Deux hommes et un cousin
A la mi-décembre, et avant une fin d'année en famille, j'ai rejoint un cousin (par alliance) qui me proposa de passer quelques jours avec lui avant de rejoindre les nôtres. Chubby comme moi, de dix ans mon cadet, il m'a révélé son homosexualité il y a une vingtaine d'années, après qu'en sa compagnie nous sommes allés dîner dans un restaurant gay-friendly parisien où je l'invitais. A paris pour une semaine de séminaire d'entreprise logé chez moi. Une grève sévère des transports avait annulé sa journée de séminariste du lendemain. Henri, c'est son prénom, me savait pédé depuis longtemps, et si, en revanche, je devinais sa nature, nous ne nous étions jamais rapprochés intimement. Nous étions plus amis que cousins, et il ne cessait de me rappeler tout le respect qu'il avait pour ma tendance homo ; il était assez flatté qu'un jour je le lui avoua. Mon aveu vint après une soirée familiale, quand en tête-à-tête nous primes plaisir à rappeler nos jeunesses respectives dans notre province native commune. En totale confiance, je l'ai instruit sur ma vie de pensionnaire (8 ans), puis de mon arrivée à Paris à 19 ans où j'ai pu passer de touche-pipis ou baisers pleine bouche entre jeunots boutonneux à une vie de gay assumé. De son côté, Henri se maria à vingt ans avec une amie d'enfance avant de divorcer deux ans plus tard. Ce soir-là dans ce restaurant, deuxième jour de sa présence à Paris, je constatai qu'Henri était à l'aise, heureux d'être avec moi pour partager une bonne table, presque impatient de découvrir ensuite un bar de bears dans le marais. Dans ce bar, nous nous sommes rapprochés sans complexe, bu un peu plus que raison, exploré le sous-sol où baisers et caresses annonça un retour très chaud chez moi. Il ne fut pas inquiet de me surprendre, d'autant que je l'ai mis à l'aise en lui avouant que je pressentais son attirance depuis toujours pour les hommes. Ce fut donc ce jour-là notre première nuit d'amour, renouvelée au gré de nos retrouvailles familiales ou autres (je l'ai rejoint plusieurs fois chez lui malgré les quatre cents bornes qui nous séparent). Revenons donc à nos retrouvailles en décembre dernier. Ce que je ne savais pas, c'est qu'Henri avait un compagnon depuis peu, sexagénaire comme lui, chubby comme nous. J'ai vite compris qu'il voulu m'en faire la surprise. Il me présenta Georges, portant beau son quintal, cultivé mais pas pédant, visiblement très amoureux de mon cousin, mais aussi – et ce ne fut pas pour me déplaire – très tactile. Très naturellement, Henri qui me convia à lui donner un coup de main en cuisine, me proposa – voix basse – de partager leur lit si le feeling qui s'installait entre nous trois survivait au début de soirée puis au dîner. Henri m'amusa avec les mille et une précautions verbales qu'il déploya pour me faire cette proposition. Après l'avoir rassuré que la perspective de partager leur couche et les caresses qui iraient avec me séduisait beaucoup, Henri, passif 1000% comme moi, précisa que Georges cultivait une capacité d'actif/passif bienvenue, avec un sexe de bonne facture et performante. Comme la première fois qu'Henri et moi fîmes l'amour, nous savions les plaisirs que nous saurions partagés à trois, Notre entretien en catimini fut interrompu par Georges venu nous enlacer, visiblement encouragé par une oreille qui avait capté l'échange de son homme et moi. Son intervention était d'autant plus encourageante qu'il était nu comme un ver. Pour ne laisser aucun doute que la soirée serait à la mesure de son initiative, Henri et moi fumes nus en moins de temps qu'il le fallut pour l'écrire ici. Une autre surprise m'attendait… Outre les talents de suceur, de doigteur, de caresseur de Georges, associés à ceux d'Henri, ce fut la découverte de la collection de godes et plugs, une douzaine d'exemplaires, que mon cousin déploya sur le lit à l'apéro. Tandis que Georges avait entrepris de me sucer, la vue de ces beaux objets de toutes couleurs et tailles m'excita tellement que je ne pus retenir mon éjac. Georges n'abandonna pas mon sexe, ni ne cessa de me fouiller le cul que j'avais réussi à lui offrir moyennant une contorsion aidée par l'envie d'une bonne première pénétration. Après qu'il ait avalé ma semence, il se leva pour rejoindre s'assoir sur Henri et lui offrir de l'enculer. Je pus ainsi vérifier que Georges aimait le sexe et qu'il entendait le pratiquer sans complexe. Je n'en eus pas plus en allant à genoux entre leurs jambes le sucer et profiter de la vue de la queue de mon cousin s'activer dans un cul visiblement très réceptif. Les deux éjaculèrent dans un bel ensemble, et le sperme de Georges s'évada dans ma bouche sans que j'en perde une goutte. Je n'ai pas résisté à goûter à la queue encore raide d'Henri échappée du cul qu'il venait de satisfaire, et j'eus ainsi le plaisir de prolonger le plaisir qu'il venait d'avoir. Nous dînâmes et le lit fut la scène de plaisirs que chacun d'entre-nous partagea attentif à ceux des deux autres. Nous sûmes conjugués toutes les initiatives réservées à nos jouissances. Nous goder à trois fut un de ces moments de sexe incomparable, jusqu'au moment où je fus comblé par un fist que Georges m'attribua avec expérience, douceur, détermination. Je ne sais plus dire combien d'éjacs furent au programme, combien de baisers furent échangés, combien de nos doigts furent exploreurs, combien de godes passèrent de cul en cul, dont un double partagé avec Henri pendant que Georges passa d'une bite à l'autre, plutôt à celle de Georges de bien meilleure taille que la mienne. J'ai passé 4 jours 3 nuits à baiser avec mes deux compères avant qu'Henri et moi allions jouer les cousins « innocents » pour Noël en famille. J'ai juré les retrouver aussitôt que possible.