comme un taureau. — Dis-moi Patrick, il est bien foutu ton copain ! — Tu peux le dire. Y a pas un truc qui te gène Patrick chez ton copain ? Alain se retourne vers moi inquiet. — Si t'as raison grand frère, je vois ce que tu veux dire. — Qu'est-ce qu'il y a ? demande Alain devenu tout pâle. — Oh pas grand-chose, juste un petit trop de poils autour de la queue, c'est tout. — Comment ça un peu trop de poils ? — T'as pas vu qu'on était rasés ? — Si et alors ? — Et bien si tu veux jouer avec nous il va falloir laisser tes poils, d'accord ? Alain hésite un peu. — Alors c'est d'accord ? dis-je un peu sévèrement. Le pauvre Alain ne sait plus quoi dire. — Alors Alain on y va pour un nettoyage ? Alain passe par toutes les couleurs. — Qu'est-ce qu'on fait Alain, lui dis-je en lui caressant la queue et les couilles ? Un moment de silence et il répond : — OK, allez doucement pour pas me couper. — T'inquiètes pas, on va faire doucement et délicatement, ce serait dommage d'abîmer un bijou comme le tien. Il me répond par un sourire. — Patrick, débarrasse la table, on va s'occuper de ton ami sur la table, je monte chercher les outils. Je monte à l'étage pour récupérer le rasoir, la crème d'épilatoire et les ciseaux et un anus picket de 10 cm sur 4, 5 que je compte bien enfoncer dans le cul d'Alain. Quand je descends, la table est dégagée et Patrick collé à Alain se caressent en s'embrassant. — Et bien les mecs, faut pas vous laisser seuls trop longtemps à ce que je vois ? Ils éclatent de rire. — Allez Alain allonge-toi sur la table, je vais m'occuper de toi. Alain s'allonge sur la table, détendu. Patrick à côté de lui le caresse, il s'abandonne. Moi je lui étale la crème sur les couilles et le cul en large dose. Il a les couilles et le cul recouverts d'une épaisse couche de crème. Il bande ferme l'animal. — Dis donc, on dirait que tu aimes non ? — Oui c'est bon, tu es très doux. — Ok, je vais m'attaquer à ton pubis et à ta queue le temps que la crème fasse effet. Alain est roux, peau blanc laiteux, parsemé de taches de rousseur, il a une abondante toison couleur feu. Je commence par couper avec les ciseaux l'excédent de poils. Patrick lui, le caresse et lui roule des pelles d'enfer. Je coupe les poils autour de sa queue, il ne reste plus qu'un duvet rouge. Je prends la crème à raser que j'étale sur son ventre et son pubis. Je prends le rasoir et je commence à raser les poils depuis le nombril jusqu'à sa queue, doucement pour ne pas le couper. Son ventre apparaît au fur et à mesure net, j'arrive au pubis, quelques coups de rasoir et il est propre comme un bébé. Un peu de crème sur les cuisses, et hop ! Tout est propre. — Regarde t'as vu, t'as plus de poils sur le ventre et autour de ta queue. Qu'est-ce que t'en dis ? — Ouah super. — C'est bon, retourne-toi, je vais te raser les fesses. Il s'exécute, se met à quatre pattes et me tend ses fesses. Vue imprenable, sur une belle paire couverte d'un duvet rouge. De nouveau de la crème à raser que j'étale en prenant mon temps. Il a les fesses couvertes de mousse. Quelques coups de rasoir et hop, fesses lisses. Une claque sur les fesses, il pousse un petit cri et se retourne. — C'est bon Alain, je vais pouvoir de nettoyer les couilles et le cul, allonge-toi sur le dos. Je prends une éponge douce trempée dans de l'eau tiède et commence à lui nettoyer les couilles. Les poils partent sans difficulté, ses couilles apparaissent toutes neuves, sans un poil, je rince l'éponge couverte de poils et de crème. Je continue mon nettoyage, la base de la queue et la partie sensible entre les couilles et le trou. Un coup d'éponge et c'est tout propre. — Patrick, tu peux m'aider ? — Oui. — Prends lui les chevilles et tire pour que je puisse m'occuper de son trou. — Ok, grand frère. Patrick placé à la tête d'Alain ramène ses jambes à la hauteur de la tête et m'offre ainsi une vue imprenable sur son trou encore couvert de crème. Deux coups d'éponge et son petit trou rose et sa raie sont propres. Patrick va pour lâcher les chevilles d'Alain quand je lui fais un signe de continuer à le maintenir dans cette position. Il me répond par un clin d'oeil et me fait un large sourire quand il voit l'anus picket que je tiens en main. — Alain ? — Oui. — Je vais te préparer le trou, ok ? Alain se raidit. — Ne crains rien, je vais faire ça doucement. — Qu'est-ce que tu vas me faire? — Je vais t'enfiler un petit gode qui va t'ouvrir le trou, après on pourra baiser tous les trois, ok ? — Je veux bien mais vas-y doucement. — Ok Alain. Je lui masse la rondelle, doucement avec mon doigt couvert de salive, il gémit, et c'est des « Oh, hum, c'est bon. » Mon doigt s'enfonce lentement dans son trou. Une fois au fond je tourne lentement, il gémit toujours. Je glisse un deuxième doigt, il se crispe un peu, je lui demande de se détendre, ce qu'il fait. Maintenant mes deux doigts tournent dans son cul. Je prends le gode et lui présente pour le lécher. En le voyant il a peur. Je lui dis de ne pas avoir peur. Il ouvre la bouche et commence à le sucer comme une queue, pendant ce temps mes doigts fouillent toujours son trou qui se détend. Je présente le gode devant sa rondelle, son trou est ouvert. Je pousse un peu, 2 cm sont rentrés, mais comme le gode va en s'élargissant, il me dit d'arrêter, qu'il a mal. Je fais une pause et reprends ma pénétration. Là il commence à crier, je fais un signe à Patrick qui le tient toujours et lui demande de le faire taire. Patrick, prend sa queue et la fourre dans la bouche d'Alain, le rendant muet ou du moins, moins bruyant. Il a déjà 8 cm dans le trou et on arrive au plus large du gode, il crie mais ses cris sont étouffés par la queue de Patrick qui le pilonne. Pour le calmer, je lui prends la queue dans ma bouche et commence une pipe bien baveuse, il se détend un peu, j'en profite pour faire entrer le reste. Ça y est, le gode est rentré, il ne reste plus que la base qui dépasse de son trou et s'installe entre ses fesses. — Bravo Alain, tu vois c'est rentré, tu vas le garder un moment, comme ça tu n'auras pas mal quand on baisera. Une larme coule sur son visage. Patrick lui ramone la bouche avec sa queue et moi je lui pompe le dard. Sa queue gonfle et commence à palpiter. Il va gicler, un coup d'oeil à Patrick qui me fait signe qu'il va se vider. Je pompe encore plus fort, un spasme puis deux et Alain se vide dans ma bouche, une abondante coulée de lait bien épais et légèrement sucré. J'en avale une grande partie et en garde un peu. Il s'est vidé en même temps que Patrick qui a poussé un cri de sauvage en se vidant. Je lâche la que d'Alain et viens lui rouler une pelle où se mêle son sperme et celui de Patrick. Le baiser est fougueux, nos langues mélangent les spermes. Patrick s'est baissé et vient partager les liqueurs. Un instant de pause et nous voilà tous les trois debout. — Alors ça va Alain ? — Oui c'était super. — Bon, on va faire des courses au supermarché pour le déjeuner, tu vas venir avec nous ok ? — OK. Alain va pour enlever le gode, je lui dis de le garder. — Mais comment je vais faire avec un truc dans le cul ? — N'aies pas peur c'est fait pour, tu vas pouvoir marcher sans que ça se voit. — Tu crois ? — Bien sûr, essaie de marcher, tu vas voir. Alain fait quelques pas, il dit que ça le gêne un peu, mais que ce n'est pas désagréable. — Ok tu vois je te l'avais dit. Bon enfile ton moule burnes, nous on va mettre un boxer et un t-shirt et on revient ok ? — OK ? Patrick et moi fonçons dans nos chambres et passons un short sans slip et un t-shirt. On redescend et trouvons Alain qui s'entraîne à marcher avec son gode dans le cul. On prend la voiture et en route vers le supermarché. — Alain tu vas conduire le caddie, on te laissera dans une allée et on remplira le caddie, OK ? — OK. Patrick et moi nous répartissons les courses et à chaque fois qu'on revient vers Alain on dépose nos achats et au passage on lui flatte le trou en titillant le gode. Alain bande comme un fou, et pour cacher son érection se tiens penché sur le caddie. Il a une trace d'humidité sur le devant de son moule burnes. Les courses terminées, nous passons à la caisse. Alain est gêné, la caisse est tenue par un jeune mec qui a vite fait de voir la tâche humide au bout de la queue d'Alain. Patrick et moi faisons comme si de rien n'était. On paye et on va pour sortir et retrouver notre voiture quand un mec de la sécurité du magasin s'approche de nous et nous demande de le suivre. — Pourquoi ? — Messieurs suivez-moi sans faire de scandale, sinon j'appelle la police. — Mais nous n'avons rien fait. — Messieurs s'il vous plait. Le vigile est un mec à la peau mate, musclé. Ses pectoraux sont moulés par sa chemise. Il porte un pantalon impeccable très serré qui met en valeur un beau paquet et moule particulièrement bien ses fesses, musclées et bien placées. Hum, un très beau cul en somme. Nous le suivons un peu timides. Il nous fait rentrer dans un bureau où nous découvrons des écrans de surveillance, il est seul. Je prends la parole. — Qu'avons-nous fait? — Depuis un moment que je vous surveille, j'ai vu que vous glissiez vos mains dans le cuissard de votre copain, je suppose que vous avez dû y glisser des articles pour ne pas les payer, voilà. Je ne veux pas d'histoire, je vais vous fouiller et si je ne trouve rien, je vous présenterai mes excuses. Bon, me dit-il, je vais commencer par vous ! Il s'avance, me palpe le t-shirt, en s'appliquant, puis descend à la ceinture de mon short, s'agenouille et passe une main sur mes fesses en faisant glisser ses doigts dans ma fente tandis que l'autre main suit le contour de ma queue depuis le gland jusqu'au couilles qu'il palpe en connaisseur. Il se redresse et me dit : — Bon, ça va pour vous. Je bande comme un fou. Patrick, qui n'a rien perdu de la scène, trique à mort sous son short. Le vigile le regarde et lui dit : — À vous. De nouveau il palpe sa poitrine, en s'attardant sur les pointes de seins. Il s'agenouille, et lui palpe le paquet pendant que son autre main s'est glissée sous le short et lui parcoure la raie. Il prend son temps le bougre. Il se relève en disant : — Bon je n'ai rien trouvé. Patrick lui dit : — Ah bon, j'avais une autre impression. Le vigile lui lance un regard amusé. Alain pendant ce temps a retrouvé une très jolie couleur pivoine. Le vigile se retourne vers lui et lui dit : — À vous. Alain ne bouge pas. Le vigile se déplace, lui palpe la poitrine et comme pour nous lui masse le paquet pendant que son autre main passe entre ses fesses. — Tiens dit-il, je savais bien qu'il y avait quelque chose. Alain est au supplice. Patrick est hilare et moi aussi. — Monsieur, je vais vous demander de baisser votre cuissard. — Non je ne peux pas. — Monsieur, s'il vous plait. — Non je ne peux pas. Je lui dis : — Alain, on est entre mecs, vas-y et qu'on en finisse. — Non, j'ai honte. — Bon je vais t'aider... Et sans lui laisser le temps de répondre, je m'approche de lui et lui baisse son moule burnes. Le vigile lui dit de ne pas s'en faire. Il prend ses boules dans sa main pendant que son autre main fouille entre ses fesses. — Qu'est-ce que c'est ? Il s'agenouille, tire sur le gode qui sort en faisant un plop. Le cul d'Alain est béant, le vigile va à son bureau fouille dans un tiroir en sort une lampe et éclaire le trou ouvert d'Alain il regarde, se relève en disant : — Bon je vous présente mes excuses il n'y a rien. Il reprend le gode qu'il enfonce dans le cul d'Alain. — C'est à vous je crois. Vous pouvez vous rhabiller. Alain est au bord de l'apoplexie, il remonte son cuissard à toute vitesse. — Vous pouvez partir messieurs. Je regarde le vigile, l'avant de son pantalon étroit est barré par une superbe matraque qui déforme la toile. Je fais un clin d'oeil à Patrick et demande au vigile : — Vous finissez votre service à quelle heure ? — À midi monsieur, me répond-il. — Vous avez de quoi écrire ? — Oui. — Et bien si vous voulez vous pouvez vous joindre à nous pour le déjeuner. — Ce sera avec plaisir répond-il. Je lui donne notre adresse, qu'il note sur un calepin. — Vers midi et demi, ça vous va ? — Oui ça ira très bien, mon collègue va venir vers 11h30, le temps de me changer et je suis chez vous vers midi, midi et demi. — Ok à tout à l'heure. — OK, dit-il en nous ouvrant la porte. On vide le caddie, Alain est dans la voiture, un peu moins rouge. On monte, il n'est pas très content. On lui dit que ce n'était pas grave et qu'on va passer un bon moment à 4. Il rumine un moment puis éclate de rire en disant qu'on a raison. Arrivés à la maison, nous préparons des salades et commençons à rendre un apéritif. On sonne je me lève te vais ouvrir, c'est le vigile ! Il s'est changé, il porte un short hyper moulant, taillé dans un vieux jeans et un t-shirt extra court qui s'arrête sous les seins et met en valeur des abdos en forme de tablette de chocolat. Son corps musclé finement, sa couleur miel foncé feraient bander le premier hétéro venu. — Entre ! lui dis-je. Il entre dans le hall, je referme la porte. Je m'approche de lui et avec un sourire carnassier lui dis : — Je crois que tu dissimules quelque chose, voyons ça. Et sans lui laisser le temps de réagir je lui tâte le paquet d'une main et le cul de l'autre. Il éclate de rire en me disant : — OK, c'est de bonne guerre. Sous l'effet de mes doigts son engin se transforme en barre d'acier. — Monsieur, voulez-vous baisser votre short ? — Bien monsieur. Il fait sauter le bouton de la taille et baisse son short sous lequel il ne porte rien, sa queue se dresse fièrement, bel engin, au moins 19 cm. — Mais qu'est-ce que je vois? — Quoi me répond-il inquiet ? — C'est tout plein de poils cet engin. De fait il a une abondante toison noire qui lui mange le bas ventre et les couilles. Je reprends : — Chez nous pas de poil, vu ? Je vais m'occuper de vous, allez direction la salle de bain. Je le pousse dans l'escalier, arrivés dans la salle de bain, pendant que je prépare le rasoir et la mousse à raser, je lui dis d'enlever son short. Il s'exécute en me demandant de faire attention. — N'aies pas peur je vais te raser les poils du ventre des cuisses et des fesses, pour les couilles et le cul, je vais prendre une crème dépilatoire. Il me fait un large sourire en me disant : — Ok mec, j'avais peur que tu me coupes les couilles. Ses couilles et son cul tartinés de crème, je passe le rasoir sur son ventre ses cuisses et ses fesses, en un rien de temps le voilà tout net, sa queue n'en est que plus en valeur. Quatre coups d'éponge et son cul et ses couilles apparaissent vierges de tout poil. — C'est bon mec, tu peux te regarder dans la glace. Il s'avance vers le miroir, se regarde de face, de profil, de dos. Un grand sourire sur les lèvres, il me dit que l'effet est superbe et que maintenant il se rasera régulièrement et pour me prouver que c'est vrai me tend ses lèvres humides et gourmandes. Nous échangeons un long baiser profond où nos langues rivalisent d'adresse. — Bon si on rejoignait les deux autres, qu'en penses-tu ? — Ok, avec plaisir ! Je passe devant et dans le couloir sa main vient se poser sur mon cul, hum, doux mélange de fermeté et de tendresse, ça promet. Nous retrouvons Alain et Patrick un verre à la main, à notre arrivée ils se lèvent. — Bon je vous présente... —...Pascal, répond le vigile. — Pascal je te présente Alain, mon frère. Pascal lui tend la main, Alain s'approche et lui donne un baiser, Pascal apprécie et lui rend longuement. — Bon on va s'arrêter là, non ? (rires) Pascal je te présente Alain, le copain de Patrick, là Pascal. Sans laisser le temps à Alain de réagir, il lui plonge directement sa langue entre ses lèvres. Quand ils arrêtent leur baiser, Pascal dit : — Je te présente mes excuses pour tout à l'heure, j'avais bien vu ce qui se passait et je voulais vous rencontrer en me disant que peut-être... — Pardonné lui répond Alain, je pense qu'on va passer un bon moment. Nous passons à table où le repas se déroule dans les meilleures conditions, blagues rires, vin, café, alcool. À la fin du repas, nous sommes tous dans un état euphorique. Nous débarrassons et passons au salon. Je propose de raconter comment chacun de nous a découvert l'amour entre mec. Ma proposition rencontre l'unanimité. — Alain tu veux commencer ? — OK. — Moi, commence Alain, c'était au collège. Je regardais les mecs et après les cours de gym, je traînais dans le vestiaire à regarder les mecs se foutre à poil pour prendre leur douche. Ça me faisait bander et pour qu'ils ne le voient pas, je faisais exprès de prendre mon temps de sorte que quand je passais à la douche j'étais toujours le dernier. À la fin du premier trimestre un mec superbe est arrivé dans le collège et s'est placé à côté de moi, nous avons sympathisé. Il était discret, rien qu'en le voyant je bandais, mais je ne savais pas s'il était intéressé comme moi par les mecs. Après la gym, il ne restait plus que nous deux. On partait chacun dans une douche en prenant soin de passer une serviette pour cacher notre nudité. Un soir où nous étions encore une fois les derniers à la douche, je me suis glissé dans la douche l'eau chaude coulait sur mes épaules, je me détendais en pensant à mon voisin, je me suis mis à bander, ma main est venue caresser ma queue et j'ai commencé à me branler doucement en oubliant que je n'étais pas seul. Tout à coup, j'ai senti une main qui me caressait les fesses, je me suis retourné brusquement et je me suis retrouvé bandé face à lui qui bandait en me souriant. Il a pris ma queue dans sa main et a commencé à me branler très doucement. Je me suis collé à lui, sa queue a glissé dans ma main et nous nous sommes caressés mutuellement. Au moment de jouir, nous avons collé nos queues l'une contre l'autre et nous avons joui contre nos ventres. J'ai cru perdre connaissance tellement ma jouissance a été forte. Nous nous sommes rincés puis rhabillés et avons quitté les douches. Après à chaque fois nous restions le soir pour nous branler. Un soir il m'a sucé, j'étais tellement excité que j'ai joui tout de suite dans sa bouche, il a attendu que je me vide complètement pour me donner mon sperme à goûter dans un long baiser. Je me suis baissé et lui ai rendu la pareille. À la fin de l'année scolaire un soir, nous avons commencé un 69, puis il m'a demandé de le prendre. Je ne savais pas m'y prendre. Il m'a guidé, je me suis enfoncé en lui et je l'ai baisé lentement, mais l'excitation était trop forte et j'ai joui rapidement. Il m'a demandé s'il pouvait me prendre à son tour. Je n'osais le lui demander. Il m'a fait allonger et a commencé à me lécher le trou, puis il a introduit son doigt pour me dilater, puis deux doigts. Il a présenté sa queue devant mon trou puis il s'est enfoncé lentement. Une fois à fond il a attendu que je me fasse à sa tige et a commencé à me limer, doucement au début puis de plus en plus vite. J'ai senti sa queue qui prenait du volume, son gland venait buter contre ma prostate. Ma jouissance est arrivée comme un torrent et a provoqué la sienne. J'ai joui sur mon ventre 4 jets épais pendant qu'il se vidait en moi. Nous avons échangé un long baiser et nous nous sommes séparés. Il m'a dit qu'il souhaitait ce moment depuis longtemps et qu'il était triste parce ses parents quittaient la ville et que nous ne nous reverrions plus. J'ai pleuré avec lui. Depuis cette époque je bande toujours en voyant les mecs à poil mais j'ai peur de me faire jeter et traiter de pédé. Alors je me branle comme un fou, parfois 4 à 5 fois par jour. Voilà. Alain a terminé son récit. Pascal, Patrick et moi avons la queue raide à l'air et nous branlons doucement. Je propose un verre. Tout le monde accepte. — Bon au tour de qui ? — À moi dit Patrick. Moi c'était au lycée, en seconde, j'avais pris l'habitude de me retrouver avec un mec sympa et un peu timide au fond de la classe. Il y avait une table pour deux. Deux mois après la rentrée, nous étions en cours de français après la gym. J'avais bien vu que mon voisin me regardait sous la douche, mais sans plus. À un moment, son genou est venu appuyer contre le mien. Je n'ai pas bougé. La pression s'est faite plus forte et je n'ai toujours pas réagi. J'avais du mal à suivre le cours. Quand j'ai senti sa main se poser sur ma cuisse, je n'ai toujours pas bougé. Je me suis tourné vers lui il m'a fait un sourire auquel j'ai répondu. Sa main est remontée lentement vers ma braguette qu'il a commencé à masser, je bandais comme un cheval. Ses doigts ont défait 3 boutons et se sont glissés à l'intérieur, il a sorti ma queue et a commencé à me branler lentement. J'en pouvais plus, j'ai éclaté dans ses doigts. Il a récupéré mon sperme et en se cachant avec son autre main a léché ses doigts. J'étais pétrifié. J'ai vite rentré ma queue baveuse dans mon slip et refermé ma braguette, la cloche sonnait. À la sortie il m'attendait avec un sourire et m'a dit qu'il avait des difficultés en français et m'a demandé si je pouvais l'aider. Je lui ai répondu : « Oui, quand tu veux. » Il m'a dit: « Viens demain après-midi chez moi, on n'a pas cours et je suis seul jusqu'à 8h du soir. » « Ok à demain après-midi. » Cette nuit-là je n'ai presque pas dormi, j'ai revu ce cours de français. Pour me soulager, je me suis branlé et j'ai éteint la lumière. Le matin en me réveillant j'avais les poils poisseux, j'avais juté dans mon sommeil. À 2h de l'après-midi je me suis pointé chez lui, il m'a ouvert avec un large sourire, en me disant : « J'avais peur que tu ne viennes pas. » Je lui ai répondu que j'avais pensé à lui toute la nuit. Il m'a guidé jusqu'à sa chambre, j'étais très tendu. Nous avons revu le cours de la veille pendant 10 minutes, en fait il n'avait pas de difficulté du tout. À un moment il a posé son cahier m'a retiré le livre des mains. Il s'est mis à genoux devant moi et en me fixant à ouvert ma braguette. Je le regardais faire tétanisé, il a fait glisser mon pantalon puis mon slip qui commençait à être trop étroit. Il a pris ma queue dans sa main, a décalotté le gland puis l'a gobé comme on peut le faire avec une boule de glace dans un cornet. Ma queue était son cornet de glace. Il était d'une incroyable douceur, il me massait les couilles en même temps. Je lui ai dit d'arrêter qu'il allait me faire jouir. Il m'a dit OK. Il s'est levé et s'est déshabillé complètement et m'a dit d'en faire autant. Il est venu près de moi et m'a aidé. Quand on a été nus tous les deux il m'a fait allonger sur son lit et est venu se poster au-dessus de moi pour un 69. Je voyais sa queue raide au-dessus de mon visage près de mes lèvres. Je lui ai dit que je ne l'avais jamais fait. Il m'a dit : « Tu n'auras qu'à me faire ce que je te ferai, tu veux bien ? » « Ok, allons-y. » Il a pris ma queue entre ses lèvres et l'a fait glisser sa langue tournait autour de mon gland j'étais aux anges. Il a lâché ma queue pour me dire qu'il ne sentait rien, je lui ai dit pardon et nous avons commencé un 69 du tonnerre. Nous avons éclaté en même temps, c'était la première fois que je goûtais à du sperme. Ensuite tous les jeudis on se retrouvait et on recommençait un 69. Un jour il m'a dit qu'il voulait me prendre, j'ai eu peur, il m'a dit qu'il serai très doux. Il m'a préparé, m'a ouvert le cul et m'a pris, j'ai eu très mal et j'ai crié. Il s'est arrêté, m'a demandé de me détendre, j'avais très mal, il me couvrait de baisers. La douleur a disparu lentement, mon cul se faisait à sa queue. Je lui ai dit de reprendre, il a commencé à me limer, lentement j'ai senti des ondes me parcourir le dos, une chaleur inconnue m'envahir les couilles et le cul, des contractions ont fait leur apparition, je lui ai dit que je venais, il m'a dit : « Moi aussi. » Puis ce fut le feu d'artifice la chaleur est montée jusqu'à mes tempes et j'ai explosé, je me suis même envoyé du sperme sur le visage tellement c'était violent. Il a joui en moi au même moment, j'ai cru que ni lui ni moi n'allions nous arrêter de nous vider. Il s'est écroulé sur moi épuisé. J'avais découvert l'amour entre mecs, par la suite je l'ai pris à mon tour. Ensuite tous les jeudis on commençait par un 69 suivi d'un enculage chacun notre tour. Il a quitté le lycée lui aussi à la fin de l'année scolaire, depuis je me tape des petites branlettes à la sauvette dans les toilettes du bahut, mais rien d'autre. Là les queues on encore pris du volume. Alain explose entre ses doigts, Pascal en voyant Alain se vider s'astique de plus en plus. Je lui fais signe de venir près de moi. Il bondit et me présente sa queue que j'embouche immédiatement. Quelques coups de langue, une main baladeuse qui va des couilles à sa rondelle et il m'envoie 5 longs jets bien épais, à croire que ça faisait longtemps qu'il ne s'était pas vidé. Une fois vidé, il se place entre mes jambes et me pompe comme un forcené, je ne résiste pas longtemps avant de lui envoyer ma purée qu'il garde pour me la donner à goûter dans un long baiser profond. Alain lui, a attrapé la queue de Patrick et le suce en lui massant la rondelle, Patrick se laisse aller au plaisir et ondule du bassin. Quand Alain lui enfonce le doigt dans le trou Patrick décharge à grands jets dans la bouche de son bienfaiteur, qui avale tout sans rien perdre... Patrick est secoué de spasmes tant son orgasme a été violent. On se retrouve tous les 4 affalés, vidés et heureux. Une bonne bière va nous redonner un peu de vie.

Dernière réponse le 13 octobre 2022
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Joe4600
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Rebeubi91480
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Waow juste banant. Tout du long. Merci pour ce bon moment.
Demainnemeurtja
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Vivement le 3ème volet
MisterFox
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Super bandante la fiction
Jeje03
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?? vivement la suite.
Frane
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Très excitant j'aimerais bien faire ta connaissance Hummmm !!!
vinilatexa91
64 •
Waouuuuuuuuu
Frane
52 •
Hâte de connaître la suite Bernard Hummmm
bichoactif
55 •
Top sympa et excitante histoire
xralph93
46 •
Tres excitant
Lolodu80
57 •
Toujours aussi envie de lire et de connaitre la suite...
thom75
60 •
Une très belle histoire, qui donne bien envie de la vivre en réelle.