L agent de securité
Christophe, 18 ans, entra dans la grande galerie commerciale d'une ville proche de Paris. Il flânait dans les magasins quand une envie pressante le saisit. Il se dirigea rapidement vers les toilettes du centre commercial. Dans la salle de surveillance, l'agent de sécurité, un homme d'une quarantaine d'années au regard perçant, zooma sur les caméras.
— Regarde celui-là… Il est mignon, non ? murmura-t-il à son collègue.
— Ouais, il a une bonne tête de suceuse, répondit l'autre avec un sourire en coin.Christophe ressortit des toilettes et se dirigea vers une pharmacie. Il s'arrêta devant le rayon des préservatifs, hésita, puis jeta un coup d'oeil autour de lui. Il glissa discrètement une boîte de capotes dans la poche de son sweat. L'alarme du magasin se déclencha aussitôt. Deux agents de sécurité arrivèrent rapidement et l'encadrèrent. — Tiens, tiens… jeune homme, viens par ici, ordonna l'agent qui l'avait observé plus tôt.Ils l'emmenèrent dans une petite pièce à l'arrière du magasin, sans fenêtre, utilisée pour les interrogatoires. La porte se referma derrière eux.— J'ai oublié mon portefeuille dans la voiture, je vous jure ! s'exclama Christophe, paniqué.L'agent principal, grand et imposant, s'approcha de lui avec un sourire amusé.
— T'inquiète pas, on va s'arranger autrement… T'as voulu piquer des capotes pour ton copain, hein ? T'as l'air d'en avoir bien besoin.Son collègue verrouilla la porte et baissa légèrement les stores. L'atmosphère devint lourde, électrique.— À genoux, ordonna calmement le premier agent en déboutonnant son pantalon. Puisque t'as une si belle tête de suceuse, montre-nous ce que tu sais faire. Si tu nous satisfais bien tous les deux, on oubliera cette histoire de vol.Christophe, le coeur battant, regarda les deux hommes. Il était coincé… mais une étrange excitation commençait à monter en lui. Il s'agenouilla lentement sur le sol carrelé.L'agent principal sortit une grosse queue déjà à moitié dure et la frotta contre les lèvres du jeune homme.
— Allez… ouvre la bouche. Et fais ça bien.Christophe obéit, prenant le sexe épais entre ses lèvres. Il commença à sucer maladroitement au début, puis de plus en plus avidement sous les encouragements rauques des deux hommes. Le deuxième agent se plaça derrière lui, lui caressant les fesses à travers son jean.— T'es vraiment une petite salope, toi… T'aimes ça, hein ? :Christophe, toujours à genoux sur le sol froid de la petite pièce, ouvrit la bouche. Le sexe de l'agent principal, épais et veiné, glissa entre ses lèvres. Il était déjà dur et imposant. Le jeune homme commença à le sucer lentement, maladroitement au début, ses joues creusées par l'effort.— Putain, regarde-moi ça… il sait y faire, grogna l'agent en attrapant Christophe par les cheveux. Plus profond, vas-y.Le deuxième agent, excité par la scène, baissa le jean de Christophe d'un coup sec, révélant ses fesses rondes et fermes. Il les écarta sans ménagement et cracha entre elles avant de commencer à caresser son trou avec un doigt.— T'es vraiment venu pour te faire défoncer aujourd'hui, hein ? T'as oublié ton portefeuille mon cul… T'es juste une petite pute qui voulait des capotes pour se faire prendre.Christophe gémit autour de la grosse queue qui lui remplissait la bouche. Son propre sexe était maintenant complètement dur, tendu contre son ventre. L'humiliation et la peur se mélangeaient à une excitation qu'il n'arrivait plus à contrôler.L'agent principal baisait maintenant sa bouche avec plus de force, faisant claquer ses couilles contre le menton du jeune homme. Des filets de salive coulaient sur ses lèvres.— À quatre pattes, ordonna-t-il soudain en se retirant.Christophe obéit, tremblant. Le deuxième agent s'installa devant lui et lui enfonça sa bite dans la gorge sans attendre, pendant que son collègue positionnait son gland contre l'entrée serrée du jeune homme.— T'inquiète, on va pas mettre de capote… T'as voulu les piquer, tu assumes.Il poussa lentement. Christophe laissa échapper un long gémissement étouffé quand il sentit la grosse queue écarter ses parois. La sensation de brûlure se transforma rapidement en plaisir alors que l'agent commençait à le pilonner de plus en plus fort.Les deux hommes le prenaient en même temps, l'un dans la bouche, l'autre dans le cul, de plus en plus violemment. La petite pièce résonnait de claques de peau, de grognements et des bruits humides de succion.— T'aimes ça, hein ? Dis-le ! grogna l'agent qui le sodomisait en lui donnant une claque sur la fesse.— Oui… murmura Christophe entre deux coups de reins dans sa gorge.Ils le baisèrent comme ça pendant de longues minutes, changeant régulièrement de position. À un moment, ils le mirent debout, penché en avant sur la table, et le prirent à tour de rôle, chacun son tour dans son cul maintenant bien ouvert et glissant.Finalement, le premier agent jouit le premier : il se retira et éjacula abondamment sur le visage de Christophe, recouvrant ses lèvres, ses joues et ses yeux de longs jets épais. Le deuxième le suivit peu après, déchargeant profondément à l'intérieur de lui avec un râle rauque.Christophe, épuisé, le corps tremblant et le visage couvert de sperme, resta allongé sur la table, haletant.L'agent principal lui caressa les cheveux avec un sourire satisfait.— T'as bien assuré, petit. On va oublier cette histoire de vol… Mais la prochaine fois que tu viens dans le centre, tu passes nous voir directement. Compris ?Christophe hocha faiblement la tête, encore sonné par ce qui venait de se passer… et par le fait qu'il avait adoré ça.