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ALEXNADRE II

Depuis notre relation au bord de l'étang, Alexandre restait distant, son regard me fuyait comme s'il avait honte de ce moment.
Il arrive souvent qu'après un rapport un sentiment de culpabilité s'installe momentanément surtout chez les mecs mariés, mais là nous étions aux balbutiements de notre sexualité. J'en concluais qu'il était gêné lui, le mâle alpha, de s'être laissé soumettre et d'avoir pris du plaisir à se faire baiser.
Je ne savais pas comment aborder cette situation avec lui, devais-je le laisser avancer seul ou était-il plus judicieux d'aller au-devant et de briser ce lourd silence ? L'occasion se présentait quelques semaines après lors d'un match auquel nous participions.
Alors que nous avions battu sèchement l'équipe adverse et que la plupart de nos collègues étaient déjà dans les vestiaires, des supporters nous prirent à partie Christophe un équipier et moi. Les coups commençaient à pleuvoir lorsqu'un gars, plus courageux que les autres, m'assénait un coup de poing par derrière faisant éclater mon arcade sourcilière. Le sang inonda rapidement mon visage obstruant partiellement ma vue lorsque je senti une main m'écarter de la rixe. J'enlevais mon maillot déjà maculé pour éponger la plaie lorsque je vis Alexandre donner un coup de boule magistral en pleine poire certainement à mon vil assaillant.
« Merde le con il ne t'a pas raté » me dit-il en prenant mon visage entre ses mains.
« Je crois que toi non plus, tu lui as éclaté le nez ».
Ses yeux me dévisageaient et je pouvais y voir de l'inquiétude et de la tendresse que je n'attendais plus. Il était visiblement affecté de me voir ensanglanté même si la blessure était plus choquante que grave. Je m'appuyais sur ces épaules pour rentrer au vestiaire tandis que mes potes, venus en renfort, distribuaient les dernières mandales aux supporters fautifs.
Le coach me conduisit aux urgences et après quelques points l'affaire était réglée. Alex était là, il ne m'avait pas quitté un instant depuis l'altercation ce qui m'avait profondément touché. Son regard depuis quelque temps distant, avait changé, il était attentif à mon état. Vu la situation je restais un peu à l'écart de toutes activités car je ne pouvais plus me baigner ni jouer au ballon et de fait je ne voyais plus trop mes copains.
Au bout de quelques jours Alex vint me voir et me proposa de venir faire un tour de mobylette. Juste l'idée de me tenir collé à son corps, de sentir son odeur, ravivaient mon moral en berne.
« Ou va-t-on » lançai-je dans l'espoir qu'il me réponde à l'étang.
« On va faire un tour dans la garrigue si tu veux c'est tranquille »
Ce dernier mot prenait pour moi une connotation qui n'était peut-être pas celle qu'il voulait lui attribuer. J'avais espoir que nous puissions nous retrouver isolé comme dans la roselière de l'étang.
Il faisait bon, l'air était chargé, lourd comme si un orage allait éclater, mais j'étais assis derrière mon héros et j'étais bien. La 103 mugissait pour gravir les chemins caillouteux de la garrigue et laissait une trainée de poussière sur notre passage. Nous nous enfoncions sur les limites de la commune lorsque mon pote stoppa le moteur proche d'une pinède que je connaissais bien. Je venais quelquefois dans ce coin m'isoler et où il m'arrivait également de me mettre nu et de jouer seul.
« On marche un peu » me dit-il après avoir pris soin de camoufler sa mobylette.
Il était vêtu d'un tee-shirt et d'un short vert ; sa cambrure naturelle mettait en valeur ses superbes fesses et tendait le tissu qui moulait parfaitement son sexe. Nous marchions dans les petits sentiers entre les pins et nos pas exhalaient les parfums de thym et de romarin que nous foulions. Alex était à nouveau silencieux se déplaçant comme s'il allait vers une destination connue ; je préservais cet instant à la fois mystérieux et excitant en me taisant. Mon bas ventre avait déjà pressenti mon émoi et une chaleur envoutante commençait à brouiller mon esprit. La configuration de trois pins en triangle fermés par une grande bruyère offrait une ici clairière ombragée, tapissée d'aiguilles sèches. Alexandre s'y engouffra et cela me confirmait qu'il connaissait bien cet endroit qui ne se trouvait pas très loin de ma cachette.
« On se pose un moment si tu veux » bougonna t'il en rompant le silence qui s'était installé.
Je rétorquais par l'affirmative ; vu la discrétion des lieux je me doutais bien que nous n'étions pas venus jusqu'ici pour rien et mon excitation grandissait. C'est alors que je le vis grimper dans le pin à mon grand étonnement ; ses jambes écartées laissaient apparaître son slip et ses grosses boules qui dépassaient du short stimulant encore plus mon envie. Il extirpa des branches un sac qu'il projeta au sol dans lequel se trouvait quelques affaires et notamment une grande serviette.
« Je viens souvent par ici quand je veux être seul ou quelquefois accompagné, alors je laisse çà ici ».
Je m'asseyais sur la serviette posée au sol tandis qu'il restait debout, appuyé contre le tronc, les mains dans le dos. Son regard se perdait droit devant comme s'il ne voulait pas regardait la situation en face ou qu'il n'osait pas. C'était curieux, lui le mâle dominant qui dirigeait notre petite bande et imposait ses décisions, restait planté comme paralysé. Je savais qu'il ne prendrait aucune initiative même s'il m'avait amené dans son antre pour renouveler notre précédente expérience.
Je me levais et me dirigeais vers lui ; mon bas ventre était en ébullition comme si des milliers de papillons y tourbillonnaient. En prenant appui sur l'arbre je vins me coller perpendiculairement contre son épaule, mon visage proche du sien. J'étais à dix centimètres de sa bouche attiré par ses larges lèvres que je rêvais de gouter depuis si longtemps. Je n'y tenais plus, mon coeur s'était déjà emballé et résonnait en stéréo dans ma poitrine et ma tête. J'approchai ma main de sa joue et je lui inclinai la tête dans ma direction, il ferma immédiatement les yeux comme pour s'abandonner. Je sentais son souffle et son odeur que je reconnaissais parmi tant d'autres et qui chaque fois me mettait en émoi. Je ne pouvais plus résister et vint poser mes lèvres sur les siennes puis sans hésiter je glissais ma langue dans sa bouche, mêlant nos salives.
Nos baisers de débutants étaient maladroits, hésitants mais d'une saveur extrême qui faisait exploser nos shorts déjà tendus. Alex restait d'une passivité étonnante et me laissait diriger les ébats. J'avais trop hâte de m'occuper de son sexe car la dernière fois il avait joui seul pendant que je le baisais.
Mes mains caressaient son torse et ses tétons durcis de plaisir qu'il découvrit en ôtant son tee shirt. Ma langue goutait chaque bout de sa peau dénudée en descendant vers le fruit convoité. A genou entre ses cuisses je contemplais la bosse qui tendait son short que je fis glisser jusqu'à ses pieds. Son slip bleu ciel de tissu fin dessinait toutes les courbes de son phallus et de ses grosses couilles que j'espérais remplies de jus. Du liquide séminal s'échappait de son méat et mouillait déjà abondamment le tissu que je m'empressais de lécher tandis que mes doigts glissaient sur ses fesses. Le goût et l'odeur de ce fluide décuplait mon excitation et visiblement celle d'Alex qui favorisait l'exploration de son séant.
Je voulais sucer cette bite que je convoitais depuis si longtemps et la sentir exploser dans ma bouche. J'ôtais la dernière protection et libérais cette verge qui barrait son bas-ventre. Elle était roide et audacieuse, pourvue d'un gland large et d'une couronne bien ourlée que le prépuce ne recouvrait plus tant la tension était maximale. Deux belles couilles pendaient entre ses cuisses tels des fruits mûrs prêts à être gobés que ma main saisissait. Cette empoignade libéra encore plus de jus que mes lèvres vinrent immédiatement recueillir ; ce nectar légèrement sucré réveillait mes papilles et déclenchait ma succion.
Ma bouche engloutissait cette bite avec avidité la faisant coulissait sur ma langue jusqu'au bourses. Ma figure venait s'écraser sur la toison d'Alexandre tandis que mes mains sur ses fesses imprimaient le mouvement. Il gémissait sous l'assaut de ma bouche qui dévorait son gland turgescent pour en extraire toute sa semence, ses boules virevoltaient et de durcissaient sous le plaisir. Je dirigeais une de mes mains entre ses cuisses à la recherche de sa raie dans laquelle je laissais trainer mon doigt. Sa réaction fut immédiate, il écarta sa jambe pour la poser sur une branche basse, libérant ainsi le passage. Il ne m'en fallait pas plus pour passer entre ses cuisses, avalant au passage ses couilles avec lesquelles je jouais un moment.
Alex s'ouvrait et se cambrait de plus en plus alors que ma langue attaquait sa raie qui se dessinait sous mes yeux. J'étais assis sous ses fesses que mes mains écartaient pour apercevoir son petit oeilleton dans ce profond sillon. Ma langue parcourait entièrement ce canyon, tandis que mon ami commençait à lâcher de petits gémissements d'approbation.
« Tu aimes çà te faire bouffer le cul ? ». Un léger marmonnement s'échappait de sa bouche qui n'osait pas avouer l'évidence.
« Je n'ai pas entendu, veux-tu que je continue ou non ? » Je voulais le sortir de son silence pour qu'il exprime totalement son désir même s'il devait passer par un moment de gêne palpable.
« Oui j'aime ça » d'une voix presque timide qui ne lui ressemblait pas.
Mes doigts écartaient son trou et ma langue fouillait allègrement sa petite chatte de mec dans laquelle mon index ne tardait pas à s'immiscer. Ses jambes tremblaient alors que j'explorais sa rosace mouillée mais je ne voulais pas qu'il jouisse tout de suite. Je me positionnais à nouveau devant sa queue qui reluisait de jus tellement son excitation était grande et je l'enfournais dans ma bouche. Sa mouille et ma salive faisaient glisser sa bite jusqu'au fond de mon gosier, ses grosses couilles venant s'écraser sur mon menton.
Mon majeur repris le chemin de la raie d'Alexandre qu'il parcourait pour décupler son plaisir avant de s'enfoncer dans son trou. Le brusque viol de sa chatte par un deuxième doigt plus profond et les mouvements de va et vient lui arrachait des gémissements.
Les impacts répétés sur sa prostate déclenchèrent des spasmes incontrôlables, ses jambes vacillaient et sa respiration saccadée annonçait une imminente jouissance.
« Oh putain je vais… ahhhhhhhh ».
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'une éruption de foutre remontait de sa hampe et jaillissait dans ma bouche. Un long flot de sperme épais inondait ma gorge et malgré mes efforts de déglutition le jus abondant et gras dégoulinait par les commissures des lèvres. Je m'abreuvais de cette liqueur avec délectation tandis qu'Alex parvenait à stabiliser son corps ébranlé par une telle jouissance.
« Ouah je n'avais jamais joui comme çà » dit-il le souffle encore court.
Il vint s'asseoir sur la serviette et alors qu'il était à ma hauteur, je pris sa bouche avec la mienne encore souillée de son sperme. Sa langue léchait le lait qui ruisselait sur ma gorge et le ramenait pour me nourrir de son breuvage.
Allongé, vaincu par l'intensité de l'orgasme, Alexandre était apaisé ; son visage reflétait cet état de sérénité et je me posais sur sa poitrine.
J'observais ce sexe endormi reposant sur la toison claire de mon amant ; le prépuce avait repris sa place recouvrant partiellement le gland duquel un léger filet de sperme s'écoulait encore. De mon doigt j'étalais machinalement ce jus sur la verge d'Alex ; j'aimais regarder une queue au repos, la voir reprendre forme, se métamorphoser pour devenir un outil de plaisir intense. Si celle de mon ami restait encore inerte, ma bite restait tendue et ruisselante d'excitation réclamant son dû. La précédente sodomie de mon partenaire m'avait tellement fait jouir que l'idée de recommencer m'obsédait depuis lors.
Je n'étais pas certain qu'Alexandre allait vouloir renouveler l'expérience mais vu sa réaction lorsque mes doigts ont fureté son trou j'avais envie de tenter le coup. Ma main descendait entre ses cuisses tandis que mon majeur arpentait la raie encore mouillée à la recherche de la rosace. La queue de mon pote commençait à réagir et à serpenter sur les poils maculés de sperme, signe d'une excitation réciproque. Il ne m'en fallait pas plus pour venir me placer entre les cuisses d'Alex et plonger ma langue dans son sillon offert. Ses fesses massives et fermes dessinaient une longue et profonde fente imberbe du fond de laquelle émergé un petit oeilleton.
Je prenais d'assaut ce cul sur lequel j'avais tellement fantasmé et qui avait agrémenté maintes fois mes masturbations. Je léchais avec application cet étroit canyon aidé par la cambrure naturelle de mon amant en m'attardant sur cette petite chatte. Ses plis dessinaient une étoile tellement elle était serrée et elle avait un goût légèrement acidulé presque métallique. Alexandre gémissait à chaque passage et son petit trou se contractait puis se relâchait sous mes assauts incessants. Je soulevais alors ses jambes en les écartant et ses lobes se divisèrent comme une pastèque coupée en deux, m'offrant une raie majestueuse exempte de défaut, juste ponctué par cette rosace convoitée.
Mon index en premier visita cette grotte humide et s'y engouffrait presque happé par le sphincter serré d'Alex qui laissa échapper un cri. Ma queue ruisselait de précum tellement j'étais excité, mon gland était violacé, prêt à foré ce tunnel qu'il connaissait. J'utilisais ce liquide séminal pour lubrifier la rondelle de mon amant qui acceptait maintenant une visite plus approfondie. Alexandre fermait les yeux comme s'il refusait à nouveau de me voir le féconder mais je voulais qu'il m'observe lui donner et prendre du plaisir.
« Regarde-moi Alex, ouvre les yeux et vois le plaisir que tu me donnes ».
Son regard était gêné, pudique mais je pensais plutôt qu'il n'acceptait pas cette soumission qui pourtant lui plaisait.
Mon gland glissa entre ses fesses pour se poser sur sa petite rosace serrée ; la largeur de ma couronne forçait l'entrée qui d'un coup cédait et avalait le bout de mon phallus. Je stoppais net la pénétration de peur de brusquer et de faire mal à mon amant. Je contemplais ce corps inerte, cuisses ouvertes, m'offrant un cul magnifique que j'allais conquérir pour la deuxième fois. Je m'enfonçais lentement dans ce boyau étroit qui absorbait ma queue jusqu'aux couilles qui butaient sur les fesses bombées d'Alex.
Je redressais la tête avant d'entamer mes va-et-vient et je m'aperçus que mon amant ne me regardait plus à nouveau. Je me retirais pour provoquer sa réaction en maintenant la position ; il me fixa interrogatif ?
« Je veux que tu me regardes en train de te baiser, que tu vois ma queue prendre possession de ton cul »
« Ok vas-y défonce-moi, j'ai trop envie de sentir ta bite çà m'excite trop »
Je n'avais jamais imaginé dans mes fantasmes les plus fous entendre cela de la part de celui qui dirigeait sa « bande » avec autorité.
Il était là, cuisses ouvertes, totalement soumis, m'offrant son trou et me demandait de le pilonner, je croyais rêver.
Ma queue ruisselante d'excitation retrouvait le chemin de cette grotte humide et profonde, s'enfonçant jusqu'à la garde. Mon sexe était comme aspiré dans ce boyau qui le retenait comme s'il voulait l'engloutir définitivement. Alex se cambrait encore plus tandis que j'écartais ses jambes pour jouir du spectacle de mon gland perforant son oeillet.
Ma jeunesse et mon peu d'expérience ne me permettait pas une endurance acquise plus tard dans ma vie sexuelle. Je savais que je ne pouvais pas limer ce magnifique cul bien longtemps car l'étroitesse et l'humidité de ce trou allaient conduire à l'explosion rapidement. Je profitais de cet instant qui allait rester gravé à jamais dans ma mémoire ; celui des premières fois, de la découverte, des sensations primaires. Je m'enivrais de toutes ces odeurs qui seraient reliées à ce souvenir et qui reviendraient me rappeler tout au long de ma vie que j'étais là. Alex, tout offert, gémissait en pinçant ses tétons durcis et en branlant sa queue, faisant valser ses grosses boules dans tous les sens.
Je n'arrivais plus à contrôler mes sens, mon cerveau dopé par l'ocytocine ne répondait plus qu'à cet instinct bestial d'éjaculer. Mon amant était lui aussi dans un état second accentuant sa masturbation et ses gémissements sans aucune retenue. Je n'étais plus maître de moi, guidais seulement par cette force animale de féconder Alex comme une femelle. Il l'avait senti et dans une contraction presque inhumaine, défigurant son visage, tendant tous ses muscles, il macula mon ventre de son sperme chaud. Ses spasmes entrainèrent une réaction en chaine, son sphincter comprimant encore plus ma queue provoqua mon éjaculation immédiate, quasi convulsionnée. J'étais littéralement secoué par des agitations mécaniques totalement incontrôlables, mêlant mes râles à ceux d'Alex qui déversait encore son foutre sur nos corps. Ma bite était littéralement aspirée par les contractions anales de mon ami lors de ses jets de foutre et je déversais ma semence dans les entrailles de mon amant.
Mon torse ruisselait de sueur et du sperme de mon partenaire tandis que je donnais les derniers coups de reins libérant totalement ma semence. Nos jouissances furent quasi simultanées et les premiers orgasmes secouaient nos jeunes corps tels des pantins désarticulés. Alex regardait totalement ébahi mes derniers soubresauts ; son visage était illuminé par un trait de lumière perforant les pins. Je ne connaissais pas ce faciès chez mon ami, je compris plus tard que c'était celui du bonheur du moment que l'on venait de vivre. Je m'effondrais littéralement sur mon amoureux totalement épuisé par la fulgurance de cette jouissance.
Nos corps étaient unis, nus, éclairés par une percée du soleil à travers les arbres et une légère brise rafraichissait nos êtres. Le silence laissait place aux râles bestiaux qui, quelques instants auparavant, avaient exprimé ces amours défendus. Nous savions hélas que nous ne pourrions jamais dévoiler nos sentiments et qu'ils resteraient secrets. En ce temps là il était impossible dans nos campagnes de vivre pleinement cet amour ; il ne pouvait hélas y survivre et il fallut autant pour Alex que pour moi « rentrer dans le rang ».
Aujourd'hui encore lors de mes promenades dans ma garrigue natale, lorsque j'hume l'odeur des pins je me souviens de toi Alex et de nos premiers ébats. Mes yeux embués laissent échapper des larmes pour ne pas avoir vécu cet amour ; il était pur et sincère comme les premiers, ceux qui font mal quand ils s'arrêtent.

Dernière réponse le 04 juin
68 48

Photo de DAD-FUN
520 km • Confidentiel
a publié ce sujet
Sexecalins
53 •
Très beau moment bien raconté
56 •
Merci
bobo21000
67 •
Un joli texte bien écrit pour partager ce bon moment
56 •
🙏
Senior39
67 •
Beaux moments
56 •
Merci
Eric56600
54 •
Très belle histoire. Réelle ou fantasmée ?
56 •
Les premières celles qui restent gravées.
Ully35
62 •
Merci bon moment belle histoire
56 •
Merci
gay08140
55 •
Bien écrit. Et plus j ai lu l histoire, plus je voyais des images.... bravo
56 •
C'est le but merci
Murepourjeune
55 •
Magnifique ! Merci pour ce beau récit.
56 •
Merci pour ton message
Cuis
51 •
Merci pour ton texte et de ta sincérité si rare entre homme sur ces sujet de ce montrer dans notre sensibilité. Merci à toi
56 •
La sensibilité doit s'exprimer sinon elle te détruit j'ai appris cela avec l'âge. Merci pour ton message.
Alex59lille
52 •
Un moment de sensualité et d'extase des premiers émois et de ton premier amour.
Quelle belle histoire si bien racontée avec ce qu'il faut de désir, de sensualité, de sexualité et de sentiments.
Bravo et merci à toi.
56 •
Merci pour ton appréciation
Etienme
61 •
Magnifique. Ça me rappelle quelques souvenirs intenses dans des décors similaires. Merci.
56 •
Tant mieux si ça t'a ramené à tes souvenirs
h2607
59 •
Belle histoire
56 •
Merci
dede3807
71 •
Tu devrais faire écrivain
56 •
Je n'ai pas cette prétention lol mais merci
Sex82
55 •
Très beau récit captivant
Un grand merci
56 •
Merci pour ton retour
Fredo142
57 •
Merci, beau récit bien écrit. Tu ne l'as pas revu?
56 •
Si il habite toujours le village je l'ai revu quelques fois mais il est marié avec des enfants.
ensemblecmieux
54 •
Belle histoire de de sexe de plaisirs et de sensualité, j ai vecus cette meme experience avec mon meilleur copain d ecole, je ne l oublierai jamais ca duré 2 ans, malheureusement il s est tué en moto quelques années plus tard.
56 •
Ouah de bons et douloureux souvenirs mais se les remémorer rend hommage à ton ami 🙏
Chogourmand
65 •
Très beau texte, c'est très excitant, tu sais faire monter l'excitation! Belle écriture avec un vocabulaire riche, c'est presque littéraire!. Bravo de nous avoir donner ce plaisir de te lire.
Merci à toi
56 •
Merci pour ton message c'est toujours agréable d'être apprécié.
Gay65
60 •
Jolie histoire j'ai adoré merci
56 •
Merci
Couple-Daddy
54 •
Excellent ce deuxième volet.. vous aviez quel âge ? Y a t il un acte 3 ?
56 •
Pas de 3ème volet mais il y a d'autres récits que vous pouvez lire sur mon pseudo
Lucas
59 •
Excellent ces deux histoires, bandantes à souhait..
Ça me rappelle mes souvenirs tant l époque était la même et les mentalités identiques.
L homosexualité était plus que tabou. Mais j étais entreprenant, et j ai connu les mêmes émotions à 22 ans avec un garçon de 17, chaud comme de la braise et d un milieu dirons-nous plus évolué et libre. Il m a dragué l.l ayant pris en stop du côté d Avignon je descendais près de Montpellier pour des comptages agricoles. Nous avons parlé pendant une dizaine de mns de choses banales. Mais la conversation prenant un tour nouveau, elle déviait sur le sexe et de fil en aiguille en moins deux, il posa sa main sur ma cuisse. J étais habillé d un pantalon, lui d une chemisette largement déboutonnée avec un bermuda dernière mode. Connaissant bien la route il me fit arrêter dans un endroit désert, on se roula des pelles ( il avait l habitude) moi moins expérimenté. On se retrouva vite à poil. Partant en suce et 69 agrémentés de baisers fougueux.….
56 •
Super
Lucas
59 •
Suite
Ce fut une explosion de liquide seminal et de sperme.. le tout en apothéose.
Je dis donc mon Rhuty on s est éclaté comme des bêtes, mais je dois songer à mon taf( noté pour la poursuite de mes études)..
il me dit tu vas pas t en tirer comme ça.. Mes parents ont une maison au bord de la mer, elle est innocupée jusqu'à demain soir, tu viens il a une piscine, et la mer est à trois cents mètres.., tu m y emmènes et tu restes 36 heures…
J étais pas au bout de mes surprises !!!
DECENDRE72
72 •
Une sublime écriture, pour partager un moment exceptionnel de douceur, ❤️de délicatesse, de sensualité et d'amour. Merci pour cet échange qui m'a rappelé mes jeunes années ! On ressort de ce texte métamorphosé par un intense bonheur comme si nous en étions les acteurs Merci
56 •
Merci pour ton message
Uxoq
75 •
Sympa, erotique et nostalgique, merci
56 •
Merci à toi
Lolodu80
58 •
Très sympa à lire et bien sensuel
56 •
Merci pour ton retour