Camping naturiste sud ouest 6
Des pas. André a fait le tour de moi en m'insultant.
— Salope. Tu attends de la bite.
Il m'a attrapé par les cheveux, m'a relevé la tête. À genoux devant moi. J'ai ouvert la bouche machinalement. Sa queue raide m'est entrée jusqu'au fond de la gorge. J'étouffais. Le gland cognait mon pharynx. Il me traitait de sale pute à jus pendant qu'il me maintenait planté. Ma salive coulait abondamment.
J'ai entendu cracher. Une main a étalé de la salive sur mon anus, puis un autre mec a craché directement sur ma rondelle. Une queue s'est glissée entre mes fesses. André a serré plus fort ma tête.
Le mec a posé son gland et a commencé à m'enfoncer sans se soucier de ma douleur. Une fois passé, il m'a saisi les hanches.
— Vas-y, défonce cette pute, a ordonné André.
Le mec a tiré mes hanches brutalement en même temps qu'un coup de bassin. Pénétration maximale. Ses grosses couilles claquaient contre mon entrejambe. Je sentais chaque centimètre qui s'enfonçait, mon sphincter qui s'étirait jusqu'à la limite. Il a commencé un va-et-vient de plus en plus violent. Je gémissais, je criais. André m'a collé le poppers sous le nez :
— Shoote-toi, salope. Ce soir tu vas prendre cher.
Je me suis exécuté. Je me suis cambré encore plus. Chienne soumise, totalement à disposition. Mon trou claquait autour de la queue à chaque retrait.
André me limait la bouche pendant que l'autre me défonçait le cul. Sa queue était plus grosse que celle d'André. Insultes homophobes, claques sur les fesses, crachats. Ils me traitaient comme une merde et j'adorais ça. Chaque claque faisait vibrer mon anus autour de la verge.
Le mec a joui profondément en moi. Chaleur du sperme. Je sentais les jets pulser, remplir mon rectum. Il a donné encore quelques coups de rein puis s'est retiré. Un filet chaud a coulé aussitôt le long de ma cuisse. André a sorti sa queue de ma bouche et l'autre l'a enfoncée à la place, encore molle et couverte de sperme.
— Nettoie sa bite, sale pute.
J'ai obéi. Le jus coulait le long de mes cuisses. Trop bon. J'ai tout léché, le goût de mon cul mélangé à son foutre.
André est allé dans la cuisine. Des pas, des voix. Puis :
— Allez-y. Elle est prête à servir. Vous verrez, elle est bonne.
Plusieurs mecs sont venus se vider dans mon cul, un après l'autre, en me limant avec force. Après chaque éjaculation, je nettoyais leurs queues avec ma bouche. Shit et alcool les rendaient plus agressifs. Ils me retournaient, me fessaient, m'insultaient. Ils ont même essayé une double pénétration : deux glands contre mon anus, qui poussaient en même temps. Ça n'est pas rentré complètement, mais mon trou a été étiré comme jamais. Je gémissais comme une chienne en chaleur.
Au bout d'un moment, ils m'ont mis à genoux. Baffes, crachats en plein visage, poppers et alcool forcés. Puis de la pisse sur mon corps et mon visage.
— Elle la boit, cette pute. Ouvre la bouche.
Une main m'a tiré les cheveux en arrière. Une queue sur mes lèvres, pisse chaude.
— Bois tout, sale pute.
J'ai avalé. Mon fantasme de me faire baiser à la chaîne par des Blacks se réalisait enfin. Mon cul était un vrai trou à sperme, ouvert, qui claquait à chaque contraction.
Ils avaient tous joui plusieurs fois. André a fini par dire :
— Allez, on se casse. Toi, reste comme ça dix minutes. Tu ne dois pas voir qui t'a baisé.
Ils sont partis en continuant à commenter mon cul et mon comportement de pute. Silence.
J'ai resté à quatre pattes. Je bandais. Pisse et sperme coulaient de mon trou. J'ai passé ma main, récupéré le mélange et l'ai porté à ma bouche. Délicieux. Allers-retours entre mon cul et ma langue. Mon anus était si ouvert que j'y passais facilement deux doigts.
Des pas à nouveau. Je me suis remis en position, cul offert. Une main sur ma tête, une queue sur mes lèvres. Je l'ai gobée jusqu'aux couilles. Lisse, rasée, 18 cm sur 5 de diamètre. Gestes lents, sans brutalité. Je sentais les veines sous ma langue.
Il m'a enfilé d'un coup. Mon trou était tellement lubrifié de jus que ça a glissé sans résistance. Il m'a limé doucement puis brutalement, m'a claqué les fesses, sans un mot. Quand il a senti venir, il s'est retiré et a joui en gorge profonde. Les jets chauds m'ont rempli la bouche. J'ai nettoyé sa queue avec ma langue comme une bonne salope. Puis il est parti.
J'ai attendu encore dix minutes. Rien. J'avais envie de pisser. Je me suis mis à uriner en position de levrette, le jet qui partait sous moi, puis je me suis retourné sur le dos. Chaleur de ma propre pisse sur le dos et les fesses. Je me suis branlé en repensant à toute la soirée. Grands jets de foutre qui sont allés jusqu'à mon menton.
J'ai retiré le bandeau. Terrasse humide d'urine et de sperme, bouteilles de bière vides. Un regard vers le chalet d'à côté. Peut-être que c'était le jeune serveur qui était venu me baiser en dernier, profitant du bandeau pour rester anonyme.
Je verrai demain.