19 ans moi aussi
À 19 ans moi aussi il m'est arrivé de faire une découverte en faisant du stop. A cette époque, j'étais étudiant et nous avions décidé de prendre fin juin une semaine de vacances dans un camping à St Marc sur mer entre potes (5 étudiants de la même promo). Au programme, grasses mats, plage, apéros et drague des filles pour plus bien sûr, si possible. Moi, j'affichais une sexualité hétéro bon tein, même si je savais que depuis mes premières branles entre ados je ne pouvais m'empêcher de mater un beau paquet, un beau cul ou les mecs dans les douches de vestiaires. Je n'étais jamais allé plus loin, malgré des occasions repoussées. J'étais donc hétéro et j'avais perdu mon pucelage depuis déjà 2 ans je crois. À cette époque, c'était difficile d'échapper à la norme dans une petite ville de province. Et donc, me voilà un samedi après midi fin juin en train de faire du stop de chez moi vers St Marc, une quarantaine de kilomètres, un premier stop et je suis déposé à 5 km de l'arrivée, dommage, je vais devoir trouver un nouveau véhicule. Il fait chaud, je suis en short t-shirt avec mon sac à dos pour la semaine (les affaires de camping sont amenées par les potes qui ont des voitures). Au bout d'un trop long moment, enfin une voiture s'arrête et le mec, 45 ans peut être me confirme pouvoir me déposer au camping, c'est 😎 ! Je bascule le siège avant pour déposer mon sac sur la banquette arrière, c'est un véhicule coupé, puis je m'installe à l'avant. Le mec démarre mais je suis très mal installé le siège est très, trop avancé, je cherche une solution mais avant que je puisse faire quelque chose il passe sa main entre mes jambes pour débloquer le siège qui recule enfin. Avec un sourire, il me dit "c'est mieux non ?" et il retire sa main en frôlant ma jambe, puis ma cuisse, ma peau réagit, et très vite je me sens électrisé par ce contact, et de façon incontrôlable ma bite commence à gonfler. Je suis très gêné, je resserre mes jambes et je place mes mains sur mes cuisses comme pour cacher la bosse qui commence à se voir. Il me sourit, me demande si ça va, je bredouille "impeccable", il me dit qu'il a eu peur de m'effrayer. Et quelques instants plus tard, au hasard d'un changement de vitesse, sa main sur le levier de vitesse vient de nouveau contre ma peau, je tressaille mais je ne fuis pas, il me sourit et pose carrément sa main sur ma cuisse, je l'y laisse et commence à bander comme un âne. Il me nargue en me disant qu'il constate que je ne suis pas insensible, et en reprenant sa conduite il met son clignotant en me demandant si j'ai envie d'une pause, je ne réponds pas, terrorisé et excité à la fois. Il s'engage dans une petite route puis un chemin vers le tumulus pour ceux qui connaissent.... Puis stoppe la voiture. Il me regarde dans les yeux, il me rassure en me disant que tout est normal, qu'il n'a pas de mal à se faire plaisir tout en posant sa main droite sur mon épaule, et sa gauche sur mon short dont la fermeture est tendue à l'extrême. Je lui dit que c'est la première fois qu'un mec m'approche de si près (bon OK, excepté les séances de branle ado). Il me rassure en approchant ses lèvres de ma bouche, j'esquive, il me dit que ce n'est pas grave tout en deboutonnant mon short, je l'aide, car je suis trop tendu pour qu'il puisse me libérer seul. Sa main saisit ma bite et libère le gland du prépuce qui commençait à me faire mal. Doucement, il se penche, et je sens sa bouche chaude se fermer sur mon gland. C'est divin ! Les très rares fois où un fille m'avait sucé, c'était maladroit et un peu à contre coeur. Je me mets l'aise autant que possible en dégageant mon short, il me suce encore, me branle, me caresse et me lèche les couilles. Je suis aux anges pour une première, c'est trop... Et rapidement, trop rapidement, je sens que l'explosion est proche, je lui demande d'arrêter car je vais jouir, et bien au contraire, il enfonce ma queue au maximum dans sa bouche, j'explose, j'ai l'impression de juter pendant un temps interminable, rien à voir avec les filles que j'avais connu jusque là. Il avale tout, et finit par se redresser, le sourire aux lèvres, je me rhabille comme je peux, honteux gêné mais ravi de cette jouissance si violente. Il me dit qu'il est ravi de ce moment, et que je semble avoir apprécié, lui de son côté est ravi de ma fraîcheur et de mon... abondance. Nous reprenons la route, il me dépose, je le remercie pour ce trajet, pour ce plaisir, il me répond, plaisir partagé et reprend son chemin. Bizarrement, la semaine prévue à été étrange pour moi, les filles me laissaient plutôt indifférent. J'ai fini par refouler cette histoire et je suis redevenu hétéro pour longtemps avant de rechuter. Mais ça c'est une autre histoire 😉