A lyon avec mon ascenseur en Panne
E venais juste d'emménager dans mon petit appartement cosy au coeur de Lyon, quartier de la Croix-Rousse, un immeuble ancien avec vue sur les toits, mais le seul vrai hic, c'était cet ascenseur capricieux qui tombait en rade un jour sur deux, et ce matin-là, évidemment, j'étais à la bourre pour mon boulot. Je me rue vers la cabine, j'appuie comme un dingue sur le bouton, les portes s'ouvrent sur un mec absolument canon, la trentaine bien entamée, en short de sport moulant et débardeur trempé de sueur après sa séance matinale, serviette autour du cou, sourire carnassier, muscles saillants sous la peau bronzée, barbe de trois jours, yeux bleus perçants qui me transpercent direct.
— Salut, je descends, toi aussi ? lance-t-il d'une voix grave et assurée.
— Ouais, je descends, euh… vite, balbutié-je, déjà troublé par son odeur musquée mêlée de sueur fraîche.
Les portes se referment, l'ascenseur descend de deux étages, puis un grincement sinistre, un à-coup violent, et plus rien, arrêt total entre deux paliers.
— Merde, pas encore, grogné-je en tapant sur le bouton d'urgence qui ne répond pas.
— Relax, beau gosse, je m'appelle Romain, et je connais bien ces vieux coucous, dit-il en s'adossant contre la paroi, bras croisés, biceps gonflés, son short tendu révélant une bosse impressionnante qui ne laisse aucun doute.
On reste coincés là, dans cet espace étroit, l'air qui se réchauffe vite, sa présence si proche que je sens la chaleur de son corps irradier vers moi, son regard qui descend lentement sur mon torse, mes lèvres, puis plus bas, sans gêne.
— T'es nouveau dans l'immeuble, hein ? murmure-t-il en se rapprochant d'un pas, effleurant mon épaule du bras.
— Ouais, depuis une semaine… et toi ?
— Moi, cinquième étage, juste au-dessus de toi apparemment, répond-il avec un clin d'oeil, sa main frôlant maintenant mon avant-bras, descendante, lente, provocante.
Dix minutes passent, on parle de tout et de rien, mais la tension monte, électrique, il me raconte qu'il bosse comme coach perso, qu'il adore les matins où il peut suer comme ça, et moi je sens mon sexe durcir dans mon jean slim, impossible à cacher, surtout quand il se penche pour vérifier le panneau de contrôle, son cul ferme bombé sous le short, ses cuisses puissantes.
— Tu sais, si on doit attendre encore, on pourrait rendre ça… plus intéressant, souffle-t-il en se redressant, face à moi, si près que nos souffles se mêlent.
Je ne réponds rien, mais mon corps parle pour moi, je bande dur, visible, et il sourit, pose sa grande main chaude sur ma braguette, presse doucement, sentant ma queue palpiter sous le tissu.
— Putain, t'es déjà prêt, toi, grogne-t-il en défaisant ma ceinture d'un geste expert, sortant mon sexe raide, veineux, gland luisant de précum.
Il s'agenouille sans hésiter dans cet ascenseur exigu, prend ma bite en main, la caresse du bout des lèvres, lèche lentement le frein, fait tourner sa langue chaude autour de mon gland gonflé, aspirant avec gourmandise, pendant que ses doigts massent mes couilles tendues, me faisant gémir malgré moi.
Je m'appuie contre la paroi, les jambes tremblantes, il accélère, suce profondément, gorge serrée autour de moi, va-et-vient humides et bruyants, sa barbe râpant délicieusement ma peau sensible, jusqu'à ce que je sente l'orgasme monter irrésistiblement, je tente de le prévenir, mais il m'enfonce plus loin, avale tout quand j'explose en jets puissants, salés, qu'il gobe avec un grognement satisfait, continuant à me pomper doucement jusqu'à la dernière goutte.
Il se relève, essuie ses lèvres du revers de la main, son propre sexe énorme maintenant sorti de son short, épais, courbé, veines saillantes, prépuce retroussé sur un gland rouge et humide.
— À ton tour, beau brun, ordonne-t-il gentiment.
Je m'accroupis à mon tour, saisis sa queue massive, sens son odeur virile intense, sueur et excitation mêlées, je lèche d'abord le gland salé, puis l'engloutis autant que je peux, le branlant en rythme, ma langue tourbillonnant sur son méat ouvert, il gémit rauque, attrape mes cheveux, guide mes mouvements, enfonçant plus profond, jusqu'à ce qu'il se tende, ses abdos se contractent, ses couilles remontent, et il jouit violemment dans ma bouche, sperme épais, abondant, amer et chaud que j'avale goulûment, le sentant pulser contre ma langue.
L'ascenseur choisit ce moment pour redémarrer brutalement, nous projetant l'un contre l'autre, nos corps encore haletants collés, son sexe ramollissant contre ma cuisse, le mien encore sensible.
Les portes s'ouvrent au rez-de-chaussée, personne, il sort son téléphone de sa poche de short, me le tend avec un sourire complice.
— Numéro, maintenant, et ce soir, on recommence… mais dans mon lit, sans panne.
Je tape mon numéro, rouge mais excité comme jamais.
— Et je te préviens, ajoute-t-il en murmurant à mon oreille avant de partir, la prochaine fois, je te prends entièrement, et tu vas adorer changer d'avis sur les ascenseurs.
Je reste là un instant, encore le goût de lui dans la bouche, le corps en feu, sachant que ce déménagement vient de prendre une tournure délicieusement imprévue.