Les frères 1 / 3
Nous sommes deux frères : Patrick a 17 ans, il fait 1m75 pour 70 kg, bien proportionné. Moi j'ai 19 ans et je fais 1m78 pour 73 kg. Nous sommes tous les deux bruns avec des cheveux courts et la peau légèrement mate. Nous sommes vendredi et les parents viennent de partir pour le week-end. Il est 19 heures, nous avons dîné, je suis devant la télé et Patrick est monté dans sa chambre pour travailler. À cette heure-ci le programme n'est pas très intéressant, je monte dans ma chambre pour chercher des cigarettes. Je passe devant la chambre de Patrick, la porte est ouverte, il est sur son ordinateur. Je vais dans ma chambre chercher mes clopes au retour je regarde dans la chambre de Patrick machinalement et surprise, je vois sur son écran deux mecs en train de se sucer. Il est sur Internet sur un site homo. Doucement je rentre dans sa chambre, me rapproche de lui sans faire de bruit, il vient d'afficher une nouvelle image où l'on voit trois mecs, un avec sa queue enfoncée dans le cul d'un deuxième qui vient de jouir sur son ventre pendant que le troisième vient de lui jouir sur le visage. Il a le visage couvert de sperme, il en a sur la langue. Patrick qui ne s'est pas aperçu de ma présence est en slip, il a sorti sa queue qu'il masturbe lentement depuis un moment. Cela fait un moment que je n'avais vu mon frère à poil, il est pas mal monté le petit frère, musclé finement, belle queue au moins 18 cm, gland large bien décalotté. De voir mon frère se branler sa belle queue devant des mecs qui se donnent du plaisir me fait dresser ma queue qui pointe sous mon boxer. — Alors p'tit frère, on se branle devant un site gay sur Internet ? Patrick sursaute, remonte son slip, son visage est marqué par la peur, rouge de honte. Il fait un bond et me dit : — Je ne t'avais pas vu tu ne diras rien aux parents ? Je t'en supplie. Il me fait pitié le pauvre petit frère, mais tout ça m'a donné envie. — Bon je ne dirai rien aux parents, mais d'abord tu vas couper la communication Internet et après tu vas me sucer la queue comme les mecs sur l'écran là. Il se retourne et voit toujours les mecs en train de se donner du plaisir. Il arrête l'ordinateur et me dit qu'il n'a jamais fait ça. — Tu n'as jamais sucé une queue ? — Non. — T'as déjà branlé un mec ? — Si une... quelque fois, mon copain Emmanuel. — Et avec les nanas, t'as déjà baisé ? Là le petit frère devient tout rouge. — Si avec deux filles, mais ça n'a jamais été plus loin que des petites branlettes. — Mais alors ça veut dire que t'es puceau. Le petit frère est carrément pivoine. — Ben oui, avoue-t-il. Et toi ? me demande-t-il. — Moi j'ai déjà baisé avec des nanas et j'ai fait un 69 avec un copain. Bon alors si tu veux que je me taise il va falloir me sucer petit frère. — Non s'il te plaît, je ne l'ai jamais fait, tu sais que je suis puceau, ça m'excite sur Internet mais je n'ai jamais rien fait. — Bon petit frère, je vais te montrer comment on fait après, tu me rendras la pareille. Je fais tourner son siège me mets à genoux entre ses cuisses. Je pose mes mains sur l'élastique de son slip pour le faire descendre, mais il refuse. — Petit frère, tu as mon marché, alors laisse toi faire tu verras c'est bon et tu vas apprendre comment on fait. Il est vaincu le petit frère, je glisse mes doigts sous l'élastique du slip pour le faire glisser, Patrick soulève les fesses pour m'aider, il est tout rouge. — Détends toi, on est entre frères. — Oui je sais, mais... Je fais glisser son slip qui libère une belle queue bandée et une belle paire de couilles. Mais surprise, je comprends pourquoi il est si rouge et gêné. Il a le bas du ventre complètement rasé, pubis, couilles, fesses et son trou son vierges de poils. — Dis donc petit frère, qu'est-ce que je vois t'as le cul rasé ? — Je t'en supplie ne... — Oui je sais je ne dirais rien aux parents, en plus tu sais que de voir ton matériel à l'air comme ça sans un poil c'est super. — C'est vrai ? me dit-il avec un sourire qui commence à apparaître. — Oui petit frère c'est très excitant. Ça y est, il est détendu. Je m'approche de son paquet qui sent bon le jeune homme au maximum de sa forme, il sent bon. Je lui lèche les couilles, il découvre un plaisir nouveau et pousse des gémissements ponctués de « oui c'est bon ». Doucement je glisse ma langue sur son trou, il se raidit puis sentant le plaisir que je lui donne il s'abandonne à mes caresses. Les gémissements montent en intensité. La timidité, la pudeur et la gêne ont disparu. Il se laisse faire et il aime. Je marque une pause pour le regarder, il a un sourire béat. Il ouvre les yeux et d'un air interrogateur me dit : — Pourquoi t'arrêtes ? — C'était juste pour voir si tu aimais ? — Oh tu peux continuer, tu me donnes énormément de plaisir, jusqu'à présent le seul plaisir que j'avais me venait de mes branlettes. — Bon puisque tu aimes je continue. Et de fait je prends sa queue en main, je découvre son gland, je le fais rentrer dans ma bouche et l'entoure avec ma langue, il gémit de plus belle. Mon autre main lui masse les couilles, il ondule du bassin. Je commence à le sucer de bon coeur, sa queue prend un peu plus de volume, je sens qu'il va bientôt cracher son jus. — C'est bon, c'est bon ! dit-il de plus en plus fort. Je sens des sursauts dans sa queue il va exploser. — Arrête je vais jouir, me dit-il. Il tente de sortir sa queue de ma bouche, moi du coup je l'enfonce plus profond et redouble d'ardeur. Un spasme puis deux et le voilà qui me lâche quatre longs jets de sperme dans un cri de forcené, heureusement que nous sommes en pavillon sinon les voisins auraient appelé la police. Le pauvre Patrick, il est secoué de spasmes tant l'effet a été violent pour lui, il est hors d'haleine comme s'il avait couru un kilomètre. J'ai gardé son sperme légèrement sucré dans ma bouche. Il ouvre les yeux me fait un grand sourire et me dit : — Merci tu es extraordinaire. Je l'aide à se lever le prends dans mes bras et approche mes lèvres des siennes qu'il entrouvre. Je plaque mes lèvres et lui donne à goûter son jus. Il a un moment de recul, puis revient et vient mélanger son sperme et nos salives dans un élan fougueux. Il me suce la langue comme s'il voulait récupérer tout son sperme. Nous nous séparons. Il est radieux. — Et bien dis donc, pour quelqu'un qui ne voulait pas se lancer t'as l'air d'aimer petit frère non ? — Oui c'est vachement bon, je n'imaginais pas que ça pouvait être aussi bon. — J'ai une petite soif pas toi ? — Oui moi aussi on descend boire un coup ? — Ok petit frère. Nous descendons tous les deux, Patrick est devant moi, son beau petit cul à l'air, il a oublié toute pudeur. Il a vraiment un petit cul craquant le frangin. — Installe-toi, me dit Patrick. Je vais chercher des bières. Je m'installe dans le canapé, allume un clope. Tiens c'est parce que j'avais envie de fumer que tout ça est arrivé, ça me fait rire. Patrick revient. — Pourquoi tu ris ? — Je riais en allumant mon clope, si je n'avais pas eu envie de fumer je ne t'aurais pas surpris et rien ne serait arrivé. — Tu as raison, pour une fois les clopes ont bon goût, me dit-il en éclatant de rire. Nous finissons nos bières en discutant de ce qui vient de se passer, Patrick est de nouveau raide, moi aussi d'ailleurs. — Dis donc Patrick, maintenant que tu sais faire, il faudrait peut-être remplir ton contrat non ? — Ok boss. Tu n'as pas envie que je te rase le cul ? me dit-il. L'idée me surprend, je bredouille, je ne sais pas. Patrick a pris de l'assurance, il me dit : — J'ai bien vu que de voir ma queue et mes couilles rasées t'avais fait de l'effet, vrai ? — Je dois t'avouer que ça m'a fait bander pus fort. — Alors tu veux que je te rase ? — Pourquoi pas, eh, tu feras attention à ne pas me couper. — Promis, je ne voudrais pas abîmer un bel engin que j'ai envie de goûter ! me dit-il en éclatant de rire. Viens, me dit-il, on va dans ma chambre. Il passe devant moi avec sa queue raide, dans l'escalier son petit cul est provoquant, je pose ma main sur ses fesses, il ralentit et se laisse faire, mes doigts glissent entre ses fesses, il aime le bougre. — Bon on y va ? On va pas rester dans l'escalier non ? — Tu as raison, allons-y. Je rentre dans sa chambre, il me dit : — Ne bouges pas ! Il fouille dans un tiroir et en sort une feuille de plastique qu'il étend sur le lit. Puis il va dans la salle de bain et revient avec des ciseaux, de la mousse à raser, un rasoir jetable et un tube de crème. Il les pose sur le lit, me prend dans ses bras et me roule une pelle d'enfer, il apprend vite le petit frère. Il s'écarte de moi me fait un sourire, s'agenouille devant moi et fais glisser mon boxer. Ma queue vient frapper mon ventre. — Tu bandes bien. Dis donc ta queue est plus belle que la mienne. — Tu verras la tienne va grandir encore, lui dis-je. — Bon mets-toi à quatre pattes sur le plastique, je vais te raser les fesses. Je m'exécute. Il fait sortir la mousse de la bombe et l'étale sur mes fesses tout en douceur en faisant des commentaires salaces, nous rions tous les deux. Il prend le rasoir et me rase doucement pour ne pas me couper, il est très doux, il fait des commentaires sur mes fesses qui sont à son goût. — Voilà c'est fait ! Regarde, me dit-il en me présentant un miroir. Je peux voir mes fesses lisses comme des boules de billard. — Bon maintenant mets-toi sur le dos. Il prend le tube, qu'il ouvre. — Qu'est-ce que c'est ? — C'est une crème dépilatoire pour les couilles, je ne voudrais pas te couper avec le rasoir, laisse-toi faire. Il fait sortir de la crème qu'il étale généreusement sur mes couilles et tout autour de mon trou. — Regarde, me dit-il. Je me relève un peu et peux voir mes couilles transformées en sucrerie anglaise. J'éclate de rire, il me dit : — On en mangerait. Bon pendant que la crème va faire effet je vais te raser le bas du ventre. Il prend les ciseaux et les fait jouer près de ma queue comme s'il utilisait une cisaille. En voyant mon air affolé il éclate de rire : — N'aies pas peur, je ne vais rien de te faire de mal. Il abaisse ma queue raide et commence à me couper les poils du pubis pour dégager un maximum, mes poils tombent. Il reste une courte longueur, il reprend la mousse à raser et l'étale largement sur mon ventre et mon pubis. Je le regarde faire, il est tout sourire. Lentement je vois le rasoir courir sur mon ventre et apparaître une peau exempte de poils. Finie la trace de poils qui partaient du nombril vers le bas, fini les poils sur le ventre. Il s'attaque maintenant au pubis qui en sort parfaitement net. Encore un peu de mousse et il me rase l'intérieur des cuisses. Voilà il ne me reste plus que la crème sur les couilles et le trou. Il prend une éponge et essuie le ventre et les cuisses. — Bon maintenant je pense qu'on va pouvoir enlever la crème, je vais faire un essai. Je me redresse pour voir, il prend quelques poils englués de crème et tire dessus, ils viennent sans problème je n'ai rien senti. — Tu n'as pas eu mal ? — Non. — Bon je vais te nettoyer les couilles. Il prend l'éponge et la passe sur mes couilles, je vois les poils partir sur l'éponge. En moins de deux mes couilles et mon cul apparaissent nus. Je n'ai plus un poil. Il s'allonge sur moi, me roule un pelle et me dit : — Voilà tu as le cul les couilles aussi nets qu'un bébé qui vient de naître. Allez viens on va se doucher pour nettoyer la crème et la mousse. Nous passons à la salle de bains entrons dans la douche où nous nous savonnons en nous caressant. Nos queues sont raides. Un rinçage, nous revenons à la chambre. Il fait le ménage débarrasse le lit. — Viens, lui dis-je. Il s'approche de moi, je lui dis : — Regarde ! On se met face au miroir où l'on voit deux beaux mecs à poil et bien bandés qui se tiennent par la taille. — Beau couple, me dit-il en riant. Je le pousse vers le lit où il s'assied, je lui présente ma queue qu'il engloutit avec avidité. Il sait s'y prendre, ma queue est raide comme un bâton, il me masse les couilles, c'est bon. — Si on faisait un 69 ? — Ok ! Il s'allonge sur le côté, moi de même et nous commençons une longue suce quand l'un des deux va jouir il prévient l'autre qui modère sa succion. Au bout de 25 à 30 minutes, mes couilles me font mal je le dis à Patrick qui me dit aussi avoir besoin de se vider. Je branle sa queue tout en jouant avec ma langue tout autour de son gland. Une chaleur envahit mon bas ventre et le bas de ma colonne vertébrale. — Patrick je viens ! — Moi aussi je viens, me répond-il. Il commence à décharger le premier, le goût de son sperme provoque ma jouissance, j'inonde sa bouche pendant que lui se vide dans la mienne. Patrick se retourne ne donne à goûter mon jus, nous mélangeons nos liqueurs dans un long baiser. Patrick me demande un peu gêné : — Je voudrais que tu me prennes, je voudrais sentir ta queue dans mon cul, tu veux bien ? — Oui petit frère je n'osais pas te le demander, je vais t'enculer, mais il faudra que tu me le rendes, OK ? — Ok, dit-il en me sautant au cou. Je vais pisser un coup, on se boit une bibine après ? me dit-il. — Ok je t'accompagne. On se retrouve tous les deux à pisser en même temps, mais vu notre excitation c'est difficile de pisser en bandant. Nous rions de bon coeur, enfin les sphincters se libèrent et deux jets puissants tombent en bruit dans la cuvette. Je vais pour m'égoutter quand Patrick me dit: — Laisse je vais te nettoyer ! En un clin d'oeil il est à genoux et tête ma queue qui ressort toute propre. Du coup je lui en fais autant. Il reste quelques gouttes salées, cette méthode évite de se mettre de la pisse sur les doigts. Je me relève, une claque sur les fesses de Patrick. — Allez hop, on boit un coup et on en tire un ? Patrick me répond comme dans la chanson de marins : — Buvons un coup tirons en deux à la santé des amoureux, à la santé du roi de France et merde pour le roi d'Angleterre qui nous déclaré la guerre ! Ce faisant il me caresse les fesses en me disant : — T'as un beau cul grand frère. — Merci, dis-je en me laissant faire et avant que je n'ai eu le temps de réagir, il me claque les fesses avec force : — On y va ? La douleur et la surprise se mêlent à une curieuse sensation érotique. En bas dans le canapé nous sirotons nos bibines, en échangeant des caresses et en commentant ce qui vient de se passer, le tout agrémenté de commentaires sur nos physiques respectifs. La tension de nos queues nous indique qu'il est temps de s'y remettre. Cette fois je passe devant Patrick qui a dû voir ma réaction à sa claque puisqu'il me flatte les fesses en alternant des petites claques, quand j'arrive au premier, mes fesses sont roses. Il va pour se diriger vers sa chambre, je l'arrête en lui disant : — C'est moi qui invite, et je le pousse vers ma chambre. Plaqués l'un contre l'autre, nous nous caressons. Patrick me dit presque timidement : — Tu veux bien m'enculer ? — Oui petit frère, je vais te préparer, allonge-toi sur le dos. Il s'exécute il est là cuisses écartées, offert. Je m'approche lui lèche les couilles et le cul, je glisse ma langue dans son trou pendant qu'il pousse des gémissements. Ma langue se fait dard et commence à pénétrer sa fleur qui s'ouvre doucement. Je récupère un tube de gel dont j'enduis son trou, la sensation froide le fait se redresser. — Calme toi, lui dis-je. Je vais de préparer avec mes doigts. Son trou s'ouvre doucement je fais glisser mon doigt autour de sa rosette, puis j'enfonce doucement le bout du doigt. Patrick serre un peu, je lui demande de se détendre ce qu'il fait. Maintenant mon doigt est entré en entier dans son trou, je lui masse la prostate il lève son bassin pour accompagner mes mouvements. Un deuxième doigt vient se glisser dedans, rejoint bientôt par un troisième. Patrick fait une petite grimace, puis se détend maintenant mes 3 doigts vont et viennent sans problème. Patrick me demande combien j'ai de doigts dans son cul. — Trois gamins, t'as 3 doigts dans le cul. — C'est pas vrai ? — Si, regarde toi-même. Il se redresse un peu et constate par lui-même. — Si tu peux rentrer 3 doigts dans mon cul, tu dois pouvoir m'enculer non ? — Ok petit frère, on y va, passe tes jambes sur mes épaules, soulève tes fesses. Ce qu'il fait. J'ôte mes doigts et présente ma queue à l'entrée de son trou. Patrick a relevé la tête et ne rate rien du spectacle. Mon gland rentre lentement dans son trou chaud, ça y est, il est rentré. Je pousse plus loin son anneau a un peu de mal à se détendre. Je dis à Patrick de pousser un peu comme pour aller à la selle. Quand je le sens pousser je m'enfonce un peu plus, le sphincter est passé. Je le laisse s'habituer, il me dit : — Vas-y, c'est passé. Alors d'une seule et longue poussée je rentre à fond. Ma queue est enserrée par son étui chaud et soyeux c'est extraordinaire. Patrick lui a retrouvé le sourire. — Vas-y ! me dit-il en donnant des mouvements à son bassin. Je commence à le limer, il pousse des gémissements ma queue frotte sur sa prostate, sensation délicieuse. Patrick bande comme un cerf, ses couilles sont remontées et toutes ratatinées, il me dit : « Je viens ! » et je sens des contractions qui viennent étrangler ma queue. J'accélère les mouvements de piston. Patrick pousse des cris de dément, les spasmes annonciateurs se font plus nombreux, ma queue gonfle et j'explose dans ses entrailles pendant qu'il se vide sur son ventre. La violence du jet projette du sperme sur son visage. Je finis de me vider en, restant en place puis quand ma queue ramollie sort d'elle-même. Je me penche sur lui pour lui lécher le visage nous échangeons un long baiser. Il me dit : — C'était merveilleux. Viens, il faut que je te nettoie la queue ! Et avant que j'aie eu le temps de réagir ma queue est nettoyée et toute propre. Nous restons un moment silencieux en nous caressant doucement et en échangeant des baisers. — Dis Patrick... — Oui. — Je voudrais sentir ta queue dans mon cul, tu veux bien ? — Avec joie frérot, tu ne t'es jamais fait enculer ? — Non comme toi. — Eh bien tu vas voir, c'est extraordinaire. Il se met à califourchon sur moi et me dit : — Prépare moi la queue pendant que je m'occupe de ton cul. Dans le même moment j'ai sa queue sous le nez et je sens sa langue qui titille mon trou. Je ne l'avais pas dit à Patrick mais j'ai un gode que je me glisse de temps en temps et de fait mon trou s'ouvre rapidement. Patrick me dit : — Eh ben dis donc, ça s'ouvre vite chez toi ! Et ce faisant il glisse un puis 2 et 3 doigts qui viennent masser ma prostate. Quand il juge que je suis suffisamment ouvert, il vient entre mes fesses pose mes jambes sur ses épaules. Il présente son gland contre mon trou. — Prêt ? me lance-t-il. — Go petit frère. Il pousse fait rentrer son gland, attend, me demande si ça va, comme je lui réponds oui, il m'empale d'un coup. Sous la douleur fulgurante je pousse un cri. Patrick me regarde surpris, va pour se retirer en me demandant pardon. La douleur passe, je lui dis de recommencer mais plus lentement. Il entre de nouveau son gland, attend que je me détende puis très lentement cette fois, me pénètre. Millimètre par millimètre je sens sa queue rentrer jusqu'à ce que son pubis vienne buter contre mes fesses. Il attend un peu puis commence à me pistonner je sens sa queue buter contre ma prostate. Une onde de plaisir envahit de sa chaleur mon ventre, mes couilles remontent. — Patrick je viens ! La chaleur remonte le long de mon dos, mon souffle s'accélère un spasme puis deux et j'explose dans un grand cri. Patrick lui sous l'effet des contractions de mon cul se vide à son tour me remplissant le cul, je sens les contractions de sa queue qui semble vouloir se vider par litres. Il s'écroule sur moi, nous nous donnons un long baiser. Patrick me demande s'il peut dormir dans mon lit. Bien sûr qu'il peut rester. Nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre. Il faut prendre des forces les parents rentrent dimanche soir, va y avoir du sport.