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Le Médecin et le Patient 7

Chapitre 1 – L'arrivée surprise Le 4×4 roula encore cinq longues minutes sur le chemin de gravier bordé de pins. Dans l'habitacle, plus un bruit, hormis le froissement discret des mains : celle de Sébastien qui serrait la cuisse de Valentin à travers le jean, celle de Valentin qui, timidement d'abord, puis avec une audace grandissante, effleurait la braguette déjà tendue de son père. Lucas coupa le moteur devant la grande maison de bois et verre. Les phares s'éteignirent, révélant la silhouette massive d'un homme torse nu qui les attendait sur le perron, éclairé par les spots extérieurs. Pablo. Trente-quatre ans, peau mate, cheveux noirs en bataille, torse sculpté par des années de travail physique et de séances tardives dans la salle de sport privée de Lucas. Un sourire carnassier, presque animal. Il portait seulement un short de sport gris qui moulait des cuisses épaisses et une bosse déjà visible. — Messieurs, lança-t-il d'une voix grave et chaude, bienvenue. J'espère que la route n'a pas été trop… frustrante. Lucas sortit le premier, claqua sa portière.
— Pablo, je te présente Sébastien et Valentin. Sébastien, c'est mon ancien coach de natation… et Valentin, son fils. Tu sais déjà ce que j'attends de toi ce week-end. Pablo s'avança, tendit une main ferme à Sébastien. Leurs regards se croisèrent : défi, reconnaissance immédiate. Deux mâles alphas qui se jaugent. Sébastien serra la main, sentit la puissance, et un frisson le traversa. — Enchanté, Sébastien. Monsieur m'a beaucoup parlé de toi… il paraît que t'as encore de sacrés restes. Puis Pablo se tourna vers Valentin, posa sur lui un regard plus doux, presque protecteur, mais avec cette lueur prédatrice au fond des yeux vert marron.
— Et toi, petit… t'es encore plus beau que sur les photos qu'il m'a montrées. Valentin rougit violemment. Lucas éclata de rire.
— Allez, on rentre. Pablo, tu portes les sacs. Et toi, Sébastien… tu vas adorer ce qu'il cache sous ce short. Je l'ai formé moi-même. Chapitre 2 – Le tour du propriétaire… nu À l'intérieur, la maison sentait le bois chaud et le chlore de la piscine intérieure. Lucas fit signe à tout le monde de le suivre. — Première règle du week-end : ici, on ne garde que ce qui est strictement nécessaire. Il déboutonna sa chemise, la laissa tomber. Torse lisse, tatouages anciens, abdos toujours dessinés. Il défit sa ceinture d'un geste sec. — Déshabillez vous. Tout. Maintenant. Sébastien et Valentin échangèrent un regard. Puis, lentement, Sébastien ôta son t-shirt, révélant un torse poilu, musclé, marqué par les années mais toujours impressionnant. Valentin suivit, plus hésitant, jusqu'à se retrouver complètement nu, sexe déjà à moitié dressé. Pablo, lui, n'avait plus qu'à faire glisser son short. Sa queue lourde, épaisse, brune, se dressa aussitôt, presque au garde-à-vous. Sébastien ne put s'empêcher de fixer. Lucas sourit. — Je te l'avais dit, Coach. Pablo, montre-leur la piscine. Pablo passa devant, ses fesses musclées roulant à chaque pas. Il ouvrit la baie vitrée. La piscine intérieure, éclairée par des leds bleus, était immense. Les vitres teintées donnaient sur le lac noir dehors. — Monsieur aime nager nu, expliqua Pablo. Et regarder. Lucas s'approcha de Valentin par derrière, passa un bras autour de sa taille, sa bite déjà dure contre ses reins.
— Toi et moi, on va commencer ici. Sébastien… Pablo va s'occuper de toi. Je veux vous voir vous découvrir pendant que je prends ton fils pour la première fois devant toi. Chapitre 3 – Premiers ordres Lucas fit allonger Valentin sur un transat au bord de l'eau. Il sortit une petite bouteille d'huile de massage, en versa dans sa paume. — Écarte les jambes. Valentin obéit, tremblant. Lucas commença à le masser lentement, des chevilles jusqu'à l'intérieur des cuisses, effleurant ses couilles, son sexe, sans jamais le toucher vraiment. Valentin gémit déjà. À quelques mètres, Pablo avait attiré Sébastien contre lui. Dos contre torse, il faisait glisser ses grandes mains partout : sur les pecs poilus, les abdos, puis il empoigna la queue raide de Sébastien, la branlant lentement, avec une maîtrise experte. — T'es encore plus beau qu'il me l'avait décrit, murmura Pablo à l'oreille de Sébastien. Je vais te faire supplier, Coach. Sébastien grogna, tenta de se retourner pour embrasser Pablo, mais ce dernier le maintint fermement.
— Non. Tu regardes ton fils se faire ouvrir par Monsieur. C'est ça qui va te faire jouir la première fois. Lucas, penché sur Valentin, écarta ses fesses, cracha longuement sur son trou, y glissa un doigt, puis deux. Valentin se cambra, gémit plus fort. — Regarde ton père, Valentin. Regarde comme il bande pour toi pendant que je te prépare. Valentin tourna la tête. Vit Sébastien, yeux mi-clos, bouche ouverte, se laisser branler par ce dieu brun pendant que Lucas enfonçait un troisième doigt en lui. Lucas leva les yeux vers Sébastien.
— Tu te souviens de la première fois que je t'ai pris, Coach ? Sur ce même bord de piscine… T'avais crié comme une vierge. Ce soir, c'est ton fils qui va hurler à ta place. Et toi… tu vas jouir en le regardant. Pablo accéléra le mouvement sur la queue de Sébastien, mordit son épaule. Sébastien grogna, les yeux rivés sur Valentin qui se faisait doigter comme une petite pute consentante. Lucas se redressa, aligna sa queue contre le trou luisant de Valentin. — Prêt, bébé ? Valentin hocha la tête, haletant. — Dis-le. Dis-le devant ton père. — Baise-moi, Lucas… s'il te plaît… Lucas poussa d'un coup, jusqu'à la garde. Valentin hurla de plaisir et de douleur mêlés. Au même moment, Pablo fit pivoter Sébastien, le plaqua contre la vitre teintée, et cracha dans sa main avant d'enfoncer deux doigts épais dans le cul du père. Sébastien gémit, les mains à plat sur la vitre, regardant son fils se faire démonter à quelques mètres. Lucas commença à bouger, lentement, profondément. — Regarde-le, Sébastien. Regarde comme il me prend bien. Ton propre sang… Il est né pour ça. Pablo retira ses doigts, aligna sa grosse queue brune contre le trou de Sébastien. — Et toi, Coach… t'as toujours été fait pour te faire prendre par plus jeune et plus fort que toi. Il entra d'un coup sec. Sébastien rugit. Quatre corps. Deux duos. Un seul rythme qui montait, inexorable. Le week-end venait à peine de commencer.

Dernière réponse le 30 novembre
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Photo de sexyvoice
121 km • Versatile
a publié ce sujet
sexyvoice
59 •
Esperant que vous avez aimez
55 •
Yes !
lopabites
65 •
Je bande dur! Ca fait du bien
Lucas
58 •
Belle histoire, le fils découvrant la pénétration, devant son père qui lui même se fait démonter … c est beau et c est très bandant..
Lapis-lazuli
57 •
Tu fantasmes grave sur les médecins ou tu es médecin?
dommy
65 •
Encore un malade.
Volcanix
55 •
Les quatre personnages sont bien choisi, il y a le médecin qui symbolise la sécurité, la connaissance du corps et du plaisir prostatique,
Le père qui Coach et qui symbolise la virilité l'expérience, la puissance musculaire et le dépassement de soi,
Le soumis qui facilite l'initiation en montrant l'exemple,
Enfin le jeune qui peut enfin accepter le plaisir entre hommes, se laisser guider, progresser, avec des jouets et un confort affectif, psychologique, matériel
FilGay
62 •
Il y a vraiment des recits invente de toute piece, beaucoup de fantasme, apres sa en fait bander quelque uns..
45 •
Et malsain au possible... un père qui se fait une partouze avec son fils à peine majeur (par obligation législative clairement...), cette section du forum, avec la section Bisexualité c'est le nouveau Coco.