Le Yougo
1982 j ai 18 ans. Mon grand-père est décédé depuis un an. Ces derniers mois ont été compliqué et sa disparition a mis a mal notre " fratrie " de cousins. On s est tous un peu séparés, de par nos etudes et de nos situations amoureuses mais aussi des querelles familiales. La fin d une période doree.
On est début juillet, et j ai une semaine de vacances avant d aller travailler. Je decide d aller passer cette semaine chez ma grand-mère sans grande passion, la famille a implosé, oncles et tantes se sont emboucannés...
C est entre un soutien a ma grand-mère et hommage à la mémoire de mon grand-père que j arrive sur leur propriete.
C est le début du week-end, un samedi matin ensoleillé, chaud, que je passe d abord avec ma grand-mère, puis dans l'après-midi, je vais faire un tour. J ai envie de retourner sur nos anciens coins de pêche sur la petite rivière qui longe les terres familiale. C était la passion de mon grand-père, taquiner le goujeon ou sortir de grosses carpes des trous d eau. J ai envie de revoir ses postes de pêche aménagés pour y rester plusieurs heures... ses coins a lui. J ai l impression de le revoir assis, la canne à la main, surveillant le bouchon.
Je descend à la rivière par la route. Au pont, y a une dizaine de jeunes qui sautent depuis le parapet, nagent et s amusent. Je les regarde faire. C était notre coin de baignade avec mes cousins. On y a passé nos été. Rapidement je me rends compte qu aucun ne parle français. Ma grand-mère m a averti qu un groupe de Yougoslaves est venu faire les castrages des maïs. Ce doit être ça. La plupart sont deja bien bronzé, surtout le visage et les bras. Je les regarde jouer un moment, puis continue de longer la rivière. Oh ce n est pas une grande rivière, non, juste un petit affluent, large de 6 a 8 m par endroit, profond de 2m dans quelques trous. J avance mais la végétation a repris ses droits et l acces au bord de la rivière n est pas aisé, surtout de ce côté de la rive. Je porte un short et un t-shirt, et je me fais griffer les cuisses et les bras par les ronces.
J arrive enfin à me frayer un passage et atteint le poste de pêche de mon grand-père. L endroit est ombragé sous de grands peupliers. La rivière fait un bassin assez profond qui se trouve encore au soleil, et je mets quelques secondes à constater qu'il y a quelqu un dans l eau, visiblement nu, puisque ses petites fesses blanches dépasse à la surface. Il se redresse aussitôt, me fait un signe de salut de la tête auquel je réponds. Il est blond, teint clair, mince, des épaules frêles sur un torse sec. On se mate, on se jauge, on se détaille. Mon sexe a reagi, il s est tendu dans mon slip. Il a l air d avoir mon age, peut-être un peu plus. Je m apprête à partir. Je derange.
- Come. Come, heu, viens !
Il me sourit, son visage est doux rassurant, il me fait signe de venir avec sa main. J hésite, je ne comprends pas pourquoi il me propose de venir le rejoindre dans l eau, en même temps, c est la seule personne au monde qui me prête un minimum d intérêt. D'habitude, je suis transparent, invisible, j existe pas...
- no, thank you... non.
Je m apprête à repartir mais la barrière de ronces me fait hesiter.
- come, viens, sympa, cool, play with me.
- ok, d accord.
J accepte avec une certaine réticence. Embarrassé, avec timidité je retire mon t-shirt, il me mate direct, sans pudeur, naturellement. Je déboutonne et retire mon short. Je constate que je suis en quasi érection. Son regard se pose évidemment sur mon sexe. Il sourit, ses yeux pétillent.
- nude...heu, nu !
Il me fait signe d abaisser mon slip. C est étrange, j hésite a peine, pourtant je le retire et libere mon sexe qui se tend.
Je me glisse à l eau aussitôt, il vient vers moi, me tend la main..
- Luka
- Alan.
Luka mate mon sexe qui palpite au dessus de l eau, il approche et à son tour laisse sortir son sexe de l eau. Je le regarde, lentement il se met en semi érection, fin, plutôt long, au prépuce court, un pubis de poils blond, une jolie paire de couilles souples, il se tourne et me montre son joli petit cul blanc, aux fesses bien rondes et ferme.
- come come.
Il traverse le bassin à la nage et rejoint une souche de peuplier qui dépasse à peine de l eau il y grimpe dessus et fait un plongeon.
A tour de rôle, nous plongeons et on se mate et on joue à s attraper, enfin surtout Luka qui en profite pour me peloter, me toucher, me froler. Et on se touche, et on se tate, et on se bouscule, et on essaye de faire boire la tasse a l autre. Je sens ses mains qui immanquablement glissent entre mes cuisses, frôlent ou tatent mon sexe. On rit, je fais de même avec lui, dans un jeu sensuel, me surprenant à sentir ses couilles ou son sexe sous mes doigts.
Au bout d un moment, le trou d'eau est à l ombre et Luka me fait comprendre qu il a froid. Visiblement il a la chair de poule. Il sors de l eau et va s allonger sur l herbe au soleil. Je vais chercher mes vêtements sur l autre rive puis m allonge également à son côté. On est sur le dos tous les deux. On laisse le soleil nous réchauffer et nous sécher, puis Luka se met sur le côté, et pose ses doigts sur mon torse, et tout naturellement les glisse dans mes poils, dans ma toison de poitrine poilue qui me fait honte.
- beautifull, i love it, not as me.
- not for me.
- crazy, you re beautifull, realy.
Il dessine des arabesques, glisse autour de mes tetons, descend sur mon ventre, mon pubis puis prends mon sexe entre ses doigts, le carresse le décalotte, joue avec le gland, me branle, me rend dur comme du fer. Je le laisse faire, j ai bien sur sursauté, mais je crois que j attendais ça depuis un moment.
D'un mouvement il vient sur moi, me chevauche. Il prend mon sexe dans sa main et le guide entre ses fesses. Luka est tendu sur moi, il respire fort, me regarde intensément, mets de la salive sur ses doigts et s en mets entre les fesses. Je comprends ou il veut en venir mais je l ai jamais fait, ohh, je ne suis pas puceau, mais enculer un garcon, j ai jamais fait. Et en plus Luka a un petit cul gros comme mes deux poings, un petit melon de saison, et ma queue est déjà bien épaisse... c est clair ça rentrera jamais. Il se mets en pression, bouge un peu, remet de la salive, se repositionne et... et s empale sur mon sexe, mon gland large le penetre, rentre en lui, découvre sa chaleur et sa douceur interne... Luka est cambré, concentré, yeux fermés. Il se laisse glisser sur mon sexe, tout en douceur. La sensation est incroyable, ce fourreau ajusté, cette pression latente, je suis à deux doigts de le remplir, et je m étonnes de ne pas l avoir fait.
Luka se cale, se relache un peu une fois assis sur moi. Il me sourit, tendrement, me chuchote quelques mots en yougo, et commence a monter puis descendre sur mon sexe. Doucement d abord puis de plus en plus vite. Ohhh, je ne resiste pas à ce traitement et sans prévenir ejacule en lui, le rempli de mon sperme. Il eclate de rire, non par moquerie, mais par joie. Il parle en yougo vite, de toute façon, c est incompréhensible pour moi, visiblement heureux, ravi.
- good, good lover you, thank you..
Je ne suis pas aussi ravi que lui, je lui ai joui dans le cul trop vite. Il se retire, m invite a rejoindre la rivière pour nous rincer. C est du cle en main, Luka me lave le sexe, ses fesses et on retourne s allonger au soleil.
Y a comme une paix éphémère. Moi je suis perdu dans mes pensées, c était géant, c est géant, incroyable, improbable, moi le romantique qui viens de baiser avec un mec sans en être amoureux, sans que j imagine une histoire d Amour avec lui. D ailleurs je ne sais plus quoi penser. J ai encore envie de lui, de le toucher, de le sentir d être en lui. Et c est Luka qui va venir sur moi, allonger son corps sur le mien et chercher ma bouche avec ses lèvres, écraser son sexe contre le mien et mettre ses jambes entre les miennes écartées. Et on va s embrasser, du bout des lèvres d abord puis avec la langue, puis avec fougue. Curieusement, j ai l impression que Luka se découvre, se laisse aller dans des expériences nouvelles. Je ne le saurai jamais.
- wait. A moment.
Il se redresse de nouveau, enduit son anus de salive et me chevauche de dos cette fois. Je le laisse a la manoeuvre, ça m arrange, je suis timide et j oserais pas. C est géant de voir son petit cul tout blanc, ses petites peches laisser passer mon poireau et lentement le laisser rentrer en lui. Humm, purée, rien que le tableau vaut le détour. Il monte et descend deja, en un mouvement court. Luka ahanne tandis que je masturbe son sexe. Il accélère légèrement, en un mouvement de bascule, souple, felin.
- come, come...
Luka m entraine, et bascule en avant, se mets a quatre pattes devant moi. On s est desaccouplé et je me mets a genoux derrière lui et prends aussitôt sa rondelle encore beante. Il cri, se cambre, mais s offre encore plus, initiant un va et viens de son corps. Je prends soudain la mesure de penetrer ce petit cul, d avoir mon sexe dans le cul de ce garçon. J en crois pas mes yeux, je suis en train de baiser un garcon, de lui faire l amour... je reste concentré, c est bon, c est trop bon, j augmente ma course, decule parfois, me remets vite en place, je le tiens par ses hanches, il pousse des cris de souris qui m excite, je claque mon bassin sur ses fesses, a un moment je sens bien cette union des corps, ce lacher prise qui nous lie, je lui fais l amour, on fait l amour, son corps sublime de garcon mince qui m accompagne qui me guide, qui m offre mon plus beau moment de sexe de ma vie. J accélère, le percute doucement, mais ni ses cris, ni le bruit de nos corps qui s entrechoquent ne couvre le bruit de l eau qui court. Je me penche sur lui, le masturbe, en ondulant sur lui, dans une coordination de mouvement entre ma main et mon sexe. Luka se redresse et je le serre contre mon torse, l etreint contre moi. Lui leche ma nuque, le cou, il grogne, il se tend et ejacule, son sexe envoie de longs jets de sperme sur l herbe, son fourreau se serre sur mon sexe, et j ejacule en lui, dans un orgasme puissant. On cri, on gueule notre plaisir, et dans un jeu innocent on atteint le paroxysme, douloureux. On s arrete, on laisse nos corps se calmer, nos sens se reposer, je relache Luka, on est groggy. Luka tourne son visage et viens m embrasser, me donner un baiser, tendre, passionné. Il me parle, les yeux brillant de bonheur. Je me retire de son petit cul, il me carresse, me tate, me touche, m étreint.
- my man, my love.
On retourne a l eau, on se rince, on se seche, mais il se fait tard et le soleil qui s est éloigné a plongé la clairière dans l ombre, qui devient de plus en plus sombre. On se rhabille avec regrets. Luka est pensif. Il prend ses affaires, on quitte la clairière et on longe la rivière vers le pont.
- oh my love, don't want to leave you.
- no, me not as you.
- come to the bridge 11pm.
- ok, ok, 11pm.
Chacun retourne de son côté. Je remonte la côte jusqu'à chez ma grand-mère, on dîne ensemble, puis on regarde un peu la télé et on va se coucher. Le problème c est que pour acceder à ma chambre, je suis obligé de passer par la chambre de ma grand-mère. Onze heures moins le quart, il fait bien nuit, je ne me suis pas déshabillé, je passe juste un sweat, je prend une couverture, une serviette, j ouvre une fenêtre, saute dehors, referme les volets et descend à toute vitesse au pont. Il fait nuit noire. J arrive au pont. Luka m attend, il vient vers moi. On s etreint, on s embrasse, on glisse deja nos mains sous nos vêtements. Luka a passé un survêtement, et je sens déjà son sexe tendu appuyer sur mon ventre. On retourne à notre clairière quand un éclair vient zebrer le ciel noir. Orage sec de chaleur, ou orage de pluie qui s annonce ? Le vent se leve, et rapidement il est sur nous. Le ciel s est éclairé, le tonnerre gronde sans discontinuer, une odeur de pluie d été vient me confirmer qu on va avoir de la pluie.
- viens, come, not here.
- where, where ?
- i have an idea, come.
On se depeche, mais la pluie nous rattrape, une grosse pluie d orage. J emmène Luka vers la grange de paille de la ferme. Mes grands-parents ont hérité de la ferme de leur voisin dont ils s étaient occupés. Il avait alors quelque vaches et a sa mort, un an avant celle de mon grand-père, des gens sont venus les chercher.
Je pousse la porte de l etable, on est trempé jusqu'au os. L orage fait rage, il tombe des seaux d'eau.
- come, come.
Je monte l escalier, et arrive a l étage ou sont entreposés les ballots de paille d'un côté et de fourrage de l autre. Je sors la couverture du sac et l étale sur le bottes de fourrage. On rit comme des idiots que nous sommes, bêtement. On est trempés jusqu'aux os. Luka m aide pour retirer mon sweat puis mon t-shirt, je l aide ensuite, il porte un débardeur sous sa veste de survêtement. Je prends ma serviette, je nous sèche puis on s allonge. L'orage s eloigne lentement, mais il continue de pleuvoir. On est serré l un contre l autre à nous carresser et nous embrasser. Luka me parle et d après ce que je comprends, il est Croate et catholique romain, et ses compagnons sont Serbes pour la plupart et orthodoxes, mais surtout, Luka est homo, et pour un Serbe, un être inférieur à rejeter.
On se réchauffe l un contre l autre allongés en chien de fusil. Luka est derrière moi et je sens son sexe faire pression entre mes fesses, et Luka ondule gentiment du bassin. Il me leche le cou, l oreille, m embrassa, me carresse, m étreint. Sa main passe entre mes fesses, un doigt me masse la rondelle. Je suis vierge par la, et reagi en contractions, vives, naturelle.
- relax, cool, relax my love.
- never make.
- i see. You want ?
- don't say, perhaps. Slowly.
Il m allonge sur le ventre et ecarte mes cuisses et se glisse entre. Luka me masse les fesses, les ecarte et approche son visage et me leche la raie puis la rondelle. Je sursaute, me tends puis me reprend et me relâche... j ai du mal a lacher prise, a m offrir....ses doigts me fouillent, me penetrent, me contraignent à me libérer. Je commence à comprendre comment je dois réagir, contrôler mon corps, dans la respiration, mais aussi dans le signal à donner à mon anus, et lentement des sensations montent, et je me mets a gémir. J adore quand sa langue fourmille et tourne sur ma rondelle.
Il me lubrifie avec sa salive et ses doigts, puis il se redresse et vient derrière moi. C est le moment d appliquer mes découvertes, ou pas. Je suis quand même tendu, stressé. J ai beau me dire qu il n'a pas une grosse queue, c est quand même pas naturel d en prendre une de 18 cm dans le cul. Relax, oui, facile à dire. Aieee...
Ohh purée, j essaye de me détendre, de respirer, de me calmer, Luka m encule, il pousse fort, rentre son sexe en moi. J aimerai que ça soit fini, putain, ça dure, les secondes durent des heures, j ai mal, je ne me sens pas bien... puis tout s arrete. Luka ne bouge plus, mon cul me lance, des traits de douleur que j encaisse et qui passent, devenant moins fort, me laissant avec cette sensation désagréable d avoir envie de pousser, je pousse, idiot, ça me soulage, c était une de mes découvertes... il est jamais trop tard. Je me calme. Relax. Mais ça fait quand même drôle d avoir une bite dans le cul.
Luka se retire doucement, ohhh purée, drôle d impression... je frissonne, ahanne fort, Luka crache sur son sexe et le repousse, doucement, puis ressort de nouveau, et commence à me limer, m habituant à ses vas et viens. Je gueule, puis lentement, ahanne, gemis, Luka accélère, ondule derrière moi, souple felin, glisse en moi, m a dompté de son sexe, et je commence à trouver ça bon, et abaisse mes dernières barrières, et curieusement, le plaisir m envahi. Je me cambre, ondule sous lui, et me laisse demonter. Et Luka me demonte, fort, me percute de son corps, les claquements de son corps sur le mien résonnent dans la grange silencieuse. L orage est parti, l odeur de la pluie d été embaume l air. Luka m incite à m allonger sur le ventre, il s allonge sur moi, sa bouche sur ma nuque ou a mordiller mes lobes d oreilles, ses mains sous mon torse m etreignent, et son sexe glisse en moi. Luka me fait l amour, avec tendresse. Il me possede, me baise. On ne fait plus qu un, Luka rebondit son bassin sur moi et accélère, fort, ahanne, grogne, accélère encore, j ai le cul en feu je suis en nage, je gueule, entre plaisir et douleur, puis dans un cri, un grognement animal Luka se fige, planté au fond de moi. Je sens ses spasmes, son orgasme, il jouit en moi, me remplit de son jus. Il s avachi sur mon dos, se frotte, se love contre moi, sa bouche mordille mes oreilles. Il glisse encore son sexe en moi, puis se retire et s allonge sur le dos, riant comme un beau diable, me parlant en yougo, heureux.
Pour moi, c est pas la grande forme, je supporte mal son retrait rapide. Je descend rapidement à l etable et me soulage dans un coin. Pas très glorieux tout ça... je me lave au robinet, reprend mes esprits, Luka est la, il se lave aussi, inquiet, essayant de me rassurer.
Il me prends dans ses bras, me caline. On sors, et on va s assoir sur l herbe mouillée, il ne pleut plus. On regarde les étoiles, Luka a passé son bras sur mes épaules et me parle. Je crois comprendre qu il devra repartir, avec les Serbes, je ne sais pas trop quoi dire. Je viens de me faire baiser par un mec, un mec que j ai baisé une bonne partie de l après-midi. Luka se lève, me tend la main et m entraine vers le grenier. On s allonge, on s embrasse, on s etreint, on se caline, nos sexes tendus se frôlent, se croisent, Luka me pousse sur le côté et vient se caler contre mon dos, son sexe entre mes fesses. Il me serre contre lui, prend mon sexe dans sa main, me carresse tendrement, puis lentement s endors.
J ai du mal a trouver le sommeil, perdu dans des pensées qui se mélangent dans ma tête, des images qui voilent mes yeux, des sensations qui traversent mon corps.
Je me réveille en sursautant, un coq a chanté pas loin de moi. J ai froid, je me retourne, je suis seul. Luka est parti.