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Léonard, la passion dans une vie! Chapitre 17

Les révélations d'Henri!

Léonard arriva devant la pompe à bras de l'écurie.
Il se déshabilla à nouveau, plus rapidement que la fois précédente, n'ayant pas remis ces boutons de manchettes ni les interminables boutons de son gilet.
Il actionna à grande vitesse le bras en fonte afin que l'eau jaillisse abondamment.
Il y avait toujours un cube de savon de Marseille à disposition dans une petite bassine blanche en tôle émaillée, avec un liseré bleu sur le pourtour.
Il mouilla le savon, il frotta ses mains rêches dessus. Il commença à savonner l'ensemble de son torse.
C'est alors que l'un des garçons d'écurie, Isidore, déjà au travail, était en train de curer le fumier de l'un des box. Le volet de la porte étant entrouvert, il admira ce bel homme qu'était l'amoureux de Carl et d'Ernestine.
Ce jeune homme de vingt-trois ans venait de finir son service militaire, il commença à travailler depuis quelques semaines pour le compte du Baron, sous les ordres d'Henri.
Il était de taille moyenne, une fine musculature, brun ténébreux aux yeux noirs, avec une moustache fournie assez sensuelle. Il avait un fessier musclé arrondi, qui faisait bander le palefrenier. Dès le départ, il se montra très coopératif aux sollicitudes des autres garçons! Il était gourmand, s'offrant très facilement.
Henri le surveillait, n'hésitant pas à le saillir dès que possible.
Il s'arrêta de travailler. Il se cacha, déboutonnant sa chemise en coton, ôtant son sexe bandant de la braguette de son pantalon.
Il commença alors à masturber son sexe d'une bonne taille, laissant apparaître ses bourses brunes poilues.
Il fut prêt des bottes de pailles rectangulaires qu'il était allé chercher à l'aide d'un crochet en fer dans la grange qui se situait à côté de l'écurie, servant pour la litière des chevaux.
Une brouette à foin en bois ayant servi pour le transport, elles furent encore sur le dessus.
Il trouva cet inconnu très excitant, savonnant ainsi son corps viril et musclé.
Il fut terriblement excité. Lorsque soudain Henri, dans la discrétion d'un pas de chasseur, le surprit en plein acte!
- Que fais-tu? Tu te masturbes! Alors que le travail n'est pas fait? Petit salaud!!!
Il regarda en direction du volet ouvert de la porte extérieure du box.
- Tu regardes monsieur Léonard en train de se laver, cela t'excite petite puterelle!
Isidore, excité, sachant qu'il allait se faire consommer par son luxurieux patron, n'hésita pas à le défier.
Il lui dit :
- Oui patron, je le trouve très beau!
- Ah oui? Dit-il! Je vais t'apprendre qui est le maître ici! Tu n'es pas ici pour regarder les hommes et te toucher dès qu'un couillu passe devant ton nez!
Il enleva les bretelles de son pantalon, déboutonna son pantalon en toile marron, cambrant son séant face à lui, il plaqua sa tête contre la botte de paille du haut de la brouette, relevant sa chemise de coton, il déboutonna sa braguette, crachant grassement sur son gland, il pénétra l'orifice serré du garçon d'écurie.
Il enfonça son sexe puissant en lui et lui dit:
- Ferme-la! Petite fiotte! Que je regarde le beau Léonard en train de se savonner, pendant que je te fourre, tu n'es bon qu'à ça! Putain à foutre!
Il mit sa longue et large main sur la bouche d'Isidore, il lui asséna des coups de reins brutaux, ne ménageant pas celui qu'il considéra comme une jument à saillir. Il savait que le jeune diable était un gourmand à satisfaire, recherchant l'ardeur, les rute, encaissant les verges.
Il fut excité de voir les fesses fermes, arrondies, savonnées de Léonard.
Pris à la hussarde, dans des gémissements étouffés par la main du palefrenier, le garçon vécut des extases, il aimait les humiliations qu'il lui infligea.
Il sentit en lui l'excitation d'être utilisé par ce puissant étalon que fut Henri.
La peur mêlée à cet état d'abandon, étant pour lui une délicieuse addiction, dont seul Henri avait le charisme pour rendre ses garçons esclaves de sa volonté.
Ayant honoré la veille Frederich, l'ayant pratiqué 2 à 3 fois encore pendant la nuit, il avait fini par calmer le prussien! Il dormait sur son lit, la croupe à l'air.
Il dit d'un ton monotone :
- Je vais jouir!
Ne voulant pas attirer l'attention de Léonard, il vint mordre la nuque de son poulain, retenant ainsi l'expression de son râle.
Dans un mouvement élancé, il jouit profondément en lui, sa semence claire, déchargeant ainsi le fond de ses bourses épuisées.
Il se retira et gifla fortement les fesses d'Isidore à plusieurs reprises. Il lui dit :
- Tu as intérêt à tout garder en toi! Maintenant au boulot!
Il remonta son pantalon, se reboutonnant, il le quitta, lui tournant aussitôt les talons.
Isidore, encore les fesses rougies par les mains du palefrenier, son antre fécondé, ouvert, excité, il se masturba, finissant de jouir, dans une vigoureuse stimulation, sentant le sperme de son étalon couler le long de ses bourses, rejoignant à présent son gland.
Il finit par jouir dans un puissant jet, son éjaculat sur la botte de paille.
Henri sortit aussitôt de l'écurie traversant l'allée centrale, passant devant les nombreux box, les chevaux, calmes, sentirent sa présence magnétique à son passage.
Ils hennirent au fur et à mesure qu'il passait dans l'allée, annonçant l'éminente arrivée de ce puissant étalon, avec son don hors-pair, son magnétisme naturel, rendant les hommes qu'il séduisait fous de désir pour lui!
Il exerça son pouvoir sans partage pour le compte du Baron qui fut fort généreux pour pouvoir le garder.
Ils hennirent au fur et à mesure qu'il passait dans l'allée, annonçant l'éminente arrivée de ce puissant étalon, avec son don hors-pair, son magnétisme naturel, rendant les hommes qu'il séduisait fous de désir pour lui!
Grâce à lui, ces purs sang, réputés et vainqueurs aux champs de courses, se vendaient une véritable fortune, ce qui entretenait la fortune considérable du couple!
Ernestine se savait menacée par Henri, mais sous la protection de l'autorité morale de sa cousine, la comtesse de Villandrie, très proche de l'évêque de Beauvais, elle était protégée.
Elle fut considérée comme une scandaleuse, une femme libre ayant un homme de couleur comme majordome et amant! Elle se savait méprisée par la haute société de Chantilly, cependant, quand eut-elle à faire? Elle jouissait librement des hommes qu'elle aimait! Joshua lui apportait des savoirs d'Afrique, le pouvoir des plantes, dont il en connaissait les secrets. Elle fut passionnée par les hommes brillants, la rassasiant de savoir.
Henri, ouvrit la porte de l'un des box où dormait Joseph! Un beau et jeune mâle qu'il avait recueilli quelques mois auparavant, c'était un jeune homme de l'âge de Léonard, d'un charisme et d'une beauté virils sans égal, grand, blond vénitien, aux courbes parfaites, s'étant révélé être un véritable dominateur. Un défi pour le palefrenier! Le rendre soumis à ses ordres! Il savait déjà qu'il en ferait son amant sur le long terme, n'ayant aucune confiance en Frederich.
Ils partagèrent leurs passions pour les chevaux, ce qui les avait rapprochés fortement.
Henri dit à Joseph ;
- Bonjour jeune homme, c'est l'heure de se lever! Si le coeur t'en dit, Isidore est prêt pour toi!
Il était allongé sur deux bottes de paille recouvertes de deux draps en lin pour le dessous.
Sa tête fut reposée sur deux oreilles en serge rembourrées en plume d'oie.
Son corps recouvert d'un drap de coton blanc, épousant les formes de son corps.
Ses pectoraux dépassèrent, ses bras étant croisés, les mains derrière la tête, il exposa à Henri ainsi, la pilosité frisée blonde vénitienne et sexy de ses aisselles.
Il lui répondit :
- Bonjour patron! Merci, je vais aller le voir! J'ai faim!
- Je vais t'apporter de la soupe et du pain!
- Merci, patron ! Je fais quoi aujourd'hui?
- Tu vas rester avec moi, je vais t'apprendre à débourrer notre plus bel étalon Orage! D'ici l'automne, il sera prêt pour les courses en hippodrome. Passe ta matinée tranquillement, profite, je viendrai te chercher en début d'après-midi pour ton apprentissage.
- Merci Patron! Je vais tout de suite aller voir Isidore.
Henri, secrètement amoureux de lui, le traita avec délicatesse. Il attendait le moment propice pour lui faire sa proposition de partenariat.
Faisant ainsi de lui son amant officiel.
Pour le moment, il ne le sentait pas prêt, l'ayant ramassé dans la rue, mendiant, ayant un passé chaotique.
Henri le quitta. Il se dirigea ainsi vers la sortie de l'écurie par la double porte face à celle de l'entrée.
Il avait pris soin de prendre de chez lui une serviette de toilette en coton issue d'un vieux drap. Ayant vu Léonard se déshabillant, discrètement, il alla ensuite dans l'écurie pour le regarder, par la fenêtre du box.
Il se dirigea vers lui à présent, ce dernier ayant fini sa toilette.
Il s'approcha et lui dit :
- Bonjour Monsieur Léonard!
Nu, trempé, il lui répondit :
- Bonjour Henri!
- Je vous apporte une serviette!
- Merci! C'est gentil!
- Vous devriez faire plus attention, j'ai surpris l'un de mes gars en train de vous regarder derrière la porte d'un box.
- Je vous prie de m'excuser, je ne pensais pas que vos employés étaient déjà à la tâche…
- Nous commençons très tôt chaque matin, afin qu'à midi tous les chevaux soient prêts pour les courses, ou pour les entraînements.
Il tendit la serviette à Léonard qui se sentit gêné d'être nu et observé ainsi…
- Vous revenez du château?
Il se méfia du palefrenier qu'il jugea sournois, participant à la chute de Louis.
Il lui rétorqua :
- Non du tout, de la petite chaumière.
Il poursuivit :
- Puis-je vous poser une question?
- Connaissez-vous un vicomte de la Mornay, de Forges-les-Eaux?
- Effectivement, c'est un grand ami de monsieur le baron!
- Connaissez-vous son majordome, Louis?
Il se mit à rire, d'un rire gras.
- Son majordome, Louis? C'est une façon polie, monsieur Léonard, de le nommer ainsi!
- Que voulez-vous dire?
- C'est une putain, au service du vicomte, il n'hésite pas à l'offrir à qui veut! La dernière fois de leur venue, il l'a offert à tous mes garçons, moi y compris!
Léonard reçut un poignard dans le coeur! Il n'en revenait pas des mots employés par le palefrenier.
- Vous le connaissez? Demanda Henri
- Oui, nous avons fait notre service militaire ensemble.
- Qui vous a parlé de sa venue, ici?
- Monsieur Carl.
Henri ne le crut pas. Carl n'était jamais présent lors de la venue du vicomte.
Il se douta qu'Ernestine lui avait révélé cette histoire. Il ne put le lui dire, étant l'amant de Carl.
Henri trouvait Léonard mystérieux, très bel homme, mais il ne pouvait ni le contrôler, ni le soumettre, il n'aimait pas ce genre de rapport.
Il s'en méfia à cet instant, car il comprit qu'il était fort intelligent, et probablement l'amant d'Ernestine.
Il n'avait à cette heure aucune preuve, mais il comptait bien envoyer Joseph au château pour faire parler Arthur!
Il finit de se sécher, il rendit la serviette de coton à Henri.
Léonard le remercia poliment.
Il se rhabilla à la hâte, ne pensant qu'à retrouver Carl.
Henri retourna dans l'écurie.
Léonard s'éloigna rapidement.
Le palefrenier étendit les gémissements d'Isidore, il fut satisfait de voir que son jeune fauve s'employait à remplir sa fonction d'étalon.
Il approcha jusqu'au box, où il fut le spectateur d'une scène bestiale, sauvage.
Joseph fut assis sur l'une des bottes de paille, son sexe bandant limant fortement la croupe d'Isidore.
Telle une jument en chaleur, c'est avec gourmandise qu'il s'offrait à son étalon, dans un va-et-vient puissant soutenu par une cadence effrénée, Joseph, imposant le rythme par ses mains posées sur ses hanches.
Henri fut excité de voir son jeune poulain ainsi, remplissant la croupe d'Isidore qu'il eut lui-même fécondé avant!
Il se baissa, au niveau de la verge de sa jeune recrue, ayant une vision rapprochée de la fougue de celui qu'il considéra comme son étalon!
Il cracha un mollard gras et baveux, afin de lubrifier l'antre d'Isidore.
Il entra deux doigts afin d'humilier celui qu'il considéra comme la putain de ses garçons.
Il aima le voir ainsi, offert et gourmand, hurlant à présent, dans un désir déchaîné sans complexe.
Il mordit sa nuque, comme l'aurait fait un véritable étalon, soumettant ainsi sa jument pour la saillir, le plaquant ainsi contre le torse en sueur de Joseph.
Henri voulut absolument le voir jouir en lui.
Il lécha ses bourses qu'il savait remplies.
Cela l'excita énormément, il lui dit :
- C'est trop bon, patron! N'arrêtez pas! Je vais jouir dans son cul!
- Jouit! Mon garçon, féconde-le, c'est ta nature!
Dans un râle exalté, Joseph donna à Isidore un grand coup de rein, le fécondant ainsi abondamment!
Henri lui dit :
- Continue! Je veux voir ta semence couler de son cul!
À ces mots, bandant encore, il continua de lui asséner des coups de reins.
Henri put ainsi voir sa semence laiteuse couler le long de ses bourses.
Il se releva, excité et dit à Isidore :
- Relève-toi! Sors de sa queue! Ta saillie est finie!
Il s'exécuta, Joseph se retirant sur le côté.
Henri bandait et lui dit :
- Mon garçon, tu es une véritable chienne ! Je vais te corriger!
Il saisit Isidore, il s'assit sur la botte de paille encore chaude, il coucha le garçon à l'horizontal de façon à voir son séant et dans le bon angle.
Il lui administra une fessée.
Sa longue et large main s'abattit sur les fesses d'Isidore, qui n'hésita pas à gémir!
Joseph regarda la scène avec délice.
Voir le patron soumettant avec puissance son employé, réduit à l'état d'objet, fécondé, ce fut pour lui un régal.
Ses fesses rougissantes, Henri cessa son action.
Il entra ses doigts en lui afin de l'humilier davantage, et d'en sortir la semence de son étalon.
Il lui massa les fesses avec.
Puis il le releva, en le mettant la tête contre le mur, en lui relevant les bras pour les positionner sur ta tête.
Henri, dans son action, déboutonna à nouveau sa braguette et commença à uriner sur le séant d'Isidore.
D'un jet clair et puissant, il l'arrosa, marquant ainsi son territoire, lui rappelant ainsi son appartenance.
Joseph, sans dire un mot, le rejoint, le surprenant, le défiant ainsi, ce qui ne lui déplut pas.
La lutte de pouvoir avait commencé, Joseph avait décidé de renverser la table et de devenir l'officiel d'Henri.
Il ne sut pas mieux s'y prendre! En partageant leur domination, il venait de rendre fou amoureux le palefrenier.
Qu'allait-il advenir de Frederich? Le plan de la Comtesse de Villandrie allait-il échouer?
Henri prit Joseph dans ses bras, il l'embrassa fougueusement, le jeune étalon le serra fort contre lui!
Isidore trempé de la pisse de ces deux assaillants, fut terriblement excité, tremblant de plaisir.
Le patron dit à son étalon :
- Les garçons, allez vous laver à la pompe, je vais vous chercher une serviette. Isidore, tu reprends le travail tout de suite, après je viendrai t'aider! Joseph, je t'apporte ta soupe et ton pain.
- Merci patron! Dit-il.
C'est ainsi que se termina ces enchaînements de situation, créés involontairement par Léonard, qui par sa beauté naturelle déchaînait tant de désir et de passion…

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Dernière réponse le 02 juin
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338 km • Passif
a publié ce sujet
Karsa
55 •
Bien
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44 •
Merci😊
58 •
Cc.Waouh, quel Bonheur de te lire a chaque fois.J'adore tes Histoires.Continue a me, nous faire rêver.Bizzz
44 •
Merci beaucoup pour ta fidélité, c'est très gentil à toi!😊
Jojo.lefou05
58 •
Super existant !
44 •
Merci!😘
99 •
Existant ! Mdrrrr
Lucas
59 •
Ouah ça c est un récit erotique, ce chapitre est quasi consacré à la saillie des garçons… magique.ça promet pour les suites..❤️👍
44 •
Merci à toi, ce chapitre est très sexuel, mais il est important pour la suite!😊
Loulou89
38 •
Merveilleux
44 •
Merci!😊
xralph93
46 •
Super récit
44 •
Merci!😊
44 •
Je m'excuse cependant d'un bug dont je viens de me rendre compte, un passage de quelques phrases s'est dupliqué, je ne sais pour quelle raison, faisant répétition...Les aléas du numérique...😅
Etienme
61 •
J'ai connu des écuries bien moins sensuelle. Quel dommage ! 😛
44 •
L'écurie du baron de la Joncquiere est l'antre du plaisir!😏🔥🍆 •
Karsa
55 •
Cc
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