Exhib et voyeurs sur la plage
J'aime bien me montrer un peu sur la plage, en fin de journée, sur les plages en pleine ville comme autour de La Baule par exemple, mais en me mettant à un endroit pas visible depuis la route. Je marchais habillé de mon short de bain, mes autres habits dans mon petit sac en toile. Le sable humide s'enfonçait légèrement sous mes pas. Je marchais en sachant très bien où je comptais aller, un petit coin de la plage avec quelques rochers bien posés et des petits galets à volonté. J'écoutais, bercé par le ressac régulier de l'Atlantique, quand mes yeux se sont posés sur un galet parfaitement plat : j'approchais. Je me suis arrêté, l'ai pesé du bout des doigts, puis, d'un geste sec, je l'ai lancé. Un, deux, trois bonds sur l'eau argentée avant qu'il ne disparaisse. Je décide de me mettre à poil, pour profiter pleinement du lieu et du moment. Je range mon short dans mon petit sac.
Derrière moi, un éclat de rire a brisé la mélodie des vagues. Deux jeunes hommes passaient, main dans la main, semblant flotter sur un nuage de complicité. Ils ont ralenti un instant pour admirer mon corps posé sur l'horizon embrasé, ils ont eux aussi enlevé leur caleçon, l'un des deux avait un mi-molle, qui était de moins en moins molle. L'autre semblait se moquer de mon sexe qui ne bandait pas encore. Ils se sont installés un peu plus loin sur une dune, sur leur serviette, je distinguait encore bien leurs deux silhouettes sombres découpées sur le ciel orange. Ils se caressaient en regardant l'horizon et en matant mon cul, chaque fois que je ramassais un galet pour le faire ricocher sur l'océan.
Plus loin, sur la jetée, un homme de mon âge environ restait immobile sur son banc, seul face à l'immensité. Il observait la plage qui était quasiment vide, le soleil déclinant transformant l'écume en poussière d'or. Puis, avec une lenteur solennelle, il s'est levé. Au fur et à mesure qu'il approchait, je voyais que sa queue dépassait de son boxer, il était bien dur. Il s'est approché de moi, a ramassé une pierre à mes pieds sans dire un mot, et d'un coup de poignet d'une souplesse étonnante, a fait voler son galet bien plus loin que le mien. Il m'a regardé avec un clin d'oeil malicieux, et soudain, le temps s'est arrêté : nous n'étions plus que deux enfants jouant avec l'océan, unis par le simple désir de voir l'eau danser sous nos mains et de nos queues se dresser vers le ciel. Nous avons commencé à nous caresser, j'ai sorti ma serviette, il m'a doigté doucement pendant que je le suçais. Les deux mecs à côté n'en manquait pas un miette. Mon partenaire a joui assez vite, me versant son jus dans les cheveux et sur les yeux. Ca a bien fait marrer les deux jeunes qui se sont rapprochés pour ajouter leur jus sur mon corps. Quand ils étaient vides tous les trois, la plage était quasiment vide, il ne restait que des voyeurs. J'ai décidé d'aller prendre ma douche sur le bord, sans m'habiller, pour ne pas salir mes affaires. Je me suis vidé tranquillement à la douche, je bandais fort. Le sperme de mes partenaires a mis du temps à partir de mes cheveux, il collait fort, une dame qui promenait son chien semble m'avoir observé longuement.