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Le facteur m’encule

Il était 11h30, la sonnette a retenti alors que j'étais en short de sport, torse nu, encore moite de ma séance de muscu. J'ouvre la porte et je tombe sur lui : un petit rebeu de 19 ans max, casquette à l'envers, sacoche en bandoulière, uniforme La Poste un peu trop moulant sur ses cuisses et son cul bombé. Brun, peau mate, barbe naissante, yeux noirs perçants et ce sourire en coin de mec qui sait déjà qu'il va se faire plaisir.
« Bonsoir, colis pour… » il lit mon nom sur le bordereau, lève les yeux vers moi et ajoute plus bas « … le mec qui bande déjà dans son short, on dirait. »
J'ai éclaté de rire, un peu gêné, un peu excité. Il me tend le paquet, nos doigts se frôlent, il ne lâche pas tout de suite. Il mate ouvertement mon entrejambe, puis remonte jusqu'à mes pecs.
« T'as besoin d'un coup de main pour… déballer ça ? » il demande en désignant le colis, mais on sait tous les deux qu'il parle d'autre chose.
Je le fais entrer sans un mot. La porte claque. À peine deux secondes après, il me plaque contre le mur du couloir, sa bouche sur la mienne, langue directe, vorace. Il sent le parfum bon marché et la sueur de la tournée à vélo. Ses mains descendent direct dans mon short, empoignent ma queue déjà dure.
« Putain t'es chaud toi… » il grogne contre mes lèvres.
Il me retourne d'un geste sec, me penche en avant, cul en l'air contre le mur. Mon short descend d'un coup sec jusqu'aux chevilles. Il crache dans sa main, étale grossièrement sur mon trou, puis je sens deux doigts qui rentrent sans prévenir. Je gémis, il ricane.
« T'aimes quand ça rentre sec le gay ? »
Il sort sa bite en deux secondes. Je tourne la tête : elle est belle, épaisse, veinée, le gland déjà luisant. Il crache encore dessus, se branle deux-trois fois et pose le gland contre mon trou.
« T'as intérêt à bien ouvrir, parce que je vais pas y aller doucement. »
Et il pousse d'un coup. Long, puissant, jusqu'aux couilles. Je pousse un cri rauque, mes mains griffent le mur. Il commence à défoncer direct, sans échauffement, sans pitié. Claquements de peau contre peau dans le couloir, ses couilles qui tapent contre mes fesses à chaque coup de reins violent.
« T'aimes ça hein ? Te faire défoncer par le p'tit rebeu du facteur… » il halète, une main sur ma nuque pour me maintenir plaqué, l'autre qui claque mon cul fort. « Dis-le. Dis que t'aimes ma grosse queue de beur. »
« Putain oui… défonce-moi… » je gémis, cambré comme une pute.
Il accélère encore, change d'angle, trouve le point qui me fait trembler. Je sens mes jambes flageoler. Il me retourne face à lui, me soulève carrément (il est plus costaud qu'il en a l'air), me plaque dos au mur et me reprend en missionnaire debout. Mes jambes autour de sa taille, il me pilonne en me regardant dans les yeux, mord ma lèvre, grogne des trucs sales en arabe que je comprends à moitié.
« Tu vas jouir sans te toucher, sale PD… »
Et c'est vrai. Quelques coups de reins bien placés, sa queue qui frotte ma prostate sans relâche, et je pars en live. Je jouis entre nos ventres, giclées épaisses qui montent jusqu'à mon pec. Il continue à me baiser à travers mon orgasme, grogne « c'est ça, vide-toi… » puis il se crispe d'un coup.
« J'te remplis… prends tout… »
Il se vide en moi en longs spasmes, je sens la chaleur qui se répand, sa queue qui tressaute à chaque jet. Il reste planté au fond un bon moment, souffle court, front contre le mien.
Quand il se retire enfin, il y a un filet de sperme qui coule le long de ma cuisse. Il remonte son froc, remet sa casquette d'un geste nonchalant, attrape son sacoche.
« Merci pour la signature… et le bonus. »
Il me fait un clin d'oeil, ouvre la porte et disparaît dans l'escalier comme si de rien n'était.
Le colis est toujours par terre dans l'entrée. Je l'ai même pas encore ouvert

Dernière réponse le 26 février
45 29

Photo de Bonpassif
742 km • Passif
a publié ce sujet
Robeto598
53 •
Dommage qu'il n'y ai pas de facteur comme ça ici ! J'aimerais bien être livré ainsi ! Je me serais même mis à nettoyer sa queue à la fin en guise de remerciement pour le service 5 étoiles ! 🤩 😉🥵😈
40 •
J'imagine bg
53 •
Merci ! Je te retourne le compliment !
40 •
Moi non
Eric.69
57 •
Moi c'est une factrice Dommage.
40 •
Ah merde va falloir la remplacer
Max
31 •
Wow j'espère que ça m'arrivera un jour :p Avec un mec plus massif que moi
Opale
54 •
Moi j'aimerais bien aussi ne faire bz par le facteur il y en a un qui passe souvent ver moi beau brun mais bon rien bien domage
Bob7873
65 •
Wouaaaoouuu histoire bien excitante. J'imagine trop bien la scène. T'as un talent certain 😉😈😋
40 •
Un talent je sais pas c'est à l'appréciation du mec
65 •
Talent en qualité d'écrivain, on partage la scène avec toi… lol. Pour le reste oui c'est à l'appréciation du partenaire, ptit coquin 😉😁
40 •
Moi coquin ohh non 😂😂 un vrai diable oui 😈 😂
Planechetrou
60 •
Quand je voit il me plaque contre le mur dans le couloir je lis même pas jusqu'au bout car la plupart des histoires ici ce déroule de la même façon
40 •
Quand je vois un verbe mal conjugué dès le début je ne lis pas la suite
Open29
54 •
Je veux le même facteur 🤪
40 •
P'tit coquin bg
Laur
62 •
C est une factrice, pas de chance pour moi….
40 •
T'inquiète une mutation la retraite … c'est si vite arrivé
Romainvirilreel
55 •
Il était 11h30 oui plus loin, bonsoir colis pour....
53 •
C'est un détail ! On s'en fou !
40 •
Bien vu en effet j'avais changé l'heure au dernier moment, tu as le droit à une sucette c'est bien 😂😂
Louparis10
67 •
C'est 🔥, excitant et bien écrit.
Bosse dans mon jogging 🤣
40 •
Content que ça te fasse de l'effet
67 •
Tu sais y faire. C'est ton homme qui doit bien en profiter 😉😘
40 •
13 ans qu'il en profite déjà ! Le temps passe vite 12 ans de mariage cette année
67 •
👏 j'imagine que toi aussi tu profites de lui 🤣
40 •
Ça va dans les deux sens
lopabites
65 •
Tu l as revu depuis ?
40 •
Le facteur passe chaque jour sauf le dimanche 😂😂