Dépannage du vendredi soir
Salut je m'appelle Cédric, j'ai 25 ans, je suis pas mal foutu : 1, 85 pour 77 kg, brun les cheveux courts et pas mal musclé mais sans excès. J'ai une copine depuis un an, on se retrouve chez elle quand elle n'est pas en déplacement. Je suis plombier et je suis rentré dans une petite entreprise dirigée par Marc, un mec sympa dans les 40 ans. Il a un autre employé, Alain, un mec de 50 ans sympa un peu bouboule qui a toujours le sourire. L'ambiance dans la boîte est sympa, nous partageons notre temps entre des chantiers et des interventions chez des particuliers. Aujourd'hui nous sommes vendredi, il est 16h45, la journée est finie. Alain s'est déjà changé et sort du vestiaire quand j'y entre. Il me souhaite un bon week-end et s'en va. Je commence à me changer quand Marc entre et me demande si je peux aller faire un petit dépannage chez un client. Comme ma copine est au Japon pour une semaine, je lui réponds que cela ne me dérange pas. "Ok !" me répond-il. "Voilà l'adresse..." Il me tend un papier et me dit que je peux garder la voiture et que je n'ai pas besoin de la ramener, je peux la garder le week-end. Il me fait un sourire et me souhaite un bon week-end en ajoutant : — J'espère que tu ne vas pas t'ennuyer. — Pas de problème, j'ai des rangements à faire chez moi, ce sera l'occasion. Il me fait un clin d'oeil et retourne à son bureau. Je prends la voiture, trouve l'adresse sans difficulté. Une porte en verre fumé et une plaque «Espace Gym». Je pousse la porte et là surprise, un hall avec des photos de mecs à poil. Je m'avance vers ce qui ressemble à une caisse, mec en marcel hyper moulant et un short en lycra moulant lui aussi. Derrière la vitre il prépare une serviette, un préservatif et une clé, en me disant, "13 euros." Je le regarde étonné et je lui dis que je suis le plombier et que je viens pour une réparation. Il a l'air déçu et me demande de patienter. Je le vois s'éclipser et revenir en me disant "Le patron va venir tout de suite." Je reste là, un mec vient d'entrer, s'avance vers la caisse paye et entre par une porte sur le côté de la caisse. Je suis gêné, je ne suis pas homo et j'ai l'impression d'être dans un autre monde. Une porte à côté de la caisse s'ouvre et entre un mec dans les 45 ans. Il s'avance vers moi avec un grand sourire en me tendant la main. On dirait mon patron, je le dévisage et il éclate de rire en me disant : — Oui, vous ne vous trompez pas, je suis le frère de Marc et je tiens ce sauna depuis 4 ans. C'est Marc qui a fait la plomberie et j'ai une fuite dans une des douches. Je suis un peu coincé, il me regarde et me dit en souriant : — N'ayez pas peur, c'est un sauna gay, mais on ne va pas vous manger. Et pourtant vous êtes un beau mec... Je ne sais plus où me mettre, il éclate de rire, pose une main sur mon épaule et me dit : — Je vais vous conduire. On passe la porte par laquelle il est entré et me fait rentrer dans son bureau. Il me dit que je peux laisser mes affaires dans son bureau pendant que je réparerai la douche. Je pose ma veste, mes papiers ; je prends ma caisse à outils et je lui dis que je suis prêt. Il ouvre une porte dans le fond de son bureau et nous entrons dans le sauna. Il y a plein de mecs, ils n'ont pour seul vêtement qu'une serviette nouée à la taille. Il y en a des jeunes et des moins jeunes. Ils me regardent tous avec un intérêt qui me gêne. Nous traversons une salle puis descendons un escalier ; au bas un jacuzzi avec 3 mecs à l'intérieur. Au moment où nous passons devant, un mecs s'approche du jacuzzi, enlève sa serviette sans pudeur et entre dans l'eau chaude et bouillonnante. Je me sens de plus en plus mal à l'aise. Le patron me rassure et me dit qu'il ne faut pas être gêné. — Vous avez fait l'armée, non ? — Oui monsieur. — Non pas Monsieur appelez moi Alexandre, voulez-vous ? — Oui Alexandre. — À la bonne heure ! Détendez vous jeune homme, vous ne risquez rien, je vous le jure. — Mais Alexandre je ne suis pas homo, et c'est la première fois que je rentre dans un établissement pareil. — Et bien il ne faut pas mourir idiot, et faire des découvertes à votre âge. Ne craignez rien, on ne vous fera pas de mal, promis. On prend un couloir, on passe devant des douches ouvertes où des mecs se lavent en se paluchant, puis un autre couloir et on arrive aux cabines de douche. Il y a 4 cabines, la troisième est barrée par une bande de plastique pour en interdire l'accès. L'eau coule abondamment, je demande où est le robinet d'arrêt des douches et Alexandre me le montre. Je coupe l'eau, un mec sort de la cabine à côté en râlant, Alexandre lui dit que je suis le plombier et que je viens réparer la douche et que j'ai coupé l'eau pour pouvoir travailler. Alexandre me laisse avec mes outils et me dit que quand j'aurais fini, de passer le voir dans son bureau. Il me laisse seul. Je pose ma mallette sur le sol de la douche, me penche pour l'ouvrir et je vois dans la cloison un trou rond de 15 cm de diamètre, et j'entends des gémissements. Je regarde sans vouloir et je vois un mec qui encule un autre, c'est l'enculé qui pousse des gémissements. Je ne sais pas ce qui m'arrive mais d'un coup je bande comme un fou en voyant ces deux mecs s'envoyer en l'air. Moi un hétéro pur et dur, je bande en voyant un mec se faire enculer. Je ne me sens pas bien. Je prends mes outils et desserre les bagues de la douche. Je fais attention à ne rien regarder autour de moi et fais comme si j'étais seul. Je sens un regard sur moi ; je me retourne et je vois dans le couloir un mec blond, même taille que moi, on pourrait le prendre pour mon frère. Il me fait un sourire, je lui rends, gêné, et me retourne pour reprendre mon travail. Je sens toujours cette présence derrière moi. Je me retourne encore le mec est appuyé contre le mur et me regarde en se caressant sous sa serviette. J'ai beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. Je change une bague, un joint, resserre le tout. Je range mes outils dans ma mallette, me relève et en me retournant, je vois mon beau blond la queue à l'horizontale qui se caresse les couilles en me regardant avec un grand sourire. J'ai les joues en feu. C'est la première fois qu'un mec me mate en se paluchant ; je me sens de plus en plus mal. Je sors de la douche, ouvre le robinet d'arrêt, reviens à la douche et d'une voix rauque demande au beau blond s'il peut essayer la douche. Il me fait un grand sourire et me dit : "OK!" Il passe à côté de moi, entre dans la douche, ne ferme pas la porte, fait glisser sa serviette et me dévoile une queue raide et des couilles rasées. Il appuie sur le bouton, se tourne vers le mur. Je le vois se prendre la queue, il se retourne en se branlant doucement et avec un grand sourire, me dit que ça marche. Je suis vraiment très mal, ce mec me rend fou. J'ai froid au front. J'ouvre les yeux, je suis allongé sur un canapé dans le bureau d'Alexandre, c'est lui qui vient de poser un linge humide sur mon front. Je me redresse d'un bond et lui demande ce qui se passe. Alexandre me répond que je me suis évanoui et qu'un beau mec blond m'a ramené dans ses bras jusque dans son bureau où je viens de retrouver mes esprits. D'ailleurs, le beau blond est à côté de moi ; il a l'air inquiet. — Ça va ? me dit-il. — Heu oui... Je ne sais pas ce qui m'est arrivé. — Un coup de chaleur, me répond il avec un sourire. Je vous laisse, nous dit-il en me laissant avec Alexandre et il sort du bureau. Je demande à Alexandre ce qui m'est arrivé, il me répond : — Mon ami c'est facile, t'es un hétéro, t'es tombé dans un sauna d'homos, un monde que tu ne connais pas, t'as dû bander sans le vouloir... — NON ! Non ! Heu... — Tu vois, t'as bandé et tu as eu honte de bander en voyant des mecs à poil ou qui s'enculait, l'émotion a été trop forte et t'es tombé dans les vaps. T'avais peur d'être devenu homo, c'est ça ? — Ben je ne sais pas, c'est vrai que j'ai bandé et que quand j'ai vu que ce mec blond me regardait en se branlant, ça ma foutu la trouille. Je suis con n'est-ce pas ? — Non pas du tout, mais c'est la première fois et tu as été surpris voilà tout. Tiens, est-ce que t'as encore une autre intervention à faire ? — Non pourquoi ? — T'as une copine qui t'attend ? — Non elle est au Japon pour une semaine encore. — Bon à la bonne heure, je te propose de passer quelques heures ici à mes frais, tu pourras découvrir un monde nouveau pour toi. — Mais je ne suis pas pédé ! — Non mais ça n'empêche que tu peux découvrir l'amour entre mecs sans être pédé pour autant. Tu sais ici, il y a des mecs mariés qui viennent baiser avec des mecs en sortant du bureau avant de rejoindre leurs femmes et leurs enfants. — Non c'est vrai ? — Il y a plus de mecs bi qu'on ne le croit tu sais. D'ailleurs on est vendredi, il est 17h et tu vas voir un tas de mecs en costard/cravate qui vont débarquer, passer une heure ou deux et puis vont rentrer retrouver leurs familles. — Je n'en reviens pas. — Et oui c'est comme ça. Tu sais, le monde n'est ni tout noir ni tout blanc. Bon alors, prêt pour une expérience ? — Ben je ne sais pas. En fait l'idée me tente et je bande déjà. Alexandre s'en est aperçu. — Bon, je vois que tu as déjà une érection. Je deviens tout rouge et plaque mes mains sur ma braguette, Alexandre éclate de rire. — Allez ! Ne sois pas gêné, c'est un signe de bonne santé. Je suis rouge pivoine. Alexandre appelle un mec par l'interphone. Une seconde après apparaît un mec dans la même tenue que le caissier. — Tu m'as demandé Alexandre ? — Oui. Peux-tu rapporter une serviette pour mon ami, il va rester un petit moment parmi nous. — Ok. Il se retire et revient avec une serviette qu'il me tend avec un grand sourire. Il va pour s'en aller quand Alexandre lui dit : — Tu serviras au bar ce que mon ami veut à boire et manger s'il le souhaite et même à quelqu'un s'il le souhaite. L'addition est pour moi, OK ? — Ok boss ! dit le barman avec un sourire à faire fondre une statue de marbre et il me laisse seul avec Alexandre. — Bon ! Cédric tu vas te détendre et passer un moment chez nous. Pour commencer, tu vas te déshabiller ici et tu laisseras tes affaires ici. Puis tu peux rester autant de temps que tu veux. Ne fais rien qui te déplaise, ne te laisse pas importuner mais ne rejette pas les mecs brutalement. Tu leur fais un sourire et les écartes doucement ; ils n'insisteront pas. Je ne bouge pas, Alexandre me dit : — Vas-y, n'aies pas la trouille. Je prends mon courage à deux mains et je commence à me déshabiller. Je suis maintenant en slip et je vais pour passer ma serviette quand Alexandre me dit de baisser mon slip. J'hésite, il s'approche de moi avec un sourire, glisse ses doigts dans l'élastique de la taille et baisse mon slip. Ma queue s'échappe et vient frapper mon ventre. Je tente de la cacher mais Alexandre écarte mes mains en me disant : — Laisse-moi regarder, un beau mec comme toi, faut pas louper l'occasion. Je le laisse faire, il me regarde en souriant et me dit de tourner : — Wouah quel beau cul s'exclame-t-il ! Au passage il me caresse les fesses. — Bon, allez ! Mets ta serviette, sinon je vais craquer. Je passe ma serviette rapidement, quand Alexandre me dit : — Non pas comme ça voyons. Quand on a un beau cul comme toi, il faut le mettre en valeur. Et ce faisant, il me retire la serviette, la réduit de moitié dans le sens de la largeur et me la passe autour des reins de telle sorte que la serviette arrive au ras de mon pubis et découvre la naissance de ma raie. Il me dit : — Regarde-toi dans la glace, là... Je me vois avec une mini serviette qui ne cache pas grand-chose, mais c'est plutôt provocant. — Bon tu peux y aller ! J'hésite, il me tape sur l'épaule et me dit : — Tu vas voir, ça va bien se passer. Il ouvre la porte qui donne sur le sauna et me pousse hors de son bureau, près du bar. Accoudé au bar je retrouve mon beau blond. — Ça va ? me dit-il. — Oui je te remercie de m'avoir secouru. — C'est rien, dit-il en riant. Quand je t'ai vu tomber, je me suis précipité pour que tu ne tombes pas sur le sol, voilà tout. Tu n'es pas homo, je me trompe ? — Non c'est la première fois que je mets les pieds dans un établissement comme ça et j'ai la trouille. — N'aies pas peur, je vais te guider si tu veux bien. Moi c'est Jérôme et toi? — Cédric. Merci, tu es gentil. — Viens ! Je vais te faire visiter les lieux... On descend au sous-sol, on passe devant les douches ouvertes, on passe à côté des cabines de douche, Jérôme me regarde ne souriant et me dit je crois que tu connais, je lui réponds en riant oui j'ai déjà vu. On continue la visite, il me montre le sauna où deux mecs à l'intérieur se caressent. Ensuite il me fait entrer dans le hammam, là des mecs se sucent sans pudeur devant d'autres mecs qui se branlent en les regardant. On sort et on passe devant une pièce noire avec des mecs qui entrent et qui sortent ; j'interroge Jérôme du regard, il me dit c'est la backroom. Devant mon étonnement, il me dit que les mecs y entrent pour baiser dans le noir, mais il me la déconseille, tout peut y arriver, mais si j'y vais, il me conseille d'utiliser des capotes et de ne pas sucer les mecs, on ne sait jamais. Encore un tour dans les couloirs. Un tournant personne, Jérôme se retourne me regarde et approche ses lèvres des miennes. J'ai un mouvement de recul, mais Jérôme me fait un sourire, passe sa main derrière ma nuque et pose ses lèvres sur les miennes. Sa langue force le passage de mes dents et pénètre dans ma bouche. Je vais pour résister mais il me caresse le dos, sa langue est chaude et humide. J'ouvre la bouche et sa langue vient jouer avec la mienne. Je m'abandonne à son baiser. C'est fou, j'y prends plaisir. Il s'écarte un peu de moi, me regarde et me dit en souriant : "Tu vois, je ne t'ai rien fait de mal." "Non, " dis-je en m'approchant de ses lèvres pour lui rendre son baiser. Je me déchaîne et nos langues se livrent une joute interminable tandis que nos mains explorent nos corps. C'est Jérôme qui arrête le baiser. Il me dit : "Viens! Nous serons plus tranquilles dans une cabine." Encore un couloir et de chaque côté, des cabines fermées pour certaines, d'autres avec des mecs allongés qui attendent on ne sait quoi. Puis une cabine libre. Jérôme me fait entrer, entre à son tour puis ferme la porte. Il me regarde avec plein de douceur. En me caressant les pectoraux. "Laisse-moi te regarder, " dit-il en défaisant ma serviette qui tombe sur le sol. "Que tu es beau mec, tourne-toi." Ce que je fais. — Tu as un cul superbe ! me dit-il. Tu n'as jamais fais l'amour avec un mec ? — Non juste quelques branlettes avec des copains quand j'étais à l'école puis plus rien. — Veux-tu que je te fasse découvrir les joies de la baise entre mecs ? — Oui je veux bien, mais j'ai un peu peur... — Faut pas avoir peur. Je vais être très doux, tu verras. — OK, je... je... — Oui ? — Je peux te regarder moi aussi? — Bien sûr, vas-y. Et il se plante devant moi les mains derrière la nuque. Je n'ose pas bouger. Il me dit : "Si tu veux voir, il faut que tu fasses un effort avec un grand sourire. Mes mains tremblent en défaisant la serviette qui tombe en découvrant une queue superbement dressée. Je vois dans la glace sur le mur derrière Jérôme, ses fesses fermes et blanches. Il surprend mon regard et me dit : — Mon cul te plaît ? — Oui il est très beau. — Et bien il sera à toi si tu veux. Mais je vais commencer par te montrer ce qu'on peut faire avant. Et joignant le geste à la parole, il s'agenouille devant moi et commence à me lécher la queue avec une grande douceur. Il me lèche le gland en me malaxant les couilles puis il enfourne ma queue. Je me surprends à gémir. Il lâche ma queue, me regarde en souriant et me dit : — Ça te plait ? — Oh oui c'est bon, on ne m'a jamais sucé comme ça. — Normal, les filles ne peuvent pas savoir ce qui fait du bien. Et il reprend ma queue, fait tourner sa langue autour de mon gland, déclenchant en moi des ondes de plaisir. Je sens que sous l'excitation je vais jouir très vite je lui demande d'arrêter. Il se relève me donne un baiser profond et me dit : — À ton tour que je voie si tu es bon élève. Je me baisse entre ses jambes, prends sa queue dans ma main. C'est la première fois que je prends une autre queue que la mienne dans ma main. Sa peau est douce, je caresse ses couilles rasées ; elles sont douces et roulent entre mes doigts. Il passe un doigt sous mon menton, me relève la tête et me fait signe de le sucer. J'ouvre les lèvres et doucement, il fait glisser sa queue dans ma bouche. Le contact me surprend mais je ne trouve pas ça désagréable et je commence à lui téter le gland comme une sucette. Il gémit. — C'est bien ! Continue ! me dit-il. Je fais rentrer sa queue le plus possible dans ma bouche et comme lui, je fais tourner ma langue sur son gland. Cela dure un petit moment et je commence à avoir des crampes dans la mâchoire. Il me dit : — Arrête, tu vas me faire jouir ! Viens, je vais m'occuper de toi. Il m'allonge sur la banquette, sur le dos, et entreprend de sucer les couilles. C'est bon, je me laisse aller tandis qu'il me caresse les seins en même temps. Sa langue descend et vient lécher mon anus. Je vais pour le repousser mais il me dit : "Non, laisse-toi faire, tu vas voir comme c'est bon." Je le laisse faire et je découvre un plaisir inconnu. Jamais je n'aurais imaginé que de se faire lécher le cul pouvait apporter autant de plaisir. Je sens la tension monter et lui demande d'arrêter. Il se redresse et vient me donner un nouveau baiser profond. — Tu aimes ? — Oh oui, c'est très bon tu es un bon professeur. — Tu veux me prendre ? — Oui mais je ne sais pas si... — Je vais te guider, tu vas voir. — OK. Il s'allonge sur le dos, relève ses cuisses et me demande de lécher son cul, ce que je fais sans hésiter maintenant que je sais le bonheur que cela procure. Il gémit et me dit: "Oui, c'est bien. Maintenant, mets-moi un doigt dedans..." J'hésite. Il prend ma main et guide mon index dans son trou. Il pousse sur ma main et mon doigt entre dans son cul tout chaud. C'est très agréable ; ma copine ne veut pas que je la sodomise, c'est ma première fois. Il me demande de faire entrer un deuxième doigt, ce que je fais en tournant. Il se tortille en gémissant. Il me demande de prendre du gel qui se trouve dans un distributeur posé sur la cloison et de lui badigeonner son cul avec et d'en faire entrer dedans. Mes doigts entrent et sortent sans problème. Il m'invite à mettre une capote et mettre du gel sur ma queue encapuchonnée. Il pose ses jambes sur mes épaules guide ma queue sur son trou et me dit : "Pousse doucement, fais d'abord entrer ton gland, attends un peu que je m'y habitue." Je pose mon gland sur son trou, pousse un peu, mon gland pénètre dans son petit cul tout chaud ; c'est serré, c'est bon. Je réalise un fantasme, je suis aux anges. "Maintenant, entre doucement mais sans t'arrêter." Je pousse, son cul s'ouvre, ma queue est bien serrée dans son fourreau. J'avance encore, ma queue a complètement disparue dans son cul, c'est hyper bon. Il me regarde en souriant et commence à me traire la queue uniquement avec son cul, une sensation inconnue. C'est comme s'il avait une main à l'intérieur de son cul qui me branlait, je n'ai jamais connu ça. Je lui dis de se calmer sinon il va me faire jouir. Il arrête me regarde en souriant et me dit : "Commence tes mouvements de va et vient." Je m'exécute, c'est formidable son cul me serre, c'est autre chose que la chatte d'une nana. Il commence à prendre du plaisir. Ma queue sort presque complètement pour mieux s'enfoncer ; mes couilles touchent ses fesses quand je suis à fond. Le manège dure une dizaine de minutes, je sens que je vais éclater, je le lui dis. "Vas-y, défonce-moi ! Ne te retiens pas !" et il me donne des coups de cul pour aller à la rencontre de ma queue. Je sens mes couilles devenir douloureuses, ma queue gonfle, mes jambes tremblent. Une première contraction, deux, trois, je ne compte plus je me vide dans son cul. Je sens des contractions dans son cul, lui aussi jouit. Trois jets denses de jus blanc viennent s'écraser sur ses pectoraux et même sur son menton. Je m'écroule sur lui, vidé, heureux. Mes jambes ont du mal à me porter. Il prend ma bouche et me roule une pelle d'enfer, je suis bien. On reste un moment collé l'un sur l'autre, son sperme chaud engluant nos ventres. Ma queue sort d'elle-même de son cul, il se redresse, enlève ma capote, regarde le réservoir et siffle entre ses dents. — Putain, t'as rempli la capote mec ! Tu veux que je te dise quelque chose ? — Oui, quoi ? — Ça fait très longtemps que j'ai joui uniquement avec une queue dans le cul sans me branler, t'es un vrai baiseur mec ! Et sur ce il me roule à nouveau une pelle. — Allez viens, on va prendre une douche. On l'a bien méritée. On passe nos serviettes, on sort de la cabine. Un mec dans le couloir nous regarde en souriant, on n'a pas dû être discrets mais je m'en fous. On file aux douches, les cabines sont prises alors on file aux autres. On se rince en se caressant, puis il me dit : "Viens te détendre." Il me prend la main et m'entraîne vers le jacuzzi. Arrivés au jacuzzi, il y a deux mecs dans l'eau. Jérôme a posé sa serviette sur un support et va pour entrer dans l'eau quand il me voit hésiter. Il se retourne en me souriant et me dit : "Allez viens, n'aie pas peur !" et ce faisant, il m'enlève ma serviette avant que j'aie eu le temps de réaliser je suis nu devant ces deux mecs qui se rincent l'oeil. Je plonge dans l'eau, Jérôme me rejoint. Il se place à ma droite, me dit de me détendre de fermer les yeux. Je suis ses conseils, l'eau chaude bouillonnante me masse. Jérôme me parle tout bas dans l'oreille en me caressant sous l'eau. Sa main me caresse les couilles, je me laisse faire, c'est bon. Tout à coup, une main se pose sur ma queue et commence à me branler doucement. Je sursaute, c'est le mec à côté de moi qui me branle. Il regarde Jérôme qui lui fait un sourire pour l'encourager à continuer. Il me glisse à l'oreille : "Laisse-toi faire, ça ne peut que te faire du bien." Je laisse tomber tout sentiment de pudeur et m'abandonne à ces caresses délicieuses. Le temps est suspendu, je me sens bien. Jérôme me demande si je veux sortir, je lui réponds que oui et lui demande s'il veut boire quelque chose. Il accepte. Nous sortons de l'eau, un tour aux douches et direction le bar. Le barman nous voit arriver avec un grand sourire et avec un clin d'oeil me dit : "Je vais vous servir une boisson tonique, vous m'avez l'air d'en avoir besoin !" Nous éclatons de rire tous les trois. La boisson fraîche nous fait du bien, on parle tranquillement. Il est déjà 22h, je n'ai pas vu le temps passer. Je regarde Jérôme et lui dit qu'il va falloir que je rentre. Il a l'air un peu triste. Je lui demande s'il veut que je le raccompagne il me dit qu'il veut bien, pour rester un peu plus longtemps avec moi, et me roule une pelle d'enfer. On se donne rendez-vous dans le hall. Je cogne à la porte du bureau, Alexandre vient m'ouvrir regarde sa montre et me dit avec un grand sourire : "Alors tu sembles avoir passé un petit moment ici, ça t'a plu ?" Rouge de confusion je lui réponds que je suis paumé, que c'est la première fois que je baise avec un mec et que j'ai trouvé ça super. Il me prend dans ses bras, comme un grand frère et me dit: "Tu vois! Je t'avais dit qu'il fallait essayer et qu'on ne te ferait pas de mal. Je n'avais pas menti ? Allez ! Ouste ! Rhabille-toi, je vois dans la télé de surveillance que quelqu'un t'attend. Allez, dépêche-toi !" dit-il en me filant une claque sur les fesses. "T'as décidément un beau cul, mec !" Je me rhabille rapidement, remercie Alexandre qui me dit: "Tu viens quand tu veux, pour toi ce sera gratuit. Allez, file et bonne nuit !" Je retrouve Jérôme dans le hall, on file à la voiture. Je demande à Jérôme où il habite, la réponse me laisse sans voix. Il est à deux numéros dans ma rue. Il va pour m'expliquer le chemin, je lui dis que je suis au 28 et que lui est au 33. Il me regarde et me dit c'est un signe avec un grand sourire. Arrivés devant son immeuble il me dit : — Tu montes chez moi ? — Désolé, mais je dois rentrer chez moi. J'ai vu passer une ombre sur son visage et ses yeux s'embuer, il était touchant. Je lui ai dit tout de suite : — Je préfère être chez moi si ma copine qui est au Japon m'appelle. Je préfère qu'elle me trouve chez moi, mais si tu veux monter, il n'y a pas de problème. Le sourire est revenu sur ses lèvres et il s'est penché sur moi pour me rouler une pelle. Je me suis laissé faire quand j'ai réalisé que nous étions dans ma rue et que quelqu'un pouvait nous surprendre. Nous sommes sortis rapidement de la voiture et sommes rentrés dans l'immeuble. Il était tard et personne dans le hall, ouf ! Nous avons pris l'ascenseur et nous sommes rentrés dans mon appartement. Je lui ai proposé un verre qu'il a accepté et nous avons parlé un moment, verre en mains. Je lui ai confié que tout cela était nouveau pour moi et que j'avais du mal à réaliser, que j'étais hétéro et je ne comprenais pas ce qui m'était arrivé. Il a posé sa main sur ma cuisse et m'a dit doucement qu'il ne fallait pas s'en faire, que j'avais découvert des choses nouvelles en matière de sexualité et que c'était normal que je sois déboussolé. Nous avons encore parlé pas mal de temps, jusqu'au moment où Jérôme m'a enlevé le verre des mains, l'a posé sur la table basse et m'a dit: — J'ai envie de te faire l'amour, veux-tu ? — Oui mais j'ai un peu peur. — Tu as peur de moi ? Tu as peur que je te fasse mal ? C'est ça ? — Oui, j'avoue c'est tout nouveau pour moi tu sais. — Je te promets que je ne te ferai pas de mal. Je prendrai tout le temps qu'il faut, je serai doux, promis. — Bon d'accord. Viens, on passe dans la chambre. Je l'ai guidé et nous nous sommes retrouvés au pied du lit. J'ai commencé à me déshabiller, il m'a dit: "Laisse-toi faire..." et lentement, il m'a déshabillé en me caressant, en léchant chaque nouvelle partie de mon corps qui était dénudée. Je me sentais bien, en confiance. Une fois nu devant lui, il m'a dit de m'allonger et de regarder. Il s'est déshabillé lentement, en vrai pro du strip. Quand il a été nu, il est venu s'allonger près de moi et a commencé à me caresser en me disant de ne rien faire. Ses mains volaient sur mon corps, il rendait chaque centimètre carré de ma peau surchauffé ; tantôt mes cuisses, tantôt mes fesses, tantôt ma queue, tantôt mes couilles. Je ne savais plus où j'étais, je devenais fou, j'ai voulu me branler. Il a écarté ma main en me disant : "Pas si vite, laisse-toi faire. Tu vas voir." Sa langue est partie à la découverte de mon corps. Il me rendait fou. Au bout d'un moment qui a paru une éternité, j'étais fou, mon corps réclamait la jouissance, je le lui ai dit. Il s'est levé, a fouillé dans son pantalon et est revenu s'allonger près de moi. — Veux tu toujours tenter l'expérience, Cédric ? — Oui, vas-y, aime-moi... Ces mots sont sortis tout seul sans que je ne m'en aperçoive. Il m'a embrassé, roulé une pelle à la fois tendre et passionnée, j'étais livré à lui. Il m'a fait relever les cuisses et a commencé à me lécher le trou, déclenchant des ondes de chaleur depuis mes couilles et remontant le long de ma colonne vertébrale. Ensuite, il a glissé un doigt dans mon trou. Au début, j'ai eu un peu mal puis très vite, je me suis détendu. Il a glissé un deuxième doigt, il faisait tourner ses doigts en moi. Je lui ai dit de mettre trois doigts. Il a ri en me disant : "Regarde !" Je me suis redressé, il y avait déjà trois doigts qui glissaient sans difficulté dans mon trou. Il m'a dit : "Je vais y aller..." Il a pris du gel qu'il a étendu sur mon trou. C'était un peu froid mais il a bien lubrifié mon trou et ma rondelle. Il a enfilé une capote puis a mis mes jambes sur ses épaules en me disant : — Je vais entrer mon gland, tu vas pousser en même temps. OK ? — Ok ! J'ai senti son gland à la porte de mon cul, c'était chaud, et il est entré. Une douleur insupportable m'a traversé, j'ai cru qu'on m'ouvrait le cul avec un couteau dont la lame aurait été chauffée à blanc. J'ai voulu me dégager mais il s'est penché sur moi pour me donner un baiser en me disant de me détendre et que la douleur allait passer. Comme j'avais envie de tenter l'expérience, je me suis détendu ; la douleur passait il ne bougeait pas. Il m'a dit de respirer à fond très fort, par le nez et d'expirer par la bouche, ce que j'ai fait. Cela m'a étourdi, je le lui ai dit et il m'a dit que c'est ce qu'il recherchait. La douleur a peu à peu disparu. Il m'a dit : "Je vais entrer le reste de ma queue, tu vas compter à haute voix jusqu'à trois et je vais m'enfoncer. Détends-toi." Un, deux, trois. Il a commencé à entrer de nouveau. La douleur fulgurante est revenue et de nouveau j'ai voulu me dégager. Il m'a dit que j'allais avoir un peu mal mais que cela allait passer, et de nouveau de compter jusqu'à trois. Un, deux, trois. Il s'est enfoncé d'un coup, toute sa queue est entrée, j'avais les larmes aux yeux, il m'a embrassé en me disant : "Je sais, cela fait mal mais tu vas t'y habituer. Je ne bougerai pas tant que tu ne te seras pas détendu. C'est toi qui me diras quand je pourrai bouger. Je t'aime..." Ces deux mots m'ont surpris. Je l'ai regardé incrédule, il venait de me dire : "je t'aime". Ses yeux dégageaient une grande douceur, je lui ai dit : "C'est fou Jérôme, on se connaît depuis quelques heures et tu me dis je t'aime. Je ne sais plus où j'en suis." Il me couvrait le visage de petits baisers. La douleur a disparu, je lui ai demandé de bouger mais doucement, ce qu'il a commencé à faire, très lentement. De petits mouvements pour commencer, puis de mouvements plus amples. Il était d'une grande douceur. Maintenant le plaisir prenait le dessus sur la douleur, je découvrais des sensations inconnues jusque là. Je me suis surpris à lui dire : "Bourre-moi Jérôme !» Il m'a sourit et a commencer à accélérer. Je poussais des cris de joie, j'étais en train de me faire enculer et j'aimais ça. Fou non ? Moi un hétéro, je me faisais enculer. Il a commencé à grogner, sa queue a semblé grossir encore. Il a pris ma queue et a commencé à me branler. Mes couilles me faisaient un peu mal tant elles étaient gonflées. J'ai senti des contractions dans mon cul et j'ai éjaculé une quantité folle de sperme. La tête me tournait. Il a poussé un cri et s'est vidé dans mon cul. Je sentais sa queue palpiter, il s'est écroulé sur moi et ma donné un baisser torride. Il est resté en moi jusqu'à ce que sa queue sorte d'elle-même. Il m'a pris dans ses bras, m'a remercié pour le cadeau que je venais de lui faire et nous nous sommes endormis heureux. Quelques heures plus tard, le jour était déjà levé. Il était sur le côté et me regardait avec un regard plein de douceur. "Bonjour mon amour, je te regardais dormir. Tu es vraiment très beau. Je t'aime Cédric." Nous nous sommes caressés sans rien dire, les yeux dans les yeux, quand le téléphone a sonné. J'ai décroché le combiné. "Allo." J'ai posé la main sur le micro et je lui ai dit : "C'est ma copine." Elle avait une voix curieuse. Jérôme s'est glissé sous les draps et a commencé à me sucer, j'avais du mal à suivre la conversation avec ma copine, je tentais de repousser Jérôme qui me suçait mais il résistait le bougre. Quand tout à coup j'ai poussé un cri, Jérôme a lâché ma queue et est sorti des draps, un regard interrogateur. Je ne disais plus rien. Et j'ai fini par dire que j'étais triste et que je me sentais trahi, j'ai raccroché en disant : "Tu pourras passer prendre tes affaires, ADIEU." Jérôme m'a demandé ce qui se passait. Je lui ai dit que ma copine était tombée amoureuse du mec qui l'accompagnait dans son voyage d'affaire et qu'elle avait bien réfléchi et qu'elle me laissait tomber pour lui. Jérôme m'a dit qu'il comprenait que je sois triste, mais qu'égoïstement, il en était heureux parce que j'étais libre et qu'il pourrait m'aimer sans avoir à mentir. J'étais perdu, je ne parlais plus. Jérôme alors s'est mis à quatre pattes en mettant son cul face à moi et m'a dit : — Cédric, défonce-moi avec ta queue comme une brute. Défoule-toi sur moi, vas-y ! Lâche-toi. — Je ne voudrais pas te faire mal à toi qui m'as fait découvrir des choses extraordinaires et qui est si doux avec moi. — Vas-y Cédric, je sais ce que c'est. Tu sais avant, moi aussi j'étais un hétéro pur et dur, j'aurais même cassé la gueule à un pédé s'il m'avait approché, et puis moi aussi ma nana s'est barrée avec une autre nana, j'étais dégoûté. Je n'ai pas baisé pendant six mois, je n'osais pas approcher une fille sans me dire que la salope allait me trahir. Jusqu'au moment où un collègue de bureau un soir où prenant un pot chez lui, alors qu'on discutait de tout et de rien, on est venu à parler cul. Je lui ai raconté mon histoire, banale somme toute et lui ai avoué que je n'avais pas baisé depuis six mois. On était un peu saoul et il m'a dit : "Si tu veux, je peux t'aider à te soulager." J'ai rigolé jusqu'au moment où il a posé sa main sur ma braguette. J'étais pétrifié. Il a pris ça pour un consentement, il a sorti ma queue et m'a sucé jusqu'au bout. J'ai joui comme un fou. Plus tard dans la soirée nous avons fait l'amour, puis au petit matin je me suis réveillé honteux. Toute la journée au bureau je n'ai fait que de repenser à ce qui était arrivé la nuit précédente. J'évitais mon collègue toute la journée. Le soir vers les 18h, il est entré dans mon bureau, a fermé la porte derrière lui et m'a dit qu'il était homo et qu'il m'avait offert cette nuit pour me permettre de reprendre mes esprits et qu'il ne servait à rien de l'éviter, qu'il n'en parlerait jamais plus. Il est sorti et a tenu parole. Quant à moi, je me suis mis à rechercher des amours faciles avec des mecs, pas d'histoire de coeur, juste du cul, pas de sentiments. Jusqu'au moment où je t'ai vu. Quand je t'ai vu, j'ai su que ce serait toi le mec de ma vie. C'est con je sais, mais c'est comme ça. Voilà Cédric ! Baise-moi comme une chienne. Je me suis redressé, j'ai caressé ses fesses, son trou. Il me suppliait de le défoncer, moi je ne voulais pas lui faire mal, je voulais juste lui donner de l'amour. Je me suis positionné sur son trou, je le caressais avec mon gland quand Jérôme a donné un coup en arrière et s'est empalé sur ma queue, j'étais en lui. — Bourre-moi mec, vas-y! J'ai commencé à bouger et comme il poussait des cris et des mots orduriers, je me suis laissé prendre au jeu et je l'ai défoncé comme une bête. Il criait, moi aussi et j'ai joui d'une façon violente en me plantant à fond dans son cul. Lui se branlait et a éjaculé presque en même temps. Je me suis écroulé sur son dos. — Jérôme merci, je ne sais pas ce qui m'arrive. Je ne sais pas si c'est trop tôt, mais... — Mais ? — Je crois Jérôme que je t'aime. Jérôme a fait un bond m'a pris dans ses bras, et m'a dit : — J'ai su au premier regard que tu serai mon mec. C'est la première fois que j'ai eu cette sensation, même avec les nanas je n'ai jamais eu ce sentiment. C'est ce qu'on doit appeler le coup de foudre. Il a fondu en larmes dans mes bras. J'étais désemparé, je ne savais plus quoi faire puis il s'est calmé m'a donné un baiser très tendre. Puis avec un grand sourire, il m'a dit : "Viens te doucher, tu sens la bête en rut ! Remarque, ça ne me déplait pas mais une bonne douche nous fera du bien. Allez, viens." Comme vous pouvez l'imaginer, la douche a duré plus que nécessaire mais quel bon moment. En sortant de la douche, nous avons pris un solide petit déjeuner. Nous avions la journée devant nous pour parler, nous caresser et nous aimer. Ma vie prenait un nouveau tournant et j'en étais heureux. Depuis six mois, nous vivons ensemble, nous avons fait des tests qui sont négatifs et maintenant nous faisons l'amour sans capote. J'ai découvert le goût de son sperme et du mien, nous ne passons pas une journée sans rire et sans moment de tendresse ou de passion. Je peux dire simplement : nous sommes heureux. Nos voisins et nos amis ont admis notre aventure et nous vivons des moments extraordinaires. Le bonheur, c'est fait de petits riens, c'est comme une orchidée. Trop d'eau et la plante meurt noyée, pas assez d'eau, elle meurt de soif. Une attention délicate et constante suffit pour qu'elle donne de belles fleurs. Voilà une histoire simple que je souhaite à tous.