J’ai sucé le chef de chantier
Donc, je me présente : je m'appelle Loïc, je suis bi, marié, et j'adore sucer des queues.
Lors d'une journée de télétravail, je me connecte sur une application. Je parcours les profils situés à quelques centaines de mètres autour de moi lorsqu'un mec me demande quelles sont mes envies.
Je lui réponds simplement que j'ai envie de pomper un vrai mâle, immédiatement, à genoux. Il m'explique qu'il est chef de chantier et qu'il peut passer rapidement pour se faire sucer. Après un échange de photos, je découvre un homme au corps musclé, viril, bien poilu, avec une queue qui semble particulièrement prometteuse.
Je lui envoie mon adresse. Lorsque qu'il arrive, il me demande de l'attendre nu, à genoux dans le couloir, la porte entrouverte.
Quelques minutes plus tard, il m'annonce qu'il entre. Je suis déjà à genoux, prêt à l'accueillir. À peine arrivé, il ouvre sa braguette, baisse son pantalon et son boxer. Sans attendre, je prends sa bite dans ma bouche. J'adore sentir son sexe grossir entre mes lèvres, devenir de plus en plus dur au fil des secondes.
Je commence à le sucer lentement, alternant les mouvements de va-et-vient avec des coups de langue sur son gland, le long de sa tige et sur ses couilles. Très vite, sa queue est parfaitement dure.
Il me l'enfonce alors profondément dans la gorge et commence à me baiser la bouche. Une main dans mes cheveux, il guide mes mouvements et impose son rythme, de plus en plus rapide. Entre deux coups de reins, il me traite de bonne salope et de bonne suceuse.
Puis il me demande où je veux recevoir son jus.
Je lui réponds que je le veux sur ma langue et dans ma bouche.
Excité par ma réponse, il me laisse encore le sucer quelques instants avant de me faire ouvrir grand la bouche. Dans un râle de plaisir, il jouit abondamment sur ma langue, dans ma bouche et sur mon visage. Ensuite, il glisse une dernière fois sa bite entre mes lèvres, la frotte contre mon visage et me laisse la nettoyer soigneusement.
Une fois satisfait, il me lance un dernier « bonne salope », remonte son pantalon et repart aussi vite qu'il est arrivé.
Un plan simple, rapide et terriblement excitant.
J'ai sucé le chef de chantier. À qui le tour ?